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Émotions brûlantes.
Les récits des internautes.
Il était une fois une petite jupe courte, plissée blanche à carreaux rouges et noirs. Elle était dans l’armoire et fort souvent trouvait que sa propriétaire la délaissait. Elle savait néanmoins que cela n’était point vrai. Il suffisait qu’elle attende son heure. Tous les jours, la porte de la penderie s’ouvrait et Elle prenait une fois un pantalon, l’autre fois elle s’attardait un peu plus et choisissait une robe ou une jupe droite, mais rien qu’à la façon dont Elle ouvrait la porte, elle savait que ce n’était point son heure.

Mais certains jours, il lui suffisait de l’entendre entrer dans la chambre, ou se lever en chantonnant, pour que la petite jupe sache que c’était LE jour. En effet, ces matins là, Elle était toute joyeuse, avec un sentiment d’anxiété et de tension réjouie. Cela ne trompait pas la petite jupe. Ces jours là aussi, Elle prenait du temps à se préparer, à se parfumer, à s’épiler avec soin, à s’observer dans le miroir ; on la sentait tout simplement en attente. Elle ouvrait à un moment donné le tiroir de la commode et se saisissait de sa cousine, la petite culotte blanche. « Ha ha… », se disait la jupette, « ce sera bientôt mon heure de gloire… En effet, il ne s’écoulait que peu de temps avant qu’enfin la porte de la penderie ne s’ouvre et que la petite jupe soit l’élue pour la journée.

Elle passa la petite culotte, une paire de bas blancs, des chaussures à talons hauts, un joli chemisier soyeux et enfila enfin la petite jupe qui tombait en corolle de part et d’autre. Elle allait et venait dans la chambre en faisant onduler ses hanches et en laissant virevolter la petite jupe. Quelle sensation agréable pour elle ! Enfin, Elle saisissait les clés de la voiture, et partait toujours par ce chemin bien familier à la petite jupe, vers un hôtel près d’un aéroport. Le feu aux joues – on se demande bien pourquoi…- Elle demandait « la clé » à l’accueil. Elle montait les étages d’un pas fringant, mais tremblotant, et dès son arrivée dans la pièce, commençait une attente anxieuse, une sorte de paix joyeuse, mais pourtant tendue. La petite jupe n’avait pas une minute de tranquillité, car Elle s’asseyait, se levait, s’asseyait à nouveau, marchait de long en large, s’étendait sur le lit, s’asseyait encore pour copier les lignes que sa conduite lui avait values.

Soudain, on frappa à la porte. Elle jaillit de sa chaise pour ouvrir et se jeta dans les bras du nouveau venu. Derechef, la petite jupe savait que son heure était proche. Déjà, une main assurée se glissait sur elle, la soulevait légèrement et passait entre elle et la petite culotte. Sa propriétaire, tout en se faisant tancer chaudement, était prise d’un tremblement qui la parcourait le long de l’échine, à la fois heureux et légèrement effrayé, et qui induisait un léger tressaillement de la petite jupe. Il ne fallut pas longtemps pour qu’Elle se retrouvât allongée en travers des genoux. Il lui dit alors combien Il trouvait fort jolie la petite jupe, et que c’était celle qu’il préférait. La jupette ne se sentait plus de joie, elle, que, selon lui, on n’avait pas de difficulté à descendre, comme le pantalon, ou à remonter comme la robe droite et qui n’était pas si délicate à trousser que la longue jupe fourreau.

D’un seul mouvement, la petite jupe voletait donc au-dessus des hanches, et une main décidée la relevait tout à fait vers le haut. Une sensation vertigineuse l’envahit. Si elle avait eu des joues, elles auraient fort probablement été très roses. Tout aussi roses sans aucun doute que celles de sa propriétaire au même moment, et qu’elle ne pouvait que deviner. Par une action symétrique, sa cousine, la petite culotte descendit sur le haut des cuisses, et à elles deux, elles formaient le plus bel écrin qui soit aux jolies fesses ainsi dénudées. Dans un frémissement de bonheur anxieux, Elle attendait la première claque d’une longue et non moins délicieuse fessée. La petite jupe avait une vue imprenable. Elle assistait au feu d’artifice des mains qui rougissaient le postérieur de sa propriétaire. Un vrai coucher de soleil ! Une vraie aurore boréale ! Quel spectacle ! Cela la consolait des nombreuses fois où elle ne pouvait qu’être jalouse de ne pas être préférée à d’autres tenues plus strictes.

La jupette échangea un sourire complice avec la petite culotte qui, de son coté, voyait sourdre la rosée du plaisir non feint de leur propriétaire.

Après de nombreux sursauts, une voix autoritaire les envoyait, Elle et la petite jupe d’un même mouvement vers le coin de la chambre, tandis que la culotte blanche déjà expédiée par les battements de jambes aux chevilles, terminait sa course sur le sol. La petite jupe reprit, par l’effet de la pesanteur, sa position habituelle, en couvre-fesses. Elle n’eut pas longtemps l’opportunité de ressentir la merveilleuse chaleur incendiaire qui irradiait du fessier rougi, car une main ferme la roula vers sa position initiale. Position à la chute des reins qu’elle n’aurait pas dû quitter, dévoilant ainsi à nouveau le ravissant tableau sous le regard strict mais émerveillé de son auteur. Il accompagna son geste de quelques cinglantes claques supplémentaires. Elle conserva ce maintien pendant quelques instants, avant qu’Elle ne se jette dans les bras ouverts de l’artiste en murmurant une demande de pardon, aussitôt accordé.

Il envoya prestement la petite jupe toute chiffonnée par toutes ces émotions rejoindre pour un temps la culotte blanche par terre, tandis qu’Il murmurait des paroles de consolation et prodiguait de tendres câlins à leur propriétaire. Cette dernière entièrement nue maintenant était juchée à califourchon sur ses genoux et profitait avec bonheur de ce moment si doux qui suit la fessée. Enfin avec tendresse Elle releva la jupette, et avec attention, la lissa, puis la remit sans aucun dessous. La jupette pouvait ainsi prendre le relais et à son tour effleurer et caresser avec tendresse et émotion la beauté brûlante des fesses nues de sa propriétaire maintenant toute détendue et paisible.


Daddy Bird