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:: Une fessée brûlante. ::

Une fessée brûlante (côté fesseur).
Les récits des internautes.
Cette fois, je la tenais. Elle n’y couperait pas. J’avais déjà essuyé quelques piques, subi quelques esquives, plutôt habiles ma foi, sans qu’elle ne cesse de m’allumer par de constantes allusions à la fessée, ou à son cul insolent.

Une fessée, c’est ça qui lui fallait, juste une bonne fessée, histoire de lui faire payer ses provocations continuelles, histoire de lui montrer que je sais avoir de l’humour, mais que je peux aussi entendre derrière les taquineries un autre type de besoin que la simple bonne humeur partagée.

Une bonne fessée donc. Pas de ces ridicules simulacres où le fesseur se retient de frapper un derrière habillé (beurk !), pas une gentille petite fessée érotique non plus, ni une de ces dérouillées magistrales dont ces dames ont quelquefois besoin pour évacuer leurs angoisses. Non, une bonne fessée déculottée, bien dans la tradition, qui laisse les fesses bien rouges et cuisantes.

J’en avais de plus en plus envie, à la regarder tapoter des textes et des dialogues bien orientés sur le forum et le chat de son site préféré, consacré bien sûr à la fessée. Et pour elle, l’heure approchait. Elle pouvait faire la faraude dans ses messages : accoudé au chambranle de la porte, je lui coupais toute retraite. Elle était à moi cette fois.

Et puis ses deux copines d’insolence ont pris congé du chat. Deux autres popotins à qui une fessée ne ferait pas de mal, d’ailleurs ! Mais on ne peut être partout à la fois. L’heure était venue. En deux pas, j’ai franchi la distance nous séparant, je l’ai saisie par le bras et l’ai levée de sa chaise pour la prendre dans mes bras. Pour une fois, elle est restée muette. Quelque chose dans son regard m’a confirmé qu’elle attendait ma réaction, une ferme réaction. Alors je me suis assis sur la chaise encore tiède de la chaleur dispensée pendant son bavardage sur Internet, et je l’ai basculée en travers de mes cuisses. Elle a à peine résisté, une fraction de seconde, déjà penchée en avant, le regard sur le plateau confortable vers lequel je l’entraînais, les jambes raidies, la main prête à faire opposition, et puis elle a cédé, s’allongeant souplement à la place requise, son derrière encore caché par la jupe bien en position. Mon impression se confirmait : elle avait besoin d’une fessée. Tout était maintenant en place : la fessée attendue de part et d’autre allait enfin pouvoir claquer.

J’ai ceint ses hanches de mon bras, pour la caller tout contre moi. J’aime ce contact étroit, et ressentir à travers lui la façon dont ma partenaire va vivre sa fessée. Mon autre main a plongé vers ses mollets, est remontée doucement vers les creux poplités, là où la peau est si fine et douce. Je suis un peu frustré : ses bas s’opposent à mon plaisir. La sensualité du toucher la fait frissonner de plaisir. Je laisse échapper un petit rire. Si elle savait ! Elle doit penser que je vais me contenter d’une petite fessée sensuelle. Profite, profite, tu verras tout à l’heure que je n’ai pas réellement ça en tête!

Elle ondule sous la caresse, mais que croit-elle ? Veut-elle me dissuader de la châtier pour m’entraîner vers des exercices plus classiques ? Ma main est enfin arrivée sur un carré de peau, entre bas et culotte, et je peux enfin palper cette peau tiède. Un petit « S’il te plaît… » presque gémissant arrive à mon oreille, comme une prière. Pas si vite, je suis enfin arrivé à un contact peau à peau, laisse-moi en user, et en abuser. C’est moi qui décide, et je le lui fais savoir en râlant contre les femmes et leur perpétuelle précipitation. Puisque c’est comme ça, dévoilons le théâtre des opérations. Je soulève sa jupe et saisis l’élastique de sa culotte, que je commence à tirer vers le bas. L’apparition de la naissance des fesses me donne envie de jouer avec la naissance de la raie culière : ici tout commence, la fin de la décence, le début de la déculottée.

Mais la voilà qui prétend m’aider à présent ! Mais non mademoiselle, c’est le fesseur qui déculotte ! Je m’empare du poignet et le plaque sur le dos. Puisque c’est comme ça ! Je descends la culotte à mi-cuisses, dénudant deux globes bien ronds. Et pan et pan, voilà pour apprendre à respecter son fesseur ! Je marque une petite pause. Je contemple encore une fois les rondeurs à peine marquées dont ma paume conserve le contact souple. La vraie fessée maintenant !

Pour une vraie fessée, ce sera une vraie fessée, pan pan cucul ! Je distribue une bonne rafale de claques bien franches sur le postérieur offert, répartissant harmonieusement la chaleur sur chacune des surfaces offertes. Je la sens vibrer, son bras se tend légèrement, mais ma prise reste ferme. Une bonne fessée, dis-je, dans les règles de l’art. Les impacts claquent dans la pièce comme des coups de fusil. La peau se colore très vite. J’y vais franchement, mais sans brutalité. Elle commence à remuer. Je renforce ma prise sur son bras. Je me défoule un peu, j’en avais besoin. Les mouvements de ses jambes laissent entrevoir son intimité. Je sens dans mon slip que la situation ne me laisse pas indifférent, et c’est là que c’est dur, qu’il faut faire appel à la volonté. Ce serait si facile d’arrêter et de se laisser glisser vers d’autres ébats. Le désir est mauvais conseiller pour un fesseur. Mais je veux ma fessée pleine et entière!

Alors je me reconcentre, je ralentis un peu le rythme et j’en profite pour observer les fesses. La couleur a maintenant viré au rouge franc. Le sommet des fesses frôle l’écarlate. Je décide de répartir un peu les rougeurs, et je claque soigneusement les endroits encore négligés, tout en revenant de temps en temps taquiner les zones les plus atteintes, histoire de raviver un peu la brûlure. Je fignole, quoi ! La cadence est moins rapide, mais les gifles ont toujours un impact aussi puissant.

Elle se trémousse, laissant échapper soupirs et gémissements. Notre contact et la fessée nous ont notablement réchauffés tous les deux. Je sais qu’elle a mal, et qu’elle a enfin réalisé que je ne lui donnerai pas une petite fessée, alors elle essaie de serrer les dents. Son arrière train doit lui cuire, car la paume de ma main commence à me brûler. A ce stade, je dois affirmer mon leadership. Je saisis son poignet de ma main brûlante, et je lui distribue de vigoureuses claques de l’autre. Centre de la fesse droite, centre de la fesse gauche. Un relâchement de son corps me révèle que les larmes arrivent. Un soubresaut de épaules me le confirme. Bon, j’avais dit une bonne fessée, pas une raclée mémorable, juste une bonne fessée.

Je relâche son bras qui retombe le long du corps, et je pars en exploration. Le bout de mes doigts frôlent la peau brûlante, massent délicatement les muscles empourprés, descendent un peu. Allons voir. Je me penche un peu et écarte les chairs meurtries. J’en étais sûr : le sexe ouvert laisse sourdre un peu d’humidité, le clitoris pointe hors de son capuchon. C’est tentant, et cette fois mon devoir est terminé. Alors mes doigts viennent doucement caresser les grandes lèvres. Elle soupire, je sens qu’elle ne détesterait pas que je m’aventure encore plus dans son intimité. Patience, il y a un temps pour tout.

Je la relève, et la fais asseoir sur mes genoux. Quelques larmes roulent sur ses joues et elle enfouit la tête au creux de mon épaule. Mes mains enserrent ses hanches et caressent les rondeurs bouillantes. Elle se fait câline. Je sens que, malgré ses yeux humides, elle se sent bien.

Dans quelques instants, nous irons tous deux profiter d’une autre humidité.


Mainferme (Cliquez ici pour lire le récit de cette fessée "côté fessée")