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Notre dernière fessée.
Les récits des internautes.
Je sonne. Son sourire m'accueille. Déjà toute une fête. Un baiser léger pour ne pas dissiper nos humeurs. Un café, une cigarette. Le temps n'a plus d'effet. Nous bavardons. Elle est assise sur un petit fauteuil dans une chambre empreinte de nos souvenirs. Jupette fushia, bas noirs, des chaussures très fines, un petit haut ajusté mettant en valeur sa jolie poitrine. Une chevelure mi-longue floue et un regard émeraude, brillant de vivacité. Je suis assis sur son lit. Elle m'explique une abstraction assez complexe à matérialiser. Je fais des efforts de concentration immenses, mais rien n'y fait. Je n'y entends rien. Mes pensées s'égarent. Se focalisent sur des idées bien plus terre-à-terre, sur un délicieux fessier qui prendra d'ici peu couleurs exquises.

J'ai décroché. Sa voix berce mes pensées. Ses gestes m'amusent. J'entends un "Tu as compris ?
- Pas vraiment !
- Mais tu le fais exprès, c'est pourtant simple!" me dit-elle d'un ton amusé, sec et narquois, le regard brillant et ravi d'avoir enfin émis La phrase, Le mot qui déclenche impérieusement nos jeux. Aucun énervement particulier, intempestif de ma part, juste la certitude que cette attitude de provocation délibérée mérite une réparation immédiate. Le ton change. Quelques phrases motivées et sèches fusent. Notre rengaine favorite sort de ma bouche :

"Sais-tu ce qui t'attend ma chère ?
- Une fessée" me répond elle.

Ce sont des mots qui catalysent instantanément nos désirs.

Je lui demande de s'approcher, elle est debout près de moi, je la regarde. Le plaisir monte. Je lui prends la main et l'invite à se coucher sur mes genoux, son buste repose sur le lit. Mes mains caressent son fessier, ses jambes s'étirent tendues. Je remonte sa jupette, elle se soulève pour permettre de la relever haut sur les reins. Ses fesses sont couvertes d'une petite culotte en dentelle, quel ravissement, soulignées par des dim-up qui contrastent magnifiquement "mes" fesses. Je masse délicatement les rondeurs de toutes mes pensées. Je pince sa petite culotte dans la frontière qui les séparent. Elles m'apparaissent, blanches et rondes. Sa punition va débuter. J'aime prendre le temps qu'il faut pour la mettre en condition…

La fessée débute. Les claques heurtent sans violence particulière chacune de ses rondeurs, tour à tour, sans laisser la moindre jalousie possible. Son fessier rosit. L'apéritif est terminé, l'échauffement aussi, les claques tombent plus sèches, plus lourdes, faisant danser les fruits de nos désirs. Quelques instants passent aux rythmes différents rapides et lents. Les fesses rougissent. Je cesse. Caresses. Je l'invite à se relever et à ôter sa jupe. Elle s'exécute. Face à moi, je la contemple et la fais se retourner. Je baisse sa petite culotte très rapidement au niveau de ses genoux, lui procurant ainsi cette honte si excitante. Ses bas mettent en valeur son joli cul. C'est un spectacle émouvant…

Je me relève, prend une chaise et pose mon pied dessus, offrant ainsi ma cuisse parallèle au sol, l'appui idéal pour une position penchée. Je l'invite à s'y poser, d'un "viens ici, nous allons continuer de te punir de cette façon". Elle se positionne. Nous affectionnons particulièrement cette position qui permet un corps à corps plus important. Je l'enserre par la taille et les claques tombent les unes après les autres résonnant de façon plus conséquentes que les premières. Je ne souris plus et la demoiselle non plus. Les fesses rougissent vite. Sa main tente esquives, je quitte sa taille pour la lui maintenir sur les reins. Les aies sont plus perceptibles. Sa petite culotte est descendue aux chevilles. Elle gesticule, mais rien n'y fait. Je la punie comme elle le mérite et rien n'y fera. Le petit cul est rouge et son désir ruissèle, indécence touchante, incandescent témoignage du plaisir.

Quelques minutes se sont égrainées. Ma main chauffe autant que ses rondeurs. Je stoppe. Son corps se détend instantanément. Je l'invite à se relever, ses yeux sont embués. Je repousse la chaise et m'éloigne d'elle pour contempler ce joli cul bien rougi. "Ce n'est pas terminé" lui di-je, tu vas goûter au feu du martinet à présent. Je m'approche d'elle, lui caresse tendrement les rondeurs, m'attardant sur son intimité, ivre d'émotion. Je suis toujours stupéfait des effets de la fessée. Je l'agace un peu plus et l'invite à se mettre à quatre patte sur son lit, les mollets dans le vide. Je lui ôte sa petite culotte et retire ses chaussures. Hum, mesdames, vous nous envierez toujours je pense, ces instants si particuliers que la vue procure à nos sens. Son sillon d'amour est offert et brillant à mes regards. Quelques remontrances de son outrecuidance et je glisse les lanières du martinet entre ses cuisses remontant délicatement vers ses reins. Elle vibre et se contracte sous ces caresses.

Le martinet entame sa danse et les premiers coups pleuvent légers et souples ici et là sur ce postérieur cambré, disposé à être châtié comme il se doit. Il frappe les fesses, le haut de ses cuisses, ses hanches plus intensément, mais sans violence particulière. Il accélère, ralentit. Je la caresse de nouveau là où les marques apparaissent légères. Puis reprend sa course aérienne aux chutes aléatoires, plus dures mais toujours retenues, de nouveau les aie reprennent. Sa main retrouve le chemin de l'esquive, le coup par plus fort pour la lui retirer. J'attends. Elle s'exécute. quelques minutes passent où s'alternent caresses, sifflement et coups. Son derrière semble avoir pris les couleurs et les marques désirées. Il faut dire que la demoiselle apprécie les longues corrections, c'était une condition sine qua non de "notre union" Croyez-vous que ce fut un obstacle ?

Je m'arrête et dépose le martinet délicatement sur ses reins, les lanières effleurant son intimité. Je la laisse ainsi quelques instants. "As-tu compris pour cette fois ? Je ne suis pas certain moi, vu la persistance de tes ironies". Je reprends la chaise, la pose au milieu de la pièce et je m'y assois posément. Après quelques instants délicieux, j'émets un "viens ici, je voudrais m'assurer que tu aies compris et entendu". Elle retire le martinet, se relève. S'approche.

Je lui demande de retirer son petit haut et son soutien-gorge. Elle obtempère. Elle se retrouve ainsi offerte et presque nue, les bas affinant ses douces jambes. Je la guide alors pour la dernière phase de sa fessée à se mettre sur mes genoux, les mains touchant le sol, le cul haut et les jambes tendues. Les claques repartiront vives, douces, les caresses se feront plus précises, les doigts glissant sur des vallées secrètes et humides, les mains ouvriront délicatement les secrets que la pudeur cache si précieusement. Le fessier est devenu mon petit radiateur. "tu feras attention à ce que tu dis ?" Un "oui" termine sa punition.

Je l'aide à la relever, l'invite à s'asseoir sur mes genoux. Elle s'accroche à mon cou, je la porte comme un cadeau précieux et la pose délicatement sur le lit. Je m'étends près d'elle. J'entends un "merci mon chéri pour ta punition". Les mots s'estompent aux caresses faites d'autres braises, les baisers remplacent les claques, d'autres moments pointent, d'autres jeux s'amorcent mais là, je crois que cela ne vous regarde plus, chers coutumiers de cette agora. Longtemps après, je lui avouerai que j'adore quand elle est impertinente, que cette complémentarité s'improvise en corps et en corps. Comme quoi, tout cela n'est bien qu'un jeu délicieux d'adultes si complices, s'il fallait encore en douter. J'ai mis si longtemps à la trouver cette petite perle.

Avant de partir, elle me demande naïvement si je ne souhaite pas qu'elle reprenne son explication. Je lui confirme que cela doit être sûrement très enrichissant, mais que je préfère qu'elle la poursuive la prochaine fois. Elle me promet de s'appliquer d'un regard brillant très éloquent. Je la quitte sous des baisers langoureux.

Elle me manque déjà terriblaimant…


Calis