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:: Comment je me sens avant ... ::

Comment je me sens avant, pendant
et après une fessée

( How i feel before, during and after being spanked )
Avant ...

Une profonde excitation jaillit dans le bas de mon abdomen quand tu me dis avec fermeté que tu vas me donner la fessée. Cette sensation est d'une nature en partie sexuelle et en partie émotionnelle.

L'aspect sexuel tient au fait d'être nue, sur tes genoux, près de ton corps. Il tient au fait que tu vois mon postérieur nu et vulnérable. C'est la sensation de tes mains fermes qui me touchent, me maintiennent en position. C'est le fait de savoir que nous exprimerons nos sentiments amoureux une fois que ce sera fini.

Émotionnellement, c'est le fait de savoir que tu as le contrôle et que tu vas t'occuper de mon comportement, prendre des décisions sans me consulter. C'est agréable de te laisser décider comment je vais être corrigée – c'est rassurant d'une certaine manière. La nature de ce plaisir est ce qui me lie à toi, me permet de t'autoriser à prendre le contrôle. Je sais que ça fera mal, mais mais que ce ne sera jamais blessant.

C'est formidable d'avoir une telle confiance l'un en l'autre. On n'a pas très souvent cette chance – la chance d'avoir une confiance aveugle en une autre personne. C'est rare et unique. Je ne pense pas consciemment à toutes ces choses à chaque fois – les sensations que me procure mon corps sont suffisantes pour me remplir d'un sentiment de bien-être. Elles font naître un sourire à l'intérieur de moi.

Pendant ...

La peur – définitivement la peur – pas de toi, mais du paddle. L'excitation ... quand je vais sur tes genoux, que ma culotte est baissée, quand je sens ta jambe venir se placer sur la mienne pour me maintenir en place ... t'abandonner le pouvoir ... me rendre à un endroit où je devrais obéir ... un endroit où tu auras le contrôle, où on se souciera de moi et où on s'occupera de moi, où je te sens totalement engagé avec moi.

La douleur ... pendant le déroulement de la fessée elle-même, je ne pense pour ainsi dire à rien d'autre qu'à la douleur. Je te supplie d'arrêter, je veux que ça cesse. Ca fait tellement mal que je ressens un besoin irrépressible d'interférer avec le paddle, avec mes mains, en donnant des coups de pied, je veux un oreiller sur mon postérieur pour que tu ne puisses plus me fesser. Je veux mettre mon postérieur hors de ta portée, mais je suis solidement piégée entre tes jambes et tes bras, et j'ai envie de pleurer de désespoir.

Quand il s'agit d'une fessée vraiment sévère, je ressens un tel sentiment d'impuissance que je ne cherche même pas m'y opposer. Je n'ai d'autre choix que de capituler devant la punition, jusqu'à ce que ce soit terminé. Puis, vers la fin, la peur surgit à nouveau, car je pense toujours que les dernières claques seront certainement les pires. Je les attends, voulant qu'elles arrivent mais ne voulant pas les ressentir : grande ambivalence. Je ne suis jamais fâchée, jamais. Au lieu de cela, quand c'est terminé, je suis fatigué mais rassérénée, contente.

Après ...

J'ai besoin de toi. L'abandon total me rend très vulnérable. Je me sens petite et tendre. Je veux que tu me serres, très fort. J'ai besoin de tes bras autour de moi. Je veux parler, peut-être pleurer. Je me sens profondément liée à toi. Un calme extrême m'entoure pendant très longtemps, si l'expérience a été émotionnellent riche, ce qu'elle est toujours. C'est l'une des expériences les plus puissantes que je connaisse, elle me change. Elle me place dans un état de calme, qui irradie et rend mon existence joyeuse. Je le constate chaque jour.

La brûlure de mon fessier est agréable. S'il est doux le jour suivant, je suis heureuse. J'aime regarder sa rougeur, et j'aime que tu la regarde si je suis au coin. Parfois j'ai besoin que tu me donnes une autre fessée. Ca ne fait jamais mal la seconde fois, ou presque pas.

Il n'y a vraiment rien qui me déplaise dans les fessées disciplinaires, si ce n'est la fessée elle-même, mais non, ce n'est pas vrai, j'aime même cela. J'aime que tu me touches, même si c'est douloureux ; c'est le chemin qui mène à l'endroit où j'ai besoin d'aller avec celui en lequel j'ai le plus confiance.


Auteur : Annie
Version originale : http://www.takeninhand.com/node/106
Traduction :
Monsieur No