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Fessée Tourangelle.
Les récits des internautes.
Tours, printemps 1980.

J’ai fait la connaissance de Sylviane, ma femme, à l’automne 1979, en Touraine, où je venais d’être affecté ; l’un et l’autre nous travaillions dans le même service, en poste tous les trois jours, mais séparés, pour surveiller des réseaux de télécommunications.

Rapidement nous devinment de bons camarades, visitant musées et châteaux de la Loire, puis de bons amis, fréquentant cinémas et restaurants, puis de très bons amis, avant de tomber dans les bras de l’un et de l’autre. Je logeais dans un petit appartement avec kitchinette, petit salon, chambre et toilette, au nord de la ville en direction de Poitiers, tandis que Sylviane avait une chambre en ville, le long des quais, qu’elle abandonnait de temps à autre pour venir me rejoindre, au cours des quelques jours de repos en commun.

Nous nous entendions très bien, mis à part que de longues années de célibat m’avaient rendu maniaque, tandis que Sylviane avait un côté bohême, son point faible étant le rangement. Malgré de gros efforts elle oubliait toujours de ranger ou de ramasser ses affaires ; ainsi il n’était pas rare que je retrouve ses chaussures en vrac, dans le couloir, ses bas ou collants roulés et jetés au pied du lit, son petit déjeuner non débarrassé, etc, etc, etc …

Je lui demandais régulièrement de faire des efforts, à croire que ses parents ne lui avaient jamais appris à ranger ; elle me souhaita beaucoup de patience et de courage car pour elle c’était mission impossible.

Un jour au cours d’une promenade vers Loche, en nous dirigeant vers la voiture, elle me demanda, si malgré son côté salle gamine le l’aimais bien, tout en me saisissant par le cou par m’embrasser :

A : « Tu sais ma chérie, tu ne dois pas encore être une trop sale gamine, sinon tu aurais déjà reçue la fessée ! »

En souriant, elle m’embrassa, m’écrasant par la même occasion les pieds ; ma réaction fut immédiate, cessant de l’embrasser je lui demandais si quelqu’un pouvait nous voir regardant de tous côtés et la paume de ma main droite s’abattit sur le fond cambré de son manteau ; rigolant aux éclats, elle rentra dans la voiture et nous rentrâmes chez nous.

Le surlendemain, rentrant de travailler de nuit, je trouvais mon appartement complètement dérangé ; en le quittant le matin, Sylviane n’y avait fait aucun effort pour ranger ses affaires. Ainsi son bol, sa cuillère étaient encore sur la table, non essuyée bien sûr, ses vêtements de la veille étaient parsemés à travers les pièces : pull dans l’une , jupe dans l’autre ; collant au pied du lit ; etc …

« Alors ça ma petite, tu me cherches, tu m’as trouvé ; qui aime bien châtie bien ; tu peux préparer tes fesses ! » Contrairement à d’habitude, je ne rangeais pas l’appartement, cela attendrait son retour le soir. Au cours de la journée, je me demandais comment Sylviane allait réagir. Peut-être le prendrait elle mal, même si je lui donnais juste une petite fessée, même pour rire, alors en prévision, le midi j’allais lui acheter des fleurs que je mis dans un vase sur la table que je dus nettoyer quand même !

En cours d’après-midi, je lui téléphonais, lui annonçant que je viendrai la chercher à son arrêt de bus et que j’avais deux surprises pour elle, qu’elle verrait bien … Vers 18h, je me rendis à l’arrêt de bus, mais avant je préparais la pièce : les fleurs bien en évidence sur la table en entrant et la chaise où je l’entraînerai pour la fessée. Une fois sur place, je l’attendis dans la voiture, jusqu’à son arrivée qui ne tarda pas ; m’apercevant, elle s’installa dans la voiture, me fit un baiser et demanda :

S : « Alors ces surprises ? »

A : « Ne sois pas si pressée, elles t’attendent à la maison. Il y en a une bonne et une mauvaise.»

S : « Ah bon et bien rentrons vite ! »

En quelques minutes nous étions à l’appartement où Sylviane entra la première et la suivant je me dirigeais vers la chaise où il fallait que je l’attrape ; elle enleva ses chaussures qu’elle laissa dans le couloir, jeta manteau et sac à main sur le lit et apparut dans le salon, tout pimpante, rayonnante et souriante à la vue des fleurs.

S : « C’est gentil de m’avoir acheté ses fleurs, tu devrais le faire plus souvent… »

Et elle vint s’asseoir sur mes genoux, moi assis sur la chaise où j’avais déjà pris position ;

S : « Je suppose que c’est la bonne surprise…. » m’embrassa langoureusement avant de reprendre : « Et la mauvaise ? »

A : « La fessée pour t’apprendre à ranger »

Eclats de rire !

S : « Mais tu m’aimes trop pour me faire ça »

Nouveaux éclats de rire !

Vexé, je lui enroulais la taille, la forçait à pivoter sur mes cuisses où rapidement elle se retrouva à plat ventre, jambes et bras pendant de chaque côté.

S : « Arrête, nous sommes ridicules et puis tu vas me faire tomber » ;

Elle tendit les jambes au sol et saisissant les pieds de la chaise tenta de se redresser ; je la plaquais fermement contre mes cuisses en la maintenant fermement à la taille et ma main s’abattit deux ou trois fois sur le fond de sa jupette écossaise. Elle se mit à rire de nouveau !

S : « Tu appelles ça une fessée ? Ca ne fait même pas mal ! »

A : « Alors je vais procéder autrement ; tant pis pour toi ! »

La maintenant toujours par la taille, je saisissais les pans de sa jupe à carreaux et la troussais jusqu’à la taille, rabattant le tissus sur ses reins, découvrant sa ravissante petite culotte (de marque Lou, je m’en souviens et de couleur pastelle), ses jambes et ses hanches confinées dans un collant nylon gris pâle ; comme la plupart des punis, Sylviane tenta de se protéger les fesses de la paume de ses deux mains ; j’en profitais pour les lui saisir aux poignets, mais sans lui faire de clef au bras, non tout simplement en les tenant dans ma main gauche et en les lui plaquant au creux des reins.

Alors, posant la paume de ma main droite sur sa fesse gauche, comme pour ma cousine l’été précédant et comme pour la mesurer et bien viser, je lui demandais :

A : « Es-tu prête ? »

Comme réponse, elle tendit ses jambes au sol pour essayer de s ‘échapper, mais je la tenais trop bien.

S : « Si tu fais ça, je ne te parle plus ! »

A : « La maison sera plus calme ! »

S : « Je demande le divorce ! »

A : « Nous ne sommes pas mariés ! Bon as-tu fini que je puisse commencer ? »

Je la vis alors contracter les fesses à travers son collant ; c’était le signal pour commencer ! Ma main s’abattit sèchement et alternativement sur la fesse droite, puis la gauche, sans tenir des cris, menaces et battements de jambe de la belle punie !!!

         Smack !

« Aïe…, mais ... »

         Smack!!!

« Ouïlle…, il ose … »

         Smack!!! Smack!!!

« Sale brute… »

         Smack!!! Smack!!!

« Ouïlle… »

         Smack !!!

« Macho… »

         Smack!!! Smack!!!

« Aïe…aïe…aïe… »

         Smack!!! Smack!!!

« Ouïlle…ouïlle…ouïlle… »

         Smack!!! Smack!!!

« Ca suffit !!! Arrête!!! »

         Smack!!! Smack!!!

« Ca fait mal !!! »

         Smack!!! Smack!!!

« Arrête, s’il te plait… »

         Smack!!!

« Je promets d’être sage… »

         Smack!!

« Je rangerai… »

         Smack!!! Smack!!!

Puisqu’il avait repentance, je devais arrêter, ce que je fis immédiatement en relâchant les poignets de Sylviane. Qu’allait-elle faire ? Se redresser, se relever, me gifler ? Pleurait-elle ?

A : « Si ça ne suffit pas, la prochaine fois je te déculotte et te fesse cul nu comme une sale gamine ! »

Eh bien non, elle resta troussée en travers de mes cuisses, se frottant à deux mains le postérieur qui semblait bien rouge à travers culotte et collant ; au bout d’un moment, elle se releva, les joues rouges et les yeux embués, fit retomber sa jupette écossaise le long de ses hanches et jambes, puis venant s’asseoir sur mes genoux, elle cala sa tête au creux de mon épaule pour s’y faire câliner.

Quelques jours plus tard, Sylviane me fit une longue lettre de dommages et intérêts, par laquelle je devais lui rembourser le pressing pour le repassage de sa jupe, lui fournir une semaine de collants en remplacement de celui que j’avais filé en lui retroussant sa jupe (et ayant l’occasion et ne m’en étant pas privée, car pendant les minutes de la fessée, je n’ai pas arrêté de lui regarder les cuisses et la culotte, j’ai bien vu que le collant n’était pas filé !!!) bon prince je lui en offrais plusieurs de couleurs et motifs différents, ainsi que lui payer un bon repas dans un restaurant qu’elle choisirait !!!

Ce jour là, j’appris à mes dépends, qu’il ne faut jamais consoler, ni céder aux caprices et menaces d’une jeune femme que l’on vient de fesser pour la punir, car la fessée perd toute son efficacité…


Croquemitaine92