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Une course bien orientée ...
Les récits des internautes.
Cela commence par une banale dispute en voiture.

« Pourquoi ne m’as-tu pas dit qu’il fallait tourner à droite ? »
- Mais je te l’ai dit, je t’ai dit à la deuxième à droite, tu as pris la première et à gauche, va savoir pourquoi ?
- Simplement parce qu’à droite c’était en sens interdit, tu aurais préféré que je passe par là ?
- Oh bon sang, je le savais que tu ne serais pas un bon copilote, tu n’as aucun sens de l’orientation.
- Mais si, mais c’est difficile avec un mauvais pilote !
- Ok, je te défie sur une course d’orientation, d’ac ?
- Ça roule mon grand ! »

S’ensuit un grand débat sur la nature de la course d’où il ressort que : il préparera le trajet et me remettra une feuille au départ, il m’accompagnera (c’est sa volonté, soi disant pour me ramener au bercail quand je serai perdue), à chaque borne relais, je trouverai un papier qui proposera un type de fessée, un nombre ou un instrument. Il a même prévu des fausses pistes menant à une fessée punitive (son désir) alors que la victoire me donnera une fessée selon mon désir (érotique). De manière pratique, je pique à mon fils les petites boites ovales jaunes des œufs kinder qu’il a eu pour Pâques et qui contiendront dorénavant un autre type de surprise…

Le matin de la course, je suis fin prête, j’ai chaussé mes godillots que je mets à la montagne, j’ai mis dans le sac à dos mon K-way , mon pique-nique et un pull, je me suis attachée les cheveux avec un élastique, une casquette sur la tête j’étais parée. Bon, j’avoue avoir mis certains atouts sur moi, comme mon tee-shirt très décolleté et moulant et mon plus beau short, celui qu’il appelle « araducutakamaté ».

Il gare la voiture sur le parking de la forêt, me demande si je suis prête et devant ma réponse affirmative me remet une boussole, une carte et la feuille d’instruction. Fastoche, le première ligne me dit d’aller tout droit jusqu’au prochain carrefour ou je trouverai ma boite sous la pierre carrée, puis tourner à droite. Au lieu dit, j’ouvre ma surprise et je lis « 3m pour se chauffer », c'est-à-dire trois claques à la main, il a bien fallu coder, des fois qu’un gamin déniche un de nos œufs. Je tourne à droite.

Prochaine instruction : « A la quatrième fougère, regarde sous la souche ». J’avance lentement, j’observe bien autour de moi, mais de fougère point. Je continue bravement lorsque je remarque sur un tronc d’arbre un petit symbole gravé, probablement la fameuse fougère. Zut, j’espère ne pas en avoir loupé ! Pas question de faire demi tour pour vérifier, je sens déjà son sourire narquois sur mes épaules. Je continue, j’en trouve une autre, une troisième et enfin la dernière. A coté, il y a bien une souche. J’ouvre mon œuf « Perdu ! C’était un trèfle, enlève tes sous-vêtements » Je fonce en arrière, regarde le tronc d’arbre de près, il a raison, ce gribouillis ne ressemblait pas aux autres…il ne me reste plus qu’à m’exécuter. Je vais me cacher derrière un arbre. Bah oui, il a gagné mes sous vêtements mais pas encore le droit de se rincer l’œil. Je lui remets ce qu’il brandit comme un trophée… Grr !

Un peu plus loin, je trouve la fameuse fougère qui me livre son secret « si tu as trouvé le trèfle, 10 ma, sinon 3m ». Bingo, j’ai gagné dix cinglades de martinets. J’en frissonne d’avance. Surtout qu’il m’observe, lui le chasseur…La prochaine instruction est précise, au deuxième chemin, va à droite. Sauf que le deuxième chemin a à son entrée un petit panneau disant « voie sans issue ». Dois-je y aller ? Je le regarde à la dérobée, il rit sous cape. Je choisis de le prendre et je trouve bien un nouvel œuf « si tu as trouvé le poussin, c’est 10b, sinon, 10 m tendres ». Chouette j’ai échappé à la baguette, je vois bien qu’il est déçu. Pour le réconforter et le titiller, je viens le frôler câline. Ce qui n’était pas prévu, c’est de me retrouver moi aussi dans un état proche de l’excitation.

Et ainsi, d’oeufs en œufs, de pièges évités en pièges déclenchés, je collectionne les petits mots, promesses d’une grande, très grande fessée. Chaque erreur est sanctionnée par un plaisir pour lui. Il gagne ainsi le droit d’avoir les mains baladeuses, dans mon décolleté puis dans mon intimité qu’il découvre plus que moite. Il obtient pour lui quelques gâteries, ce qui nous donne chaud mais vraiment très chaud. Nous marchons d’un bon pas, ayant hâte de voir la ligne d’arrivée.

La voilà justement, au bout d’un petit chemin peu fréquenté. Une clairière avec un tronc d’arbre couché, là au milieu comme une invite. J’ai gagné, j’ai relevé le défi, il va me satisfaire. Mais il a gagné, lui, beaucoup plus de fessées que prévu. Il pose son sac par terre et je l’imite, sors une gourde et me propose de boire un peu. C’est vrai que j’ai la gorge sèche sous son regard. Je bois lentement, très lentement jusqu’à ce qu’il me reprenne la gourde et me dise « donne moi les oeufs » Je les lui tends, mais comme je suis un peu magicienne, certains se sont mystérieusement égaré. Sauf que s’il est parfois distrait, dans certains cas, il a bonne mémoire et il me réclame donc les œufs manquants. Je m’exécute, et il en profite pour en rajouter un, punition pour avoir tenté de tricher.

Il s’assied sur la souche et je me tiens devant lui. J’ouvre l’oeuf supplémentaire et là il y a écrit « obéissance totale ». Je frissonne. Il me regarde tranquillement, il attend. « Baisse ton short ! ». Là, il m’a eu, il sait bien que j’ai horreur de ça, de me déshabiller seule, surtout quand je n’ai plus de culotte et que je veux masquer mon excitation. Il attend. Je m’exécute d’un seul coup, comme pour le défier d’aller vite lui aussi. Et ma seule protection reste mon tee-shirt qui ne protège pas grand-chose d’ailleurs. Je me sens nue sous son regard. Et belle aussi. « Retourne toi », j’obéis, soulagée de ne plus avoir à soutenir son regard. « Penche toi en avant ». Ciel, finalement, je n’aurais pas du me retourner car maintenant il voit tout. Mes mains touchent mes pieds, mes cuisses écartées laissent apparaître mon intimité d’où s’échappe un filet luisant. Il me regarde, il m’observe et je ne peux m’empêcher de frissonner encore.

La première claque me prit presque par surprise, mon esprit vagabondant vers mon plaisir. La deuxième fut tendre, la troisième dure. Puis sa main s’immisça en moi. « Tu es prête !», conclut-il. « Penche toi sur le tronc, les mains par terre ». J’obéis, presque comme une automate. Le tronc était rugueux sur mon ventre, râpeux aussi, comme un homme qui ne s’est pas rasé le matin. Idée incongrue, surtout dans cette position. Il se mit contre moi, sa jambe touchant la mienne et sa chaleur d’homme tout contre moi me fit soupirer.

Sa main se mit en branle, lentement, fermement et je sursautai, avant de retomber, de reprendre ma position, de cambrer mes reins pour mieux m’offrir. Il claquait une fois laissant me laissant le temps de ressentir la brûlure avant de recommencer claquant encore plus fort. Ce rythme, cette certitude qu’il imposait à sa main me poussait vers elle, mon destin.

Il accéléra alors, frappant de plus en plus vite, claquant férocement et j’avais le sentiment d’être sur un manège subitement endiablé. Les petits chevaux de bois … monter…descendre….plus vite..toujours plus vite.. encore plus vite….J’ai chaud…ça brûle…viens. !!

Puis plus rien. Le silence. Quelques froissements. Un sifflement…et ouch….il a pris la cravache, je le sais, je le sens, je l’aime aussi. La sensation de brûlure s’intensifie. Il frappe à droite et je me propulse sur le coté pour me protéger, il frappe à gauche et je m’incline de l’autre coté. Il joue de la cravache en virtuose et nous valsons ensemble, une valse sensuelle ou la musique emplit nos oreilles. Il me cueille là ou je ne l’attends pas et je vais là ou il m’attend. Merveilleuse osmose.

Et la musique s’arrête, j’ai les fesses en feu, mais c’est un feu bienfaisant, celui du plaisir, celui du désir. Mais il n’a pas fini, je le sais, j’ai lu aussi les petits papiers. Je sens maintenant la caresse du martinet, sorte de pacificateur, d’égaliseur des rougeurs. Il se promène, joue avec mes fesses, s’égare sur mes cuisses, m’entraîne dans sa propre spirale du plaisir. Je n’en peux plus et pourtant j’en veux encore. Il me donne tout, la tendresse et la fureur. Il s’abat sur mes fesses qui malgré moi se tendent vers lui. Ou vers la main de son maître que j’espère retrouver bientôt.

Il me complimente sur la magnifique teinte brique qu’ont prise mes fesses, y impose ses mains, apaisant la sensation de cuisson avant de m’annoncer que maintenant j’allais être punie pour avoir tenté de tricher. Je proteste vigoureusement mais peine perdue. Il coupe une branche d’un jeune arbre, s’approche de moi et me cingle durement avec. La morsure est vive, mais c’est après, que la cuisson devient presque intolérable. Je tente d’esquiver le suivant en me glissant vers l’avant, mais là c’est mon ventre qui râpe sur l’arbre, légère brûlure. Il m’en promet dix, qu’il compte lentement, me laissant le temps de récupérer entre chaque. Mes fesses sont en feu et mon ventre aussi à force de frottements. Des papillons s’y promènent en toute liberté.

Il repose enfin sa branche, me relève, me retient contre lui, s’assied sur le tronc d’arbre et lentement, tendrement me caresse les fesses de ses grandes mains. Quelques petites claques viennent de ci de là, conforter le lien entre nous. Sa main s’immisce en moi achevant son travail et je n’en peux plus. Je me relève, ma main déboucle sa ceinture, ouvre son bouton, son short tombe à ses pieds. Nous sommes seuls au monde.


Karine