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Depuis si longtemps ...
Les récits des internautes.
J'ai envie de vous racontez en détail ma dernière fessée ... elle fut délicieusement redoutable comme vous pouvez vous en douter !

Notre rencontre a commencé par une bien mauvaise surprise : mon Daddy devait me retrouver à 18h, et voilà qu'à 16h30, il me laisse un message sur mon répondeur en me disant qu'il ne partirait de son travail que vers 18h-18h30 ... il me fallait compter une heure et quart de plus avant de le retrouver ... soit 19h30 environ... terrible déception ... je craignais que nous manquions de temps ... J'étais toute triste de la déception et les deux heures qui ont précédé nos retrouvailles ont été interminables ! J'étais bien décidée à faire une petite colère à Daddy quand je le retrouverais à 19h !

Bref, à 18h, je quitte mon domicile et vais faire une ou deux courses, pour tuer le temps ... 18h30, je suis dans ma voiture, à 20 minutes de notre point de rendez vous. Je lui téléphone pour savoir où il en est. Il partira dans quelques instants... ouille... encore plus tard que prévu... je suis toute retournée, mais je me console : nous ferons le chemin ensemble. Il a son oreillette, et moi aussi. Le trajet passera vite. 19h, je l'attends au bas de l'hôtel, dans ma petite voiture ... il arrive. Il est 19h45 !

Je ne peux m'empêcher de lui sauter dans les bras. Doucement, gentiment il me prend contre lui. Nous restons quelques instants dans le parking et puis il me tend sa petite mallette. Une mallette noire plutôt légère, mais qui contient des objets lourds de conséquences : un martinet et une brosse à cheveux. Au fond de la malle, il se penche et attrape la badine ... Elle mesure environ 70 cm. Pas facile à cacher pour l'hôtesse d'accueil ... il la tient parallèlement à sa petite valise. Je suis très gênée bien sur d'avoir à porter moi même ceux qui vont bientôt servir à ... enfin vous savez quoi !

Nous montons. Dans l'ascenseur, je ne peux m'empêcher de me serrer contre lui. Mais je lui donne quand même une tape sur l'épaule pour m'avoir fait si longtemps attendre, si longtemps avoir envie ... Il me regarde sévèrement ... je lui dis qu'il est méchant ... Il me prend plus fort contre lui. Il est là maintenant et moi je suis complètement dans ses bras. Il me caresse les cheveux et m'embrasse encore et encore. Il m'avait tant manqué !

En quelques secondes, j'ai oublié la tristesse de son absence ! Merci d'être venu ! Nous restons encore un peu et puis ...

« Depuis quand ma petite peut me traiter de méchant ? »

Je lui explique mon impatience, la fausse joie, le mauvais pressentiment. Rien n'y fait.

« Une petite bien sage doit savoir patienter et surtout n'a aucun justificatif pour dire à celui qui s'occupe d'elle qu'il est méchant. Ce sera la fessée. »

Je supplie de prolonger encore un peu le câlin. mais en vain. Il me tourne sur ses genoux et relève ma jupette. Une petite jupe à volant kaki, qui arrive aux genoux ... très mignonne. Me voilà en culotte. Une culotte en coton bien épais (je l'avais fait exprès bien entendu !) rouge vif, avec des petits rubans sur les cotés. Elle amortit bien les chocs. Je suis contente de ma trouvaille. Il claque un bon moment sur le tissu. Pour une fessée pour impatience alors qu'il en était responsable, cela suffit. Il me relève, baisse la culotte d'un coup sec et m'envoie au coin.

Je rechigne un peu, mais bon ... sagement je demande pardon et me tourne vers le coin de la pièce.

Après quelques minutes, il ne comptait pas s'arrêter sur une si bonne voie ...

« Viens ici ! »

Je me présente devant lui, ma culotte aux chevilles ...

« Je ne suis pas content de toi. Je crois que tu as fait beaucoup de bêtises ces derniers temps. Donne moi ton petit carnet. »

Je me dirige tête baissée vers mon sac et en sors un petit carnet jaune, avec un Titi sur la première page (je l'ai pas fait exprès Eléa, mais c'est le seul que j'ai trouvé dans mes fonds de tiroirs !) ... mon carnet de punition. Il le saisit et pris soin de lire à haute voix chacun de mes manquements.

Des retards, des gros mots, des insolences ... un crise de colère ... ma chambre en capharnaüm. Ca va barder ! Il me retourne de nouveau sur ses genoux et là, ce n'est plus la même chose ... ma bonne culotte a disparu ... sa peau tombe directement contre ma peau ... ce n'est plus une gentille fessée pour commencer ... c'est une vraie fessée ... une fessée qui punit ... Il claque comme cela pendant un long moment et je me tortille ... je joue des jambes ... lui, intransigeant ...

Il cesse. Il caresse. Ca fait du bien. Il se tourne légèrement et attrape sa mallette.

« Qu'est ce que je t'avais promis pour toutes tes bêtises ? »

Je ne peux répondre... j'étouffe un petit « non s'il vous plaît ». Il insiste ...

« La brosse à cheveux, vilaine ! »

Elle tombe fort, elle fait beaucoup de bruit ... il est sévère, mais c'est si bon ! Il prend ensuite le martinet et, pour la toute première fois, il me le donne sur ses genoux. C'est très agréable ! Je me sens comme une toute petite fille punie. Il fouette assez fort ... je sanglote. Il m'annonce qu'il va me donner 25 coups supplémentaire que je dois compter. Je sais maintenant que si je ne compte pas, ca ne compte pas ... donc, je compte, péniblement.

Il me relève et me demande de me placer une nouvelle fois dans le coin. J'ai les fesses écarlates, mais je veux un câlin tout de suite, pendant que je sanglote. Pour la première fois, il me repousse ...

« Vas tu obéir enfin ? »

Je veux mon câlin. je me tourne pour me remettre au coin, mais je tape fort mon pied par terre pour lui montrer que je ne suis pas contente ... Oups ... encore un geste de trop. Il m'attrape par l'oreille et me dit qu'il n'est pas du tout disposé à avoir une petite colérique ! Il pose mes mains sur le lit et reprend encore le martinet pour me faire danser. Cette fois les lanières me dissuadent d'être rebelle. Je reste en position, je supplie ... Je retourne au coin, sans mon câlin.

Il vient me chercher et me fait un bisou sur le front. J'aime. Je veux qu'il me prenne dans ses bras et qu'il me console ... il ne peut encore me le refuser. Je sanglote tout contre lui.

Il me rappelle encore qu'un détail est à régler. Il me demande de combien d'heures j'ai été en retard depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, tous retards confondus. Ouille ... question difficile ... si on compte les petits retards du matin et qu'on ajoute les gros retards ca fait beaucoup ... Je lance un petit 24, ne pouvant contenir un p'tit sourire en coin. Eh bien ce sera 24 coups de badine. Il m'allonge sur le lit, sur une pile d'oreillers. Mes fesses sont bien en évidence. Je compte fort. Il ne va pas trop durement, mais quand même ... j'avais déjà les fesses très endolories par le reste ... Il arrive au bout et me prend enfin contre lui pour un très gros câlin.

Juste avant que nous descendions déjeuner, il me rappelle que pour l'insolence, il m'avait promis 3 vrais coups de badine. J'ai peur.

« Allons ma petite, tu sais bien que c'est pour ton bien. Lève toi et mets tes mains sur le lit. »

Je suis presque pliée en deux. Il donne un ... je suis surprise par la brûlure ... assez vite, deux ... aïïeee ... je sanglote, mais je n'oublie pas le numéro ... trois ... je m'effondre à ses genoux. Il me réconforte longuement.

« Mais c'est sans culotte que tu iras dîner ... »

Non ... pas possible ... trop tôt, pas assez chaud encore ... panique ... je refuse. Il me dit que si je touche la culotte, je prends une fessée supplémentaire sur le champ ... Pas ça ... pas encore ... d'accord ... pas de culotte.

Il passe à la salle de bain, laissant ma culotte par terre. Je la vois et me dis (assez bêtement d'ailleurs) que si je la remettais maintenant, il ne s'en apercevrait pas puisque nous allons descendre. Je me presse donc de la renfiler. A peine sorti, il jette un regard par terre, puis un sévère sur moi. Il passe une main sous ma jupe et me voilà encore allongée en travers de ses genoux ... les fesses très rouges ... quelle idiote ! Qu'est ce que cela me coûtait d'obéir pour une fois ? personne n'aurait vu ... maintenant, je ne vais que très difficilement tenir sur ma chaise au restaurant ... Il a gagné, je suis sans ma culotte ...

Nous dînons tranquillement, mais chaque mouvement me met mal à l'aise ... j'ai honte ... si on voyait quelque chose ... ou plutôt, si on voyait qu'il n'y a rien ...

Personne n'a rien dit, personne n'a rien vu ... mais nous, nous savions !

Nous avons fini la soirée par une bonne douche. J'ai ensuite enfilé mon pyjama, le fameux pyjama qui s'ouvre sur les fesses ... Un gros câlin était censé nous endormir tous les deux ... mais c'est bien connus, les p'tites filles ne veulent jamais dormir quand c'est l'heure, et même quand il est plus d'une heure du matin ! Alors, après avoir tenté par la manière douce, et par des chatouilles de me faire entendre raison, il s'agenouille sur le lit et me prend sur ses cuisses, dans la pénombre. L'équilibre dans cette position est assez difficile à tenir. Il défait la ceinture du pyjama et tire le rabat d'un coup sec ... les pressions qui se dégrafent ensembles font un bien joli bruit ... ce qui a suivi, a fait aussi un bien joli bruit ... quelques claques bien sonores à même la peau sur un derrière déjà cramoisi ... voilà qui a suffit pour calmer mes ardeurs. Il ragrafe les quatre pressions, remet la petite ceinture et me couche contre lui. Je m'endors dans cette position ... tout contre ... et c'est si bon.


Sweety