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:: Une fessée pour étudier. ::

Sandrine, ma cousine : une fessée pour étudier.
Les récits des internautes.
En 1979, n’étant pas prioritaire pour les congés d’été car célibataire, j’ai bénéficié d’un mois de vacances au cours du mois de juin. Ayant rejoint ma famille dans le nord de la France, je pû retrouver mes parents, grand-parents, tante et cousine germaine. Ma tante était veuve depuis quelques années et avait encore la charge d’une gamine de 17 ans, Sandrine qui à cette période de l’année attendait les résultats de l’écrit du bac et aurait certainement l’oral à passer, surtout à cause d’un manque assiduité dans sa préparation ; aussi dès réception des notes de l’écrit, ma tante me demanda de prendre en main la préparation à l’oral de sa fille.

Sandrine avait choisi de repasser les épreuves de philosophie et surtout de mathématiques, matière où elle ne brillait pas beaucoup. Pendant les trois jours qui précédèrent l’oral, je m’armai de patience et la fis réviser matins et après-midis, en alternant les matières, tandis que ma tante nous laissaient tous deux pour aller faire quelques ménages. Dans les années 70, les filles s’habillaient classique et malgré sa proche majorité, Sandrine portait encore corsage, jupe plissée et chaussettes blanches. Il me fallait beaucoup de patience pour la faire réviser, car Sandrine avait un certain caractère et maintes fois je faillis renoncer. Le dernier après-midi, alors que les révisions étaient enfin terminées, je lui souhaitais bonne chance et bon courage pour le lendemain.

« Pourquoi faire, si j’ai pas envie d’avoir le bac, je ne l’aurais pas et répondrais n’importe quoi à l’oral ! »

« Quoi, après tout le temps que je t’ai consacré… Tu mériterais … » et pour lui faire peur je m'avançai vers elle. C’est alors qu’elle me décocha un coup de pied dans les tibias, me coupant dans mon élan et m’infligeant une effroyable douleur. Le temps que je réalise ce qui venait de m’arriver et que la douleur s’estompe, Sandrine s’était réfugiée dans sa chambre.

Décidé à me venger, je la rejoins, et je crois qu'elle réalisa la conséquence de ses actes quand elle me vit arriver en colère, tandis qu’allongée sur son lit elle lisait une revue. Je la saisis par un bras, la tirai vers moi pour qu’elle se lève. Une fois qu’elle fut debout, je m’assis sur le bord du lit et, la tenant fermement par la taille, la renversais sans ménagement en travers de mes cuisses. Sandrine, plaquée contre mes cuisses, le haut du corps sur le lit et les jambes dans le vide, ne réalisa ce qui allait lui arriver qu’au moment où je retroussais jusqu’à la taille sa jupe plissée et lui abaissais à mi-cuisses sa culotte blanche :

« Je vais t’enlever l’envie de vouloir recommencer à me faire mal ; te faire payer les heures que j’ai passé à te faire réviser et que tu veux saboter. » Des deux mains, elle essayait de récupérer sa petite culotte, que moi, son cousin, j'osais regarder, et pire que cela puisque je pouvais admirer le derrière rose, cambré, potelé et un peu large de ma chère cousine. Ne lui laissant aucune chance, je lui attrapais les deux poignets, et posant à plat la paume de ma main droite sur sa fesse droite comme pour en prendre la mesure, je lui annonçais :

« Il est temps que tu apprennes qu’il n’est pas encore trop tard pour que tu reçoives une bonne fessée » A ce mot je vis ses fesses se resserrer, mais trop tard pour elle : ma main droite se levait et battait en cadence d’un fesse à l’autre le fessier de la coupable, sans tenir compte ni de ses cris, ni de ses insultes, ni de ses ruades et battements de jambes. Bientôt les cris cessèrent, les insultes aussi, ainsi que les ruades. Sandrine ne bougeait plus, sanglotait, ne cherchant plus à prévenir les claques, et il me sembla que son derrière, si ferme au début devenait flasque et venait à la rencontre de la main le corrigeant. Je m’arrêtais enfin, lâchai ses poignets et la fit rouler sur le côté du lit. La coupable, les yeux en larmes, restant allongée sur le ventre, réussit à saisir l’élastique de sa culotte qui pendant la correction avait glissé des cuisses aux chevilles et la remonta en se tortillant sur le ventre pour cacher son derrière qui du rose était passé au rouge écarlate. Une fois sa vertu protégée, elle se frotta en sanglotant les fesses des deux mains. Je retournais dans le salon pour y récupérer mes affaires, et quelques minutes plus tard Sandrine quitta sa chambre, sa tenue correctement réajustée, les yeux rouges, se frottant toujours le derrière à deux mains. Elle m’annonça « J’ai le cul en feu ! » et prit la direction de la salle de bain. Au bruit de l’eau qui coulait, du tissu que l’on froisse, je devinais que ma cousine devait prendre un bain de siège dans le bidet. Quelques heures plus tard, quand ma tante rentra, ni Sandrine, ni moi ne fîmes de commentaires, mais pendant la soirée (ma tante avait insisté pour que je reste manger avec elles) je remarquais que ma chère cousine grimaçait quand elle se tortillait sur sa chaise.

Le lendemain elle subissait l’oral du bac et l’obtenait ; de plus ni l’un, ni l’autre ne firent de commentaires sur cette bonne fessée. Comme quoi les bonnes vieilles méthodes sont souvent les meilleures.