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Belles-filles fessées.
Les récits des internautes.
Je me suis récemment mariée avec Christian, père de trois jeunes filles.

Christian était veuf depuis de nombreuses années et seul pour élever ses enfants. Il m’avait fait part bien avant notre mariage de son goût pour l'ordre et le calme. J’ai vite déduit qu'il était peu tolérant à l égard de ses filles dans la façon qu'il avait de me narrer tel ou tel événement.

Ses enfants âgées de quinze, dix-neuf et vingt-et-un ans m’ont adopté sans problème. À peine deux semaines de vie commune me firent découvrir l’autorité que Christian exerçait sur ses filles. C est ainsi qu un soir il me pria de le rejoindre dans le salon alors que Sandrine, la cadette, se tenait face à lui. Elle me faisait dos et je ne remarquais pas d’emblée qu'elle pleurait. Il m’expliqua que Sandrine allait être punie et il voulait que j'assiste à la correction qu'il allait lui infliger. Gênée par la situation, je lui fis part de ma désapprobation en prenant la défense de ma belle fille. Je lui demandais ce qu'il entendait par correction et quel motif lui valait de se retrouver en telle situation.

Sa réponse me choqua et je décidais de quitter la pièce. Il allait donner la fessée à Sandrine, qui semblait pour sa part résignée à son sort. Il ne fit aucun commentaire et quelques instants plus tard j'entendis les claques tomber.

Lorsque la correction prit fin il vint me rejoindre et m’informa qu‘il ne tolérait aucun manquement de la part de ses filles et qu'elles savaient à quoi s’en tenir en cas de désobéissance. N'en croyant pas mes oreilles je lui demandais si Carole et Anne étaient traitées de cette manière. Il me répondit de manière affirmative en ajoutant que tant que ses filles vivraient sous le toit familial, il sévirait de la sorte. Cette réponse m'effraya quelque peu et me replongea vingt ans dans le passé.

Fille unique, je vivais chez mes parents jusqu’à mes vingt-deux ans, âge auquel je quittais le domicile familial pour vivre avec mon premier mari. Jusqu’à cette époque je fus soumise à la discipline paternelle et il m'arrivait de recevoir la fessée. Je craignais par-dessus tout cet horrible châtiment. J'en voulais bien entendu à mon père qui me l‘administrait mais aussi à ma mère qui ne prenait jamais mon parti. Je dois bien reconnaître que les claques n'étaient pas très fortes, mais ce qui m’humiliait le plus c’était le déculottage. Lors de mes fessées mon père me déculottait systématiquement, et même quelques semaines avant mon mariage j’eu droit à cette humiliation.

Malgré ce que j’avais vécu, cela me choquait que de nos jours des jeunes filles reçoivent encore la fessée. J'en fis part à mon mari mais il restait sur sa position, sûrement à cause de son caractère autoritaire.

Des semaines passèrent jusqu'à ce que Anne fasse également les frais d’une fessée et ceci en présence de ses grands-parents. Un dimanche d‘octobre, nous étions réunis pour un dîner de famille lors duquel Christian eut une altercation avec son aînée. Anne était rentrée au petit matin et s‘était levée vers treize heures et d'assez mauvaise humeur.

Elle faisait la moue à table, critiquant le repas et répondant sèchement à sa grand-mère. Christian la mit en garde sur son comportement et lui demanda de s‘excuser. Anne, plutôt fière de nature, ne s’abaissa pas à cela et allait quitter la table lorsque mon mari sortit de ses gonds.

Il saisit sa fille par un bras et la gifla. Anne, abasourdie par la claque, se laissa courber en deux par mon mari. Il releva sa jupe et commença à lui gifler le derrière. Anne ruait et criait, tandis que sa grand-mère approuvait la correction. Christian marqua une pose et s‘empara de la petite culotte de sa fille pour la descendre jusqu’aux genoux. Anne le supplia de n‘en rien faire. Il rétorqua qu’elle n’était en mesure de demander quoi que se soit et abattit sa main en travers de ses fesses. Anne dansait maintenant sous une pluie de claques qui lui empourpraient les cuisses également.

La fessée cessa rapidement et Christian laissa Anne effondrée au sol, se massant le derrière en pleurant. Elle se releva ensuite sur ordre de son père et fila dans sa chambre pour le reste de la journée. Ses sœurs se tinrent à carreaux toute la journée craignant elles mêmes de s'attirer les foudres paternelles…

Le soir dans notre lit Christian me demanda mon avis sur l'incident. Il fut surpris de ma réponse lorsque je lui avouais avoir été troublée par la fessée de son aînée. Il plaça sa main entre mes cuisses et ce qu'il y trouva l‘engagea à me saisir pas la taille et à me flanquer une bonne fessée pour, je l'avoue, mon plus grand plaisir.


Madeleine