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L'auto-stoppeuse.
Les récits des internautes.
Un vendredi soir à 19h30. C’est l’été et certains sont en vacances, mais moi je sors de mon travail. J’ai déposé ma voiture au garage ce matin, et donc j’utiliserai l’utilitaire de la société pour le week-end. C’est une camionnette Mercedes avec deux sièges à l’avant, et une banquette trois places derrière, suivit d’un grand espace de chargement. Les vitres arrières près de la banquette sont teintées et à l’arrière ce sont deux portes pleines sans vitrage : c’est voulu pour que lors qu’il soit chargé, on ne puisse en voir le contenu de l’extérieur. Je démarre donc le super diesel qui motorise cet utilitaire et pars à l’assaut de la montagne pour rentrer chez moi. Hé oui, je bosse en vallée, il me faut une bonne demi-heure de route pour rentrer, et avec les touristes en vacances il me faut presque une heure parfois ! Bref je roule tranquille, et pour le moment pas de file de voitures escargots à l’horizon. Arrivé à un carrefour j’aperçois une auto-stoppeuse avec une grosse valise et un énorme sac à dos posée près d’elle. Elle a du rater le bus pour monter, pensais-je instantanément. Elle semble mignonne et sympa, et ne nous cachons pas, je suis un garçon, qui plus est célibataire, et la compagnie d’une jolie fille ne se refuse pas ! Je m’arrête donc à sa hauteur pour lui demander où elle va. Elle doit rejoindre la station où j’habite : quelle chance pour moi et pour elle !

Il a l’air sympa ce garçon, et de toute façon je n’ai pas le choix : c’est le seul à s’arrêter ! Il m’aide à charger mes bagages à l’arrière de sa camionnette et m’invite à prendre place sur le siège passager. Nous voila partis sur la route et nous commençons à discuter. Il me fait avouer que je dois rejoindre une amie qui travaille sur la station pour deux semaines de vacances, que dans la précipitation de mon départ j’ai oublié de recharger mon portable et que j’en ai un peu abusé dans le train. Résultat, je me suis retrouvée bloquée et j’ai du faire du stop, ne pouvant la joindre pour qu’elle vienne me chercher. Il me répond que je suis une étourdie, et moi de lui dire que c’est une véritable maladie chez moi ! Le voila qui me nargue et qui me dis que c’est une maladie infantile et qu’avec une punition adéquate, ça se guérit ! Je ne sais pas quoi répondre, mais je me sens bien et détendue. C’est les vacances, après tout. Et dans mon élan de bonne humeur, je lui réponds que oui je suis une gamine et une étourdie, mais que personne ne peut me punir ...

Délicieuse demoiselle que ma compagne de voyage temporaire ... Cela fait à peine dix minutes que nous roulons ensemble et à nous entendre, on pourrait nous croire amis de longue date. Personne ne peut la punir ? Bien sur que si ! « Moi je peux vous mettre sur mes genoux, mademoiselle » lui dis-je avec un ton glorieux de conquistador. Elle en éclate de rire, et lâche un timide « pas chiche ». Il n’en fallait pas plus : nos yeux se croisèrent dans un regard gêner de part et d’autre. Pour la première fois depuis qu’elle est montée dans le véhicule, on entend la radio. Je me concentre sur la route et reviens à d’autres banalités. Tout en répondant à mes questions, elle défait ses chaussures et pose ses pieds sur le tableau de bords tout en basculant le siège un peu vers l’arrière. Je la regarde faire et remarque à haute voix que la pêche du jour est plus tôt bonne. Une claque sur mes cuisses arrive dans les dix secondes suivantes. Je lui jette un regard froid : « C’est un compliment, et d’abord qui t’a autorisée à mettre tes pieds sur le tableau de bord ? Encore une bêtise de gamine qui vaudrait son pesant de rougeurs ... »

Sa dernière phrase me laisse perplexe. Oserait-il me punir réellement ? Je me sens rougir, et dans l’envie d’en savoir plus, je descend mes pieds, remets le siège dans sa positon initiale, baisse la tête et lui répond « Oui Monsieur », d’un ton apeurée. Je décide en un éclair de rentrer dans son jeu, en me disant que ça n’irait pas loin ... Il me regarde d’un air visiblement content, et d’une voix douce m’annonce que c’est bien mieux d’obéir, et qu’il va me donner la punition de petite fille que je mérite. Sur ce, il se passe quelques minutes de silence entre nous et voila qu’il engage la camionnette à l’entrée d’un sentier. « C’est un sentier de randonnée, et il ne passe plus personne à cette heure-ci » me confit-il. Cette phrase était sans doute destinée à me mettre en confiance, et n’y réussit qu’à moitié. Il se lève de son siège et passe à l’arrière pour s’asseoir au milieu de la banquette. « Maintenant tu as le choix : ou tu continues à jouer les petites filles et viens me demander la punition mérité, ou tu me dis stop et on reprend la route ... » Ces mots percutent mon oreille et mettent mes sens à mal. Je ne sais que faire. Finalement, toute penaude, je me lève à mon tour et viens me placer devant lui, entre les deux siège. Malgré l’espace, je ne peux tenir debout et adopte pour une position à genoux. Mais que suis-je en train de réaliser comme folie ! Son regard sympa est devenu plus dur, presque animal, mais je lis encore en lui que je n’ai rien à craindre, et qu’il saura rester correct.

« Je mérite une punition de votre part, Monsieur » dit elle face à moi et à genoux. Je ne pensais pas qu’elle irait si loin, et nous étions désormais trop engagés dans notre jeu pour nous arrêter. Je lui explique que comme punition j’avais choisi une fessée déculottée. Elle a alors un petit mouvement de recul, et demande si les fesses à l’air sont bien nécessaires. Je lui réponds que les petites filles sont punies et fessées cul nu, lui demandant de baisser son panta-court pour venir s’allonger sur mes genoux. J’ai alors le plaisir de la voir, tête basse, défaire lentement son vêtement, le baisser juste en dessous des fesses, et avancer pour se mettre en position.

Quelle honte pour moi ! Je suis en train d’exhiber ma culotte à un parfait inconnu et je m’apprête à recevoir une fessée ! Je n’en ai pas eu depuis l’age de 12 ans ... J’hésite encore à me rhabiller en vitesse et à m’enfuir, mais la vue de mes valises derrière la banquette me rappelle que la situation n’est pas si simple. Bien sûr je pourrais juste lui dire stop, et on reprendrait la route ... Alors que j’avance, mue par je ne sais quelle force, une main ferme m’attrape par le poignet et me conduit vers mon lieu de punition, me lâche, saisit ma culotte et, avec l’aide d’une autre main, la baisse jusqu’au cheville, entraînant mon corsaire avec. En quelques secondes voila mon intimité exposée ! Je rougis jusqu’aux oreilles et à peine ai-je le temps de vouloir protéger la vue de ma vulve que les deux mains m’allongent sur les genoux de mon chauffeur. L’une me tient par-dessous les aisselles et l’autre commence à claquer mon derrière. Il y va doucement et ce n’est pas si terrible que ça. Il mêle habilement claques et caresses, et je commence à sentir le désir monter en moi.

« Vous voila punie à juste titre mademoiselle ! J’espère que ça vous servira de leçon ! » Je tente de hausser le ton et de donner une tournure sévère à ma punition, mais la vue de ce petit derrière rougissant me donne plus envie de le cajoler ... Ainsi donc j’alterne les claques de plus en plus forte avec quelques caresses. Les fesses de mon inconnue commencent à prendre une belle couleur d’automne, et je ralentis le rythme pour finir par ne plus que caresser. Ses joues sont elles aussi bien rouges et une petite larme est visible ... Ses jambes, crispées et serrées au début, se sont légèrement écartées et sont bien détendues. Une petite caresse au creux de celles-ci m’apprend que la propriétaire n’a pas détestée ma petite punition. « Vous n’avez pas honte Mademoiselle ? Vous exciter ainsi sur les jambes d’un inconnu ? » Elle ne répond que part un faible « oui », et me demande de la punir pour ça aussi.

Et voila, il y a dix minutes j’hésitai à baisser mon corsaire, et maintenant j’en redemande ! C’est tout moi ça, j’aime découvrir de nouvelles choses ... « Pour l’étourdie que je suis, pour mes pieds sur le tableau de bord et pour mon excitation, je voudrais que vous me punissiez sévèrement Monsieur ... » Voila, je lui ai donné par cette petite phrase un grand pouvoir sur moi. Sur le coup je me dis que je vais le regretter, mais par la suite et avec le recul, j’en redemanderai ... Pour le moment, le voila qui saisit la poignée du dossier central de la banquette à coté de lui, et baisse complètement le siège. Il se relève et me dit de m’allonger sur le ventre sur ce siège. Je me retrouve la tête et les pieds dépassant quelques peu de chaque coté et le torse bloqué entre les deux autre assises de siège. Et voila monsieur qui remonte mon t-shirt jusqu’au milieu du dos et dévoile ainsi complètement mon bas du dos, laissant un accès complet à mes fesses et replis intimes. Il s’agenouille avec un genoux de chaque coté de moi et resserre ainsi un étau de jambes bien efficace ! Il pose une main sur mon dos et m’annonce qu’il va être plus sévère ...

Ses fesses nues et exposées sont complètements libres d’accès et m’offrent un superbe panorama. Je me dois d’être plus sévère, comme promis, et reprend ma fessée par de petites claques qui deviennent rapidement plus fortes, et dans un rythme plus soutenu. Ses jambes gigotent beaucoup et je l’entends qui commence à gémir de douleur ... Ne pouvant protéger ses fesses, elle saisit à pleine main l’appuie-tête et le cramponne fortement. Quel spectacle magnifique que de la voir ainsi offerte à mes mains, de voir son corps réagir à mon traitement. Lorsque je ralentis enfin pour revenir à des caresses, ses fesses sont écarlates et je me penche pour poser quelques instant ma tête dessus ... Elles dégagent une chaleur douce et intense à la fois. Je pose un baiser dessus et me relève, libérant ainsi mon auto-stoppeuse. Elle se retourne et se pose face à moi, à genoux sur la banquette.

Une grosse larme coule sur ma joue, et je ressens un mélange de honte, de douleur et de plaisir. Je le regarde, il me sourit et son visage dégage un trop plein de tendresse. Je me jette dans ses bras et loge ma tête contre son épaule pendant qu’il me console. Je sens un baiser dans mon cou, qui se transforme en morsure légère, puis c’est au tour du lob de mon oreille. Je n’en peux plus et fond. Je me recule un peu puis l’embrasse tendrement. Les deux autres sièges s’abaissent, et nous profitons de ce lit improvisé pour passer à d’autres jeux.

Finalement ce soir là, il m’aura fallu près de 2 h 30 pour rejoindre la station, et après nos ébats, j’ai tendu mon téléphone portable à mon inconnue en lui disant qu’elle pouvait appeler son amie pour la prévenir de son arrivée. Elle le fit et me demanda de la déposer devant un immeuble que je connais bien. En arrivant, son amie attendait devant l’immeuble. Elle descendit et se jeta dans ses bras. Elle devait surtout être contente de quitter le siège, et sa position assise qui était devenue inconfortable après notre halte. Je descendis à mon tour et quelle ne fut pas sa stupeur quand j’interpellais son amie d’un « Hello miss » qui ne laissait aucun doute ! Je connais très bien son amie car nous travaillons ensemble l’hiver. Je sors les bagages et m’en retourne chez moi, non sans hurler par la fenêtre de ma camionnette : « Pense à la crème pour les rougeurs ! » Vous devinez la couleur que prient les joues de mon auto-stoppeuse, et le regard intrigué de son amie ...


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