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Babar le barbare.
Les récits des internautes.
Dans le paisible royaume de Torgnol (le même que dans Kran le barbare), rempli d'habitants simples, honnêtes ... euh ... vachement simples en fait : obsédés, violents et pas foutus d'additionner deux et deux. Pis en fait Torgnol c'est pas si paisible que ça ... Enfin, c'est une autre histoire.
Donc, a Torgnol se trouvait un petit groupe de valeureux aventuriers allant par les chemin voler au secours de la veuve et de l'orpheline.

A la tête de ce groupe se trouvait un barbare du nom de Babar, le barbare barbu. Babar était une légende vivante et l'on disait que la dureté de ses énormes muscles n'avait d'égal que la tendresse de son coeur. Autrefois, dans un lointain pays du sud, il avait dû assommer tout un troupeau furieux d'immenses créatures appelées éléphants pour sauver une pauvre jeune fille qui allait se faire piétiner. Dès lors, la jeune fille, princesse de son état, lui fit donner le titre de Babar, le rois des éléphants.

Les autres membres de ce groupe étaient tout aussi illustres.

Il y avait l'elfe Aigaffe, renommé pour sa prudence, son sens de l'observation et sa dextérité sans égale.

Il y avait Septantesix, le vénérable druide au curieux accent, grands amateur de frites.

Et il y avait une curieuse jeune fille, magicienne de son état, aux pouvoirs effrayants bien qu'encore assez incontrôlés, répondant au doux nom de Anna Gagné.

Or, un beau jour, alors qu'ils avançaient en direction d'un sinistre manoir dirigé par un méchant sorcier qui rançonnait et terrorisait la population, un terrible événement se produisit. La jeune Anna s'étant réveillée la première, elle s'apprêtait a faire du feu pour le café matinal. Elle tenta donc d'invoquer un modeste jet de flammes ... et se rendit compte qu'elle n'y arrivait plus ! La magie ne coulait plus en elle, et elle était incapable de lancer le moindre sort !

La pauvre petite était morte d'inquiétude, ce qui bien entendu ne facilitait pas du tout la circulation des courants de magie ! Si le groupe l'apprenait, ils la renverraient chez elle pour sa sécurité! Mais si elle ne leur disait pas, vers qui se tourner ? Un ronflement d'une sonorité digne d'un ours lui apporta la réponse : Babar, bien sûr ! Lui ne me laisserait pas tomber !

Réveiller Babar fût en soi une véritable épreuve! Anna dût aller jusqu'à grimper a cheval sur ce gros torse poilu en criant à tue-tête pour obtenir un vague « Heeeiiiiin ???? » suivi d'un grognement assoupi.

« Babar ! C'est terrible ! On m'a lancé une malédiction ! Je peux plus faire de magie !
- Rrrrrhhh ... T'es sûre ?
- Certaine ! J'arrive même plus à faire un petit feu pour chauffer le café ! »

Grognement de désespoir de Babar, apprenant qu'il n'aurait pas de café ce matin ... Exaspéré, Anna eût recours aux grands moyens, et se mit a sauter sur le torse de son ami pour le faire émerger à grands coups de fesses.

« Mais bouge-toi un peu, espèce de gros mâle primaire ! Il faut faire quelque chose ! »

Bien qu'Anna fût d'un poids modeste, le choc de son tendre postérieur finit par réveiller Babar. Il la retint par la taille, pour lui faire comprendre qu'il n'était plus dans le vague. Puis il prit la parole.

« Dans ma tribu, les gens vivent constamment dans la forêt. On en connaît long sur la nature, et donc sur la magie. Je dois pouvoir t'aider, mais il faut s'isoler. »

Sans rien ajouter, il la souleva comme une plume et l'emmena dans ses bras jusque dans les profondeurs de la forêt. Il s'assit alors sur une souche et la posa en foetus sur ses genoux.

« D'abord tu dois détendre et libérer ton esprit. La tension empêche la magie de circuler librement. Dis-toi que tu es une petite fille qui va faire un gros câlin a son Babar qu'elle aime tant. »

Joignant le geste à la parole, il la serra dans ses énormes mains velues.

« Voiiiilà ! Laisse-toi aller de tout ton poids ! Tu ne risque pas d'être trop lourde pour moi, va ! Suce ton pouce, ça va t'aider ... »

Un peu méfiante, mais déjà mise en confiance par l'attention rassurante dont faisait preuve son ami, Anna commença à se laisser aller et redécouvrit le plaisir trouble de sucer son pouce en étant câlinée. Babar la caressait doucement sur tout le corps, tant pour la réconforter que pour trouver le point de tension qui retenait les courants de magie. Ensuite un simple massage suffirait. Finalement, ayant parcouru les jambes, les bras, la nuque et la taille, il eût un soupçon et posa d'un coup la main sur les fesses de la jeune femme !Anna devint d'un beau rouge vif lorsque la main se posa sur son petit postérieur, que nul homme n'avait encore caressé ! Elle était sur le pojnt de protester, mais elle lut sur le visage de Babar une expression si douce, si aimante et si paternelle ... il ne pouvait vouloir que son bien. Elle le laissa même lui relever les cuisses en arrière, et saisit ses genoux dans ses petites menottes afin que Babar puise lui toucher le popotin en toute quiétude. Enfin, le verdict tomba ...

« C'est bien ce que je craignais ! C'est au niveau de ton derrière que se trouve le point de tension, et ici, un simple massage ne suffit pas ! »

Tout en parlant, il palpait les rondeurs, massait le sillon a travers le tissu, caressait les cuisses ... autant d'attentions qui la rendait folle ! Finalement, il la releva.

« Je suis désolé ma chérie, mais pour soulager ce point de tension, tant sur le plan physique que mental, il faut que je te donne une fessée. »

Ce dernier mot lui fit à Anna l'effet d'un énorme coup au ventre. Son coeur manqua un battement et le rattrapa au centuple juste après. Elle se retint de justesse d'inonder sa petite culotte ! Pourtant, pas une seconde il ne lui vint a l'esprit de refuser. Elle ne justifiait même pas rationnellement cette obéissance, mais résister était tout simplement impensable !

« Pour que ce soit le plus efficace possible, tu dois être totalement passive. Je vais donc baisser ta culotte moi même. »

Il lui prit les mains pour les lui poser sur la tête, retroussa sa jupe en caressant doucement ses hanches, prit sa petite culotte de chaque coté et la descendit a mi-cuisse sur une petite minette contractée, entourée de jambes fébriles, tremblantes et couvertes de chair de poule. Il passa une minute a masser soigneusement cette fente, car rien ne devait être contracté. Sous cette caresse, Anna avait l'impression d'être ailleurs, ou au moins de ne plus être elle même. C'est a peine si elle se rendit compte qu'il la couchait sur ses genoux, déculottée et tremblante comme une pauvre petite fille punie.

CLAC ! La large main de Babar venait de la ramener brusquement à la réalité ! Elle était assez grosse pour couvrir les deux fesses en même temps.

CLAC ! Un choc terrible précédant une intense sensation de brûlure.

CLAC ! Anna commençait clairement à paniquer ! Elle n'avait jamais reçu une correction si sévère !

CLAC ! L'appréhension de cette situation humiliante lui avait presque fait oublier un autre soucis majeur : une bonne fessée, ça fait mal !

C'est alors que se produisit un événement incroyable : Anna s'était tellement laissée aller, dans un total oubli d'elle même et de sa dignité, qu'elle se mit à pleurer plus bruyamment qu'un bébé qui appelle sa mère. Plus rien n'avait d'importance, rien d'autre que cette fessée qui la brûlait tant !
Le point de tension céda comme un barrage de papier, et une force magique d'une intensité qu'elle n'avait jamais connu inonda son corps. C'était bon ! C'était extraordinaire ! Elle se sentit prête a déchaîner des ouragans !

Après l'avoir soigneusement réconfortée, massée d'une crème apaisante et reculottée, Babar la ramena vers le campement, pantelante, en la tenant entre ses bras. Personne d'autre qu'eux ne saurait jamais ... Toutefois, quelque chose avait changé et Babar nota non sans s'attendrir que la jeune fille se collait encore contre lui et suçait a nouveau son pouce ...

Les récits futurs parleront d'une magicienne aux pouvoirs effrayants capable de commander au ciel et à la terre ,et dont la force ne semblait pas connaître de limites, mais que l'on voyait curieusement très souvent se blottir dans les bras de son grands compagnon barbare en suçant son pouce.

Elle devint « Anna Gagné le pouce dans la bouche ». Son nom devint ce cri de victoire, que les générations suivantes déformèrent en « Ah n'a gagné les doigts dans l'nez ! »


Maindouce