Menu
visiteurs actuellement sur le site.
Communauté > Vos récits >
:: Jolie Clara, te souviens-tu ... ::

Jolie Clara, te souviens-tu de cette première fessée ? ...
Les récits des internautes.
(Jolie Clara, te souviens-tu de ce jeu et de cette première fessée ? ...)

C’était sous le ciel de Toscane, à Florence, au cours d’un retour « d’emplettes » sur le Ponte Vecchio.

Tu étais dans une tenue de courtisane, une robe de la Renaissance, en soie brochée rouge et or, avec un décor de soutache et de perles. A la vue des achats qui étaient éparpillés dans cette pièce lumineuse, on devinait bijoux, vêtements fins, onguents et parfums. Tu y étais debout, immobile au milieu d’une pièce aux couleurs d’ocres et aux plafonds hauts et ornementés.

(La règle de ce jeu délicieux était simple...)

Tu tenais dans les mains, un exemplaire des Fleurs du mal, que tu me lisais doucement à voix haute.

J’étais derrière toi ... Je t’écoutais.

(La règle t’interdisait de réagir à mes caresses pendant cette lecture ...)

D’une main j’ai dévoilé ton jupon en soulevant ta robe. Tu es restée immobile et concentrée sur ta lecture.

J’ai soulevé alors ton jupon pour mettre à jour tes jolies fesses. Tu as marqué un temps d’arrêt, mais tu as repris cette lecture quand une claque sur les fesses te l’a « intimement » ordonnée.

J’ai forcé l’écartement de tes jambes. Ta voix était plus saccadée.

En restant derrière toi, j’ai glissé mes doigts sur ta poitrine, maintenue haute et fière par le décolleté de cette robe ... Une main s’est glissée sous le tissu de ta robe pour en faire jaillir un sein ... L’autre main l’a imité ...

Tes seins étaient maintenant basculés par dessus le décolleté de cette robe rouge et or ... délicieusement présentés ! Alors que ton souffle était plus pesant, tu as continué cette lecture en contrôlant les intonations de ta voix. J’ai maintenu ton jupon relevé en t’écoutant.

(Tu devais résister à mes caresses et à mes fouilles, qui se faisaient de plus en plus précises, ne pas jouir sous peine de ...)

J’ai passé une main entre tes jambes, j’y ai senti une chaleur.

Je l’ai glissée sur le « moelleux » de tes cuisses, en descendant vers les genoux puis remontant vers ta jolie fente. En précisant ma fouille de l’index, j’ai senti ton sexe se creuser en son milieu me dévoilant la sève qui le gorgeait.

J’ai pénétré cet index en toi ... Ta voix vacillait mais tu maintenais la lecture.

Une autre main s’est portée sur tes mamelons présentés, à l’assaut des tétons que j’ai senti se raidir.

(Tu savais ce qui allait se passer si tu dérogeais à l’unique règle de ce jeu et si tu laissais éclater cette jouissance ... Une punition immédiate sanctionnerait cette défaillance.)

Puis c’est ta nuque que j’ai caressée en la sentant s’assouplir.

Entre tes cuisses, mes doigts se sont attardés sur le pourtour de ton bouton érectile et turgescent ... en en précisant le contour.

Tes phrases étaient interrompues par les « sursauts » de ta voix ... et même si cette voix restait audible, les mots n’avaient plus de sens.

Deux de mes doigts exploraient l’intérieur de ton sexe alors que ton cul se cambrait lentement me facilitant cette fouille.

Les efforts que tu faisais pour contrôler les grondements de ton bas-ventre et la jouissance que tu sentais prête à te submerger se lisaient sur les traits de ton visage. Je te sentais de plus en plus disponible et abandonnée.

(Cette correction serait une fessée, la première sur ton joli cul, « vierge » de cette expérience ...)

Ma main entre tes cuisses ressentait les ondulations de ton bassin. Ta voix était gorgée de sensualité malgré l’incohérence de ton discours.

Me signalant que tu avais atteint la limite de ce contrôle, tu m’as demandé doucement : « Puis-je jouir ? »

(La règle, Clara, n’oublie pas la règle ...)

« Non, continue ta lecture ... »

Quel plaisir de te voir lutter contre l’inéluctable conclusion ! Qu’est ce qui te donnait cette force à me résister ? Était-ce l’envie de me démontrer que c’était toi qui menais le jeu ? Ou était-ce la crainte de docilement devoir me présenter ce joli fessier immaculé ?

J’ai senti alors une vague grossir dans ton bas ventre ... Je l’ai senti gonfler à mesure que tu luttais pour la contenir.

J’ai passé une main sur le bout de tes seins alors que l’autre était enfouie entre tes cuisses ... Tu t’es cambrée ... Je n’ai eu qu’à pincer le bout du téton pour voir ce livre de Baudelaire tomber sur le tapis et contempler cette déferlante te transpercer dans un ultime frisson ...

« Tu as perdu, Clara ... Sais-tu ce que cela signifie ... Cela signifie que tu dois être punie, ma belle, et te soumettre à cette fessée tant redoutée ... Ta première fessée ! »

Tout me paraissait soudainement rouge dans cette pièce ...

La lumière qui se tamisait dans l’immense salon ou nous étions, était d'un rouge fantasmatique. Le feu dans la cheminée, le tissus de ta tenue étaient d'un rouge étrange, celui qui autorise tout. Le rouge que tu avais sur les lèvres était en harmonie avec celui de tes joues.

Je me suis assis sur une chaise non loin du feu qui crépitait.

Du regard, je t’ai fait signe de venir te mettre en position. Hésitante, tu t’es approchée. Un mélange de honte et d’excitation se lisait dans tes yeux. En signe de capitulation, tu as relevé ta robe sur ton jupon et tu t’es docilement placée en travers de mes cuisses. Je n’ai eu qu’à poser la main sur tes jambes et la faire glisser doucement vers le haut pour que le tissu de ton jupon s’efface sur tes fesses nacrées. J’ai senti le grain de ta peau réagir ... Ton souffle devenir lourd et frénétique ...

Tu étais immobilisée, divinement captive et livrée.

« Clara, comme il s’agit de ta première fessée, je te propose d’en déterminer toi-même l’intensité. Tu me diras "plus fort s’il vous plaît" si l'intensité n’est pas à la mesure de la punition que tu mérites. Mais attention : si tu ne joues pas le jeu, je choisirai moi-même la force de ta correction ... »

Ma main s’est alors élevée avant de s’abattre sèchement sur la fesse que j’avais choisie. Puis ce fût un deuxième aller-retour… puis un troisième.

« Plus fort, s’il vous plaît » me lâchas-tu avec un mélange de retenue et de complaisance. Le claquement cinglant de ma main sur ton cul devint alors plus net et soutenu.

Ravi de ce signe que tu venais de m’adresser, je regardais ce joli fessier se teinter de rose et s’harmoniser lentement avec le rouge dominant de la pièce. Tu tressautais à chaque claque.

Puis, je décidais que cette première correction avait touché à sa fin et ma main se fit douce et caressante. Ton cul était chaud, rouge. Je contemplais les marques de mes mains sur la rondeur de tes fesses. D’un frôlement de doigt, je suivais le contour de ces traces.

Tu étais toujours allongée en travers de mes cuisses. Je te sentais troublée, partagée entre des émotions confuses et contradictoires.

D’une main j’ai pressé l’intérieur de tes cuisses pour en forcer l’ouverture et dévoiler leur sillon intime. J’ai creusé ce sillon tapissé de miel.

Après un court moment, tu m’as simplement dit : « Puis-je ? …»
Je t’ai glissé dans le creux de l’oreille ... « Vas-y …»

L’implosion fût étourdissante ...

T’en souviens-tu Clara ?


Lancelot Marquis