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"J'ai envie d'être attachée."
Les récits des internautes.
Nous sommes le samedi 1er mai. Dans son salon, Michel sirote lentement le verre de jus de fruit qu’il tient dans sa main droite, mais ne semble pas y prêter la moindre attention. Ses yeux sont rivés sur son tendre amour, dont la tête est actuellement posée, immobile, sur son genoux. De sa main gauche, il lui caresse longuement les cheveux, caresses qu’elle reçoit passivement, les yeux fermés. Au moment ou elle les ouvre pour lui adresser un sourire, il la regarde profondément.

« Dis moi Julie, tu sais quel jour on est ? »

Julie réfléchit un moment.

« Euh … Le 1er mai il me semble. Pourquoi ?
- Eh bien tu ne t’en rappelles peut-être pas, mais aujourd’hui ça fait très précisément un an que tu me supportes ! »

D’une nouvelle caresse, il lui recouvre la joue et lui masse tendrement le visage, puis, penchant la tête, il lui chuchote à l’ oreille :

« Et pour marquer l’événement, je t’ai trouvé un petit cadeau … »

Immédiatement Julie se redresse sur son séant, prise de curiosité. "Cadeau" a toujours été un mot magique pour elle. Pendant les fêtes, elle adore passer des heures à réfléchir sur ce qu’elle va offrir, en veillant toujours à trouver les cadeaux les plus personnalisés possibles. Par extension, à travers ce qu’on lui offre elle a l’impression de cerner de quelle façon les autres la voient.

Michel revient un instant plus tard, porteur d’un petit paquet de la taille de deux boites d’allumettes posées l’une contre l’autre. Julie le prend, le secoue pour en deviner le contenu, puis se décide à l’ouvrir. Derrière le papier-cadeau se trouve une petite boite sur laquelle est représentée l’image d’une femme étendue dans un lit, avec entre les jambes la tête de son compagnon, manifestement en train de lui caresser le sexe avec sa langue. La femme porte sur les yeux un petit masque noir en tissu qui s’attache derrière la tête par un jeu de ficelles. L’équivalent d’ un masque de nuit ... prévu pour un usage plus coquin.

« Alors ça te plaît ?
- Hmmmmm, intéressant ! Et je parie que tu veux me le faire essayer tout de suite ?
- Eh oui, je suis un affreux grand pervers hypocrite ! Viens sur mes genoux que je te l’ajuste. »

Intriguée, Julie accepte de jouer le jeu. Elle vient s’asseoir sur les genoux de Michel et se laisse poser ce petit bout de tissu sur les yeux. Une fois plongée dans l’obscurité, elle se serre un peu plus contre Michel, ne pouvant plus compter que sur son sens tactile pour se repérer.

« Et maintenant je fais quoi ?
- Rien du tout mon trésor, c’est moi qui m’ occupe de toi. »

Déjà, ses mains avaient commencé à lui caresser la taille en mouvements ascendants qui finissaient derrière son dos, près de la nuque, pour ensuite redescendre jusqu’à ses hanches et se retourner sur son ventre. Elle se sentit ensuite caressée sur toute la surface de ses cuisses, puis enlacée tandis qu’il lui déboutonnait sa chemise, descendait son soutien-gorge et commençait à lui effleurer les seins du bout de ses lèvres.

Ces caresses étaient bien plus intenses et plus précises que d’habitude. De plus elle se sentait complètement livrée à lui, et cette pensée suffisait à réveiller une petite voix intérieure qui lui rappelait son goût pour la soumission.

Cette fois il avait entreprit de lui masser l’entrecuisse à travers le tissu de son pantalon. L'excitation commençait vraiment à monter, mais désireux de ne pas la brusquer Michel revint vers son oreille pour lui murmurer :

« De quoi as-tu envie maintenant ? »

Question embarrassante : dans ce genre de situation, elle détestait le plus souvent avoir à prendre des initiatives. Quand à exprimer ses envies, ou même les cerner avec précision, c’était encore plus problématique. Elle prit deux bonnes minutes pour y réfléchir, puis elle lui fit une réponse à laquelle il ne s’attendait pas du tout :

« J’ai envie d’être attachée ! »

Michel fut pris de court pendant un petit moment, puis réfléchit à une solution : il n’avait ni foulard ni menottes, mais il avait sa ceinture de cuir. Il profita de ce que ses poignets étaient encore libres pour lui enlever totalement sa chemise, puis commença à enrouler sa ceinture autour d'eux, du mieux qu’il pouvait. Et une fois que ses mains furent reliées ensemble … il se passa quelque chose. La sensualité de Julie, habituellement assez contenue, s’exprimait à présent avec exubérance ; chaque caresse lui occasionnait d’intenses soupirs, et elle se tendait, se cabrait, pour mieux offrir ses chairs … elle réclamait qu’on la touche !

Et quand elle se retrouva finalement à quatre pattes, la joue posée sur les mains, le fessier pointant vers le ciel, c’en fût trop ! Il aurait voulu rester dans le registre de la tendresse, mais elle était trop docile, trop offerte : bref, l’occasion était vraiment trop belle … Sans vraiment y réfléchir, Michel leva la main et l'abattit très violemment (trop violemment pensa-t-il plus tard), en plein milieu de ce fessier tendu. N’ayant pu voir ce mouvement s'esquisser du fait de son masque, Julie ne s’y attendait pas du tout, et poussa un grand cri de surprise. Mais aussitôt après, elle tendit à nouveau la croupe pour en réclamer davantage.

Encouragé par cette réaction, Michel lança à nouveau sa main en direction de ce fessier offert. Avec une force plus contrôlée mais toujours conséquente, il frappa méthodiquement la même fesse dix fois de suite, avant de faire de même pour l’autre. Il frappait durement, et Julie gémissait sous cette grande main impitoyable qu’elle ne voyait pas et qui battait régulièrement ses fesses déjà brûlantes. Elle se sentait comme un félin en cours de dressage, à qui on apprend à se soumettre à la puissance de son maître, et elle continuait à tendre sa croupe en signe de dévotion.

Lors des dernières claques, il vint frapper du bout des doigts son sexe moite et béant, lui arrachant de petits cris de souris. Quand enfin il lui saisit les hanches pour la prendre sauvagement, elle hurla son plaisir comme jamais elle ne l’avait fait.

Le reste de la soirée ne fut pourtant que tendresse et attentions mutuelles. Michel savait qu’il avait eu son quota de domination et que, pour restaurer l’équilibre des pouvoirs, il devait maintenant de se montrer un serviteur dévoué aux caprices de sa reine, en sachant bien qu’elle ne manquerait pas d’en profiter. Ce serait sûrement plus cocasse que coquin, mais il faut savoir tout apprécier …


MainDouce.