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Le fantasme de Dominique.
Les récits des internautes.
J’ai fait la connaissance de Dominique en 1996, toujours à Rennes, la quarantaine, divorcée et de fort caractère ; entre deux séances de formation sur un terminal bureautique-informatique, nous en vînmes à sympathiser et à nous confier l’un à l’autre ; un jour qu’elle mettait une certaine mauvaise volonté à effectuer diverses manipulation sur le matériel, j’en vins à lui demander s’il fallait la secouer pour obtenir de meilleurs résultats et là, droit dans les yeux, elle me dit :

« Une femme, ça ne se bat pas ; ça se fesse ! »

Je sentais en elle une ouverture, mais ne relevait pas le défi ; après sa formation technique, nous gardâmes des contacts et un soir d’hiver, alors qu’épouse et enfants étaient chez les grands-parents dans le Limousin pour les fêtes de fin d’année, j’allais quitter mon bureau lorsque je reçus un appel téléphonique ; à ma grande surprise Dominique m’appelait et au cours de la conversation, elle se confia encore plus, m’avouant qu’elle avait confiance en moi et voulait me demander quelque chose ; je lui répondais tout ce qu’elle voulait, si toutefois c’était dans mes compétences ; c’est alors qu’elle m’avoua qu’elle souhaitait être fessée par quelqu’un de confiance, car elle souhaitait se faire rougir seulement les fesses sans payer autrement de sa personne ; je l’encourageais à venir me rejoindre dans mon bureau. Moins d’un quart d’heure plus tard, elle arrivait toute guillerette, se débarrassait de son imperméable et apparaissait vêtue d’un kilt rouge et blanc, d’un pull jaune, ses grandes jambes gainées de gris, bien à laisse dans ses chaussures à talons plats .

« Dominique, si tu m’avais fait une mauvaise blague, un sale tour, je te fesserais sans problème, mais voilà tu es la plus chique des copines, un peu pot de colle, mais à qui on ne peut rien reprocher ; si tu veux être fessée, trouve-moi une raison ! »

S’approchant de mon bureau, elle commença alors à y renverser des stylos, à y mélanger des dossiers, à en jeter dans la poubelle, malgré mes mises en garde ; au bout de plusieurs minutes, voyant qu’elle ne quitterait pas le bureau sans avoir été fessée, je lui annonçais :

« Puisque tu la cherches, tu vas la recevoir ! »

Je m’avançais vers elle, la saisissais par un poigner, puis m’asseyant sur le bord de mon bureau, je la tirais par le bras et la taille et la renversais en travers de mes cuisse ; elle se retrouva ainsi, courbée, la poitrine sur le plateau du bureau, les jambes pendant dans le vide. La maintenant par la taille du bras gauche, je lui retroussais amplement son kilt et eus la surprise une fois le tissus remonté sur ses hanches de découvrir que Dominique portait non pas des bas, mais des Dim-Up ; fermement maintenue par la taille, Dominique se trémoussait espérant faire retomber sa jupe en laine, bien mal lui en prit.

« Puisque ton fantasme c’est d’être fessée, tu vas l’être, mais je t’avoue que tu m’aides aussi à réaliser un des miens car jamais je n’ai encore punie une femme portant des bas »

Sur ce, je saisissais l’élastique de son slip et la dentelle glissa jusqu’aux chevilles de la punie qui ne put la rattraper, puisque l’intéressée se tenant des deux mains au bord du bureau n’en eut pas le temps. Je posais la paume de ma main droite sur l’étroit fessier (Dominique portait du 36/38), qui, serré, attendait la punition, la levais et la laissais s’abattre avec la régularité d’un métronome sur son ravissant postérieur qui se mit rapidement à rougir, alors que sa ravissante propriétaire, essayait de battre des jambes, celles-ci étant prise dans la dentelle de sa culotte. Je m’arrêtais, tout en la maintenant fermement, saisissait la minuscule culotte et la faisais glisser au delà des chevilles, la laissant tomber au sol ; paniquée Dominique se mit à battre des jambes encore plus vite, alors que la correction reprenait de façon ferme, sonore, claquante et cuisante ; au bout de plusieurs dizaines de gifles, j’entendis une petite voix suppliait :

« Pouce, je ne joue plus. »

Je m’arrêtais alors, aidant la punie à se relever ; elle s’empara de sa culotte sur la moquette, lissa ses bas, remit de l’ordre dans les plis de sa jupe et annonça :

« Quand je suis arrivée, j’avais froid aux pieds ; j’y ai toujours froid, mais j’ai les fesses en feu. Maintenant tu vas me soigner !»

Elle sortit un paquet de mouchoir et un tube de son sac à main, s’avança vers moi, toujours assis sur le bord du bureau, me tendit mouchoirs et tube d’arnica, tout en se troussant les fesses toujours à l’air et se couchant à nouveau en travers de mes cuisses ; vu le petit fessier qu’elle possédait, la fessée avait fait beaucoup de dégâts, les rougeurs cédant la place aux bleus ; je m’appliquais alors à bien masser le ravissant petit derrière exposé à mes yeux, en y faisant pénétrer l’arnica malgré les cris et grimaces de douleur de sa ravissante propriétaire.

Pendant longtemps la fessée fut entre Dominique et moi l’objet de rencontres mensuelles, son salon, sa chambre, sa cuisine crépitant du bruit sec des fessées qu’elle recevait allongée en travers de mes genoux, jupe ou robe retroussée, culotte baissée ; pourtant un jour il fallut nous résoudre à nous séparer, elle partant sur Nantes et moi sur Paris ; cette dernière rencontre, avec cette dernière bonne fessée « cul nu » se conclut de façon originale ; la punition terminée, Dominique qui habituellement restait les fesses à l’air en travers de mes cuisses pour leur laisser le temps de refroidir, se mit à genoux devant moi, saisit le zip de mon pantalon et m’administra une longue et langoureuse fellation, jusqu’à me pousser au viol ; je lui demandais soit de cesser, soit de conclure car je commençais à la désirer ; elle cessa sa caresse, prit son sac à main, en so rtit un préservatif qu’elle m’enfila et se penchant à travers de la table de cuisine me demanda de la sodomiser avec douceur, car elle réservait son ventre au prince charmant qu’elle attendait depuis fort longtemps ; je ne me fis pas prier et m’engageais délicatement dans l’étroit anneau en lui saisissant ses étroites hanches ; retenant mon plaisir à l’extrême, il fallut bien à un moment laisser faire la nature et me répandais en longues saccades dans le préservatif , mais en la clouant au bureau.

Depuis cinq ans nous ne nous sommes pas revus, mais continuons à correspondre par le téléphone et le Net, mais pour Dominique les fessées langoureuses, sonores, claquantes, cuisantes sont de l’histoire ancienne, un moment d’égarement.