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Les choux de Bruxelles.
Les récits des internautes.
C'était un vendredi après-midi, un jour comme les autres. Il était à peu près 17h, j'avais fini le travail et m'apprêtais à rentrer à la maison quand mon portable sonna. C'était Sébastien (on va l'appeler ainsi), qui me demandait de rentrer vers les 19h car il me préparait un bon repas que je n'étais pas prête d'oublier. Il me demandait également de m'habiller d'une manière un peu plus féminine (je suis assez « garçon manqué », et les jupes c'est pas trop mon truc ...), de porter une jupe courte, de préférence sans collant, voire avec un porte-jarretelles. Je sentais bien qu'il ne voulait pas s'embêter à me décortiquer : le plus simple était le mieux me dit-il. Oulalalala, j'étais « youpi ! youpi ! » ravie (vous l'avez compris) : c'est un mamour, vous voyez comme il prend soin de moi, il me bichonne, il sait que j'ai eu une journée fatigante, y'a pas à dire il est craquant.

Bon, trêve de plaisanteries, direction les magasins. Je choisis une jupe écossaise, une chemise blanche, et l'accessoire qui va avec : la cravate noire. Par contre pas de talons (je veux bien être féminine mais faut pas pousser). Résultat : me voici en p'tite collégienne ... avec des Docks Martins noires. Ca casse un peu le charme, mais bon j'suis mignonne quand même. Je m'aperçois que l'heure tourne, et que si j'attends encore un peu je vais être en retard.

Arrivée à la maison, je hume une bonne odeur qui émane de la cuisine. Que ça sentait bon ! J'étais loin de m'imaginer ce qui allait m'arriver ... Il s'avance vers moi, m'aide à me débarrasser de mes affaires et me fait plein de poutoux dans le cou, sur le front, sur le nez et enfin sur la bouche. Il me propose de m'installer à la table, qui était admirablement bien dressée, puis disparaît et revient aussitôt pour apporter l'entrée. Pas mal, un vrai cordon bleu ! On parle de tout et de rien, puis il se lève. Je lui proposa mon aide, mais il décline mon offre et je n'insiste pas.

Lorsque j'arrive le deuxième plat je suis complètement dépitée. C''est ça c'est bien le mot : "dé-pi-tée". Livide. Non, il a pas osé ! Pas ça ! Eh bien si ... Grrrrrr ! Et lui, il s'assoit, comme si de rien était, et me regarde en me lançant un « Tu ne manges pas ? »
« Non, mais tu te fous de ma gueule là ?! Je mange pas ça, moi ! Tu sais très bien que je déteste les choux de Bruxelles ! J'en mange un, à la rigueur, mais toute l'assiette, tu rêves ! »

Et là, il me sort une phrase à tomber le cul par terre : « Je sais que tu n'aimes pas ça, mais tu as intérêt à les manger, et vite ! D'ailleurs le compte à rebours a commencé : il te reste tout juste 10 minutes pour finir ton assiette. »

J'étais sciée et je lui dis : « Que vas-tu faire si je ne les mange pas ? Tu vas m'attacher à la chaise ? Ca va pas dans ta tête à toi ! Je ne les mangerais pas, na ! »

« Stop ! Ne dis plus un mot, je vais t'expliquer. Tu sais cette semaine, tu m'en as fait voir de toutes les couleurs. Tu t'es montrée capricieuse, insolente, et j'en passe. Alors, j'ai décidé de frapper un grand coup, et de te montrer de quel bois je me chauffe. Il te reste très peu de temps. Si ton assiette n'est pas vide, je me chargerai personnellement de te le faire regretter. »
Je râlais dans mon coin, car mes pensées étaient partagées. Je me disais « ah ouais pas bête, il m'a eu », mais je cherchais le chien ... Zut, on n'a pas de chien, il ne pourra pas manger mes choux à ma place ... Crotte ! Je sentais que ça allait être ma fête mais somme toute j'étais plutôt contente. J'entendis une voix venue du canapé dire « il te reste une minute. » Mouais, ça va, j'ai compris, je vais en manger un ... Une fois le temps imparti écoulé, Seb s'avança vers moi. J'ignore pourquoi mais à son approche je me levai d'un bond, et mon premier réflexe consista à mettre mes mains derrière mes fesses ... De toutes façons, je l'avais bien cherché et surtout bien mérité cette fessée ...

Il me saisit par le bras et alla s'asseoir sur le canapé, puis me coucha en travers de ses genoux. La première claque s'abattit sur mon postérieur et je gémis. Ca ne l'arrêta pas pour autant. Une série de claques suivirent la première, alternativement sur la fesse gauche et la fesse droite. Que c'était bon !

Il fesse rigoureusement bien, je dois l'admettre.

Au bout d'un certain temps, il s'arrêta et me réinstalla à table. « Je te laisse une dernière chance » me dit-il. Eh oh! J'ai pas bien compris, là, j'ai du louper un épisode. Pourquoi diable me remet-il à table ? Je n'ai rien mangé tout à l'heure, et ce n'est pas maintenant que je vais m'y mettre. De plus l'assiette est désormais froide ... Je compris qu'en fait il voulait reposer sa main. Eh oui, elle aussi avait du chauffer !

Je crois qu'il s'impatientait, et moi aussi j'en avais marre de sentir l'odeur des choux. Il finit par m'attraper, m'enlever ma jupe et baisser ma culotte, laissant apparaître mes fesses déjà bien rougies. Il me coucha sur ces genoux et me fessa longuement. J'étais aux anges, mais mon postérieur commençait légèrement à me cuire. J'eu la mauvaise idée de mettre ma main pour l'empêcher de continuer : il la délogea en deux temps trois mouvements et ses claques se firent plus fortes que les précédentes.

Au bout d'un certain temps, les larmes vinrent. Il s'arrêta et me montra le coin. Je compris et je restais au coin, mains sur la tête, pendant au moins 5 minutes. La punition fut alors levée. Je pensais que j'allais venir à ses côtés, lui faire un gros mimi ... et puis non ! Il claqua des doigts, me montra la salle de bain, et me dit : « Un enfant qui fait une bêtise ou qui refuse de manger est puni et envoyé dans sa chambre. Alors, ma chérie, tu vas te laver les dents et filer au lit ! Et en aucun cas je ne veux t'entendre rechigner ! C'est compris ? »

Je fis « oui » de la tête et m'exécutais. Vingt minutes plus tard environ, Seb me rejoint, m'embrassa, et ce fut une « réconciliation sous la couette ».


Lola