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Fessée balnéaire.
Les récits des internautes.
Nous étions partis quelques jours en vacance à la mer du Nord, dans une station balnéaire près d’Ostende, où nous occupions un petit appartement prêté par ses grands-parents. Une après-midi où nous étions à la plage, pendant que je lisais vautré dans un transat’, elle est partie se baigner si longtemps et j’ai fini par m’inquiéter.

Je l’ai cherchée sans la trouver pendant près d’une heure et l’inquiétude montait quand je l’ai vue revenir bien calmement, une glace à la main. « Mademoiselle » en avait eu assez de nager et était partie se balader en omettant de me prévenir et sans imaginer que j’allais finir par me demander si elle ne s’était pas noyée. La mer du Nord est plus capricieuse que la Méditerranée, l’eau peut se refroidir brutalement et les hydrocutions ne sont pas rares. Furieux, je lui ai dit :

- Toi, je te promet la fessée de ta vie quand nous serons rentrés à l’appartement !

Elle m’a regardé avec une étrange lueur dans les yeux. Je lui avais déjà donné quelques petites fessées pour jouer, lesquelles ne l’excitaient pas spécialement mais auxquelles elle se prêtait d’assez bonne grâce, sachant l’impact positif de cette petite pratique sur ma libido.

Au bout d’un moment (j’avais repris ma lecture et elle s’était étendue sur un essuie de plage pour faire sécher son maillot), elle m’a dit :

- Ecoute, savoir que je vais être fessée m’angoisse. Alors autant en finir de suite, on rentre à l’appartement et tu me fesses, puis on n’en parle plus.

J’ai de suite compris qu’elle en avait envie, qu’elle avait peur certes, car elle savait que cette fois ce ne serait pas seulement du jeu, mais qu’elle désirait vivre cette expérience. Nous avons donc remballé notre matériel de parfaits plagistes et sommes rentrés, main dans la main. Arrivés en bas de l’immeuble, j’ai senti qu’elle hésitait. Je lui ai dit fermement :

- Viens ! Tu sais que tu l’as méritée Tu te sentiras mieux après.

Et je l’ai entraînée dans l’escalier. Arrivés dans l’appartement, elle m’a proposé de l’attendre dans la chambre pendant qu’elle allait prendre une douche. Pour moi, pas question de délayer : j’ai repris sa main, sans un mot, et l’ai emmenée dans la chambre, j’ai déboutonné sa robe de plage, puis fait glisser son maillot humide sur son corps bronzé. Je me suis assis sur le lit, je l’ai couchée sur mes genoux et ai commencé à lui caresser les fesses, un peu moites et toutes glacées. Je lui ai dit :

- Ma petite chérie, tu vas recevoir une vraie fessée que tu n’oublieras pas de longtemps.

Elle a agrippé la couette (Dieu que je trouvai ce moment excitant : c’est là, exactement là qu’a eu lieu à la fois la prise de contrôle) et appuyé légèrement sur ses genoux en cambrant les reins pour mieux faire ressortir ses fesses. Elle se donnait. Et je l’ai fessée. Fort, longtemps, fermement, avec puissance et sans pitié pour les petits cris (la mélopée ?) qu’elle poussait, le visage enfoui dans les plis de l’édredon auquel ses mains étaient accrochées.

Ses fesses sont devenues roses, rouges, cramoisies, mais je continuais à les fesser, l’une puis l’autre, alternativement. M’arrêtant juste de temps en temps pour passer une caresse sur ses rondeurs écarlates, m’égarant parfois entre-elles ou descendant entre ses cuisses pour vérifier que son corps mesurait l’ampleur érotique de cette punition : je ne fus pas déçu.

L'après-fessée restera de l'ordre de la vie privée. Mais j'ai pu mesurer à quel point cet abandon avait eu un impact sur son désir...

Ceci étant, elle m'a bien signifié ensuite que ce genre de fessée ne devait pas devenir notre quotidien, qu'elle n'était pas et ne deviendrait pas une "soumise". Mais que quand les circonstances (lisez: ses bêtises) le justifiaient, elle s'y soumettrait...

Notre histoire a hélas tourné court moins d'un an plus tard et une telle fessée n'a été réitérée qu'une seule fois, que je vous conterai.


Laurent