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Fessée relaxante pour Julie.
Les récits des internautes.
Nous sommes un vendredi soir, il est 20h30, Julie lâche enfin ce foutu classeur qui lui tient compagnie depuis deux heures déja. La semaine a été très dure : entre l'approche des examens, les cours de conduite, la préparation de son stage BAFA qui, lui aussi, approche à vue d'oeil... Et aussi cet évènement apparemment très anodin auquel elle devra se soumettre ce week-end, à savoir mettre un bulletin dans une urne en son âme et conscience comme une adulte mature et responsable, ce qui est toujours pour elle l'occasion d'une petite crise d' angoisse ...

Michel a téléphoné il y a une demie heure, c'est le temps qu'il met habituellement pour la rejoindre chez elle. Il sera là d'un moment à l'autre, ce n'est donc pas le moment de se laisser aller à la fatigue. Il faut l'accueillir avec la chaleur et l'enthousiasme nécessaire.

On sonne à la porte. C'est lui. Elle va lui ouvrir en se forçant à paraître aussi fraîche que possible. Lui, une boite de chocolats à la main, penche la tête pour l'examiner un moment : son sourire est presque malheureux, ses yeux sont cernés, ses épaules tendues ...

« Ouh la ! Dure journée non ? »

Il approche une main pour lui caresser la joue. L'entraîne vers lui. Elle, ne jugeant plus utile de jouer la comédie, s'écroule littéralement sur sa poitrine dans un profond soupir. Ses larges bras s'enroulent dans son dos et commencent à la bercer de gauche à droite.

« Ne t'inquiète pas, je vais bien m' occuper de toi maintenant. »

Elle ne répond que dans un petit gémissement étouffé. Puis elle se sent décoller. Michel soulève presque sans efforts ses cinquante petits kilos pour l'allonger dans ses bras. Il la balance lentement de gauche à droite tout en marchant jusqu'au canapé. En la posant sur celui-ci, il lui murmure à l' oreille :

« Attend ici, je vais te faire couler un bon bain fumant. »

Il revient quelques minutes plus tard, la retourne sur le ventre et commence à la masser tendrement de la nuque jusqu'à mi-cuisse en insistant bien sur ses fesses, seule partie rebondie de ce petit corps élancé. Quand le bain est prêt, il la déshabille et la porte à nouveau jusqu'à la baignoire. Au passage, il a remarqué de nouvelles traces de coupures sur l'avant bras de Julie. Connaissant ses petites manies, il sait qu'elle a l' habitude de s' entailler ainsi la peau avec un couteau quand elle est particulièrement anxieuse. C'est, comme toujours, bien trop léger pour être dangereux mais il n'aime pas ça du tout.

Dans l'eau, Julie le laisse parcourir son corps d'un gant savonneux qui n'oublie pas de bien frotter les endroits sensibles comme le pli des genoux ou le bout de ses pieds frileux. Preuve de son abandon, elle le laisse même la retourner pour frotter consciencieusement entre ses fesses, seule part de son anatomie dont elle interdit habituellement l'accès.

Quand Michel la sort de l'eau, l'enveloppe dans son peignoir et commence à l'essuyer, elle se recroqueville sur ses genoux et enfouit le bout de son nez bien au chaud dans le creux de son épaule. En essuyant son entrecuisse, il a très envie de lui faire l'amour sur le champ. Mais non. Ils auront tout le temps demain matin quand elle sera bien reposée. Pour l'instant elle a besoin d'autre chose.

Pour qu'il lui mette son pyjama, elle s'étend sur le canapé et lève docilement les jambes en souriant de toutes ses jolies dents. Son visage a enfin retrouvé sa fraîcheur et sa malice habituelle. En descendant ce mince pantalon de coton sur ses cuisses, il lui fait ne remarque au sujet de ses coupures.

« Je t'ai déjà dit que je déteste ça. »

Puis, ponctuant sa phrase d'une petite tape sur le derrière, il lui dit avec un franc sourire :

« Tu mériterais une bonne fessée, tu sais ? »

La suite est habituelle : il la porte jusqu'à son lit, la borde et lui fait un bisou sur le front avant d'aller tout éteindre dans la maison. Elle est très heureuse, elle se sent bien, elle a chaud, mais ... il manque quelque chose.

Quand il revient dans la chambre, elle lui annonce d'une petite voix tristounette :

« Tu sais, c'est vrai que je mérite une fessée.
- Et tu pense que je dois te la donner maintenant ?
- Oui ! Si tu me punis pas maintenant je vais me sentir toute coupable et je vais pas pouvoir dormir ! »

Il s'assied sur le lit avec une expression de fausse résignation, puis se donne une tape sur le genoux :

« Alors viens ici jeune fille! Tu sais ce qu'il te reste à faire ? »

Docilement, elle vient s'étendre sur ses genoux, un sourire anxieux sur les lèvres.

« Je te préviens : je suis très fâché contre toi, je t' avais déjà dit cent fois de ne plus le faire ! Je vais être plus sévère que d' habitude ! »

De sa main gauche, il lui colle littéralement la taille contre lui tandis que sa large main droite, si grande et épaisse, entame une série de bonnes grosses claque sur ce petit derrière. Dans son pantalon, la chaleur commence à monter et se répand son tout son bassin.

PAN ... 5 secondes passent. PAN, une caresse rapide, PAN, il détaille bien ce joli popotin, PAN, PAN, PAN,PAN PAN, cette fois il ne s'arrête plus, ça brûle, ça fait mal, Julie se tortille et son visage se crispe.

Michel saisit son pyjama entre les cuisse et le tire à ses genoux d'un seul coup.

« Maintenant, la fessée à cul tout nu ! »

Il prend bien son temps, la main claque régulièrement les rondeurs éclatantes d' un rouge harmonieux. Julie a fermé les yeux, elle ne pense plus à rien, toute son attention est fixée sur cette grande main ferme qui la corrige. Enfin, il la rhabille.

« Bien, j' espère que ça te servira de leçon ! »

Quand il la remet au lit, elle vient encore se serrer contre son torse et s'endort presque aussitôt, une des mains de Michel enroulée dans son dos, une autre posée sur ses fesses bien chaudes.
Effectivement, Julie a cessé de se faire des coupures, mais elle ne manque pas d'autres moyens pour mériter la fessée.


Main Douce