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La leçon.
Les récits des internautes.
C'est un jeune fille de bonne famille, plutôt mignonne avec son épaisse chevelure ondulée châtain clair qui tombe sur ses épaules. Son doux visage qu'enjolivent ses superbes yeux claires font fondre tout les garçons de l'école. Elle est debout dans cette grande pièce sombre, debout, tournant le dos à ce grand bureau de bois en attendant le proviseur. Elle porte un blaser bleu foncé sur son chemisier blanc, orné d'une cravate impeccablement ajustée et imposée par l'établissement, dont l'insigne orne la pochette de sa veste. Une jupe plissée grise lui arrivant aux genoux, des socquettes grises et des chaussures noires complètent cette tenue impeccablement repassée, comme le stipule le règlement. Elle scrute la pièce de son regard anxieux, dans l'attente de la sentence qui va bientôt punir son mauvais comportement, ses méfaits.

Il entre sans la regarder, des papiers à la main, et se dirige de l'autre coté du bureau d'un air indifférent. Elle le suit du regard, pivotant sur elle-même, le cœur battant. Le proviseur est un homme d'une cinquantaine d'année, au front dégarni, grand, svelte, mais dont le physique plutôt ordinaire laisse transparaître un sentiment de puissance. Il lève la tête vers la jeune fille, la fixant de son regard plein de colère.

« Alors, jeune fille, pas très obéissante ces derniers temps ... Plutôt turbulente, d'après ce que me rapportent les professeurs ... »

Elle baisse la tête, honteuse.

« Je vous rappelle que vous êtes ici pour étudier et passer, que dis-je, réussir vos examens de fin d'année.
- Oui ...
- Oui MONSIEUR !
- Oui monsieur.
- Vingt ans, bientôt vingt-et-un, et toujours indisciplinée ! »

Elle ne répond pas, gardant la tête toujours baissée. Elle a honte, oui, mais que pourrait-elle bien répondre ? Elle sait que c'est la vérité ... Il quitte son bureau et commence à tourner autour de la jeune étudiante.

« Dissipée pendant les cours, toujours en retard, chamailleuse, et de surcroît impolie et EFFRONTÉE ENVERS LES PROFESSEURS ! »

Il lui avait jeté cette dernière phrase au visage, la conduisant à opérer un léger mouvement de recul de la tête.

« Vous connaissez le tarif, bien entendu. Ou faut-il que je vous le rappelle ?
- Oui monsieur.
- OUI QUOI ?! Vous le connaissez ou oui il faut que je vous le rappelle ?
- Oui, je le connais, monsieur.
- Bon, nous n'irons donc pas par quatre chemins. Vous aurez droit ... AU STRAP ! »

De nouveau il s'était approché de son visage pour lui aboyer ses dernières paroles au visage. Un fou rire s'empare d'eux.

« Ben non, on va jamais s'en sortir si vous vous marrez comme ça ! »

Sentant son autorité chuter, il tente de se reprendre après un raclement de gorge.

« Je reprends ! Nous n'irons donc pas par quatre chemins. Vous aurez droit ... AU STRAP ! »

Elle baisse la tête vers ses chaussures impeccablement cirées et murmure un « Faites selon votre bon plaisir, monsieur » à peine audible.

« Trêve de bavardages, revenons en aux faits ! Indiscipline, retards, insubordination : trois bonnes raisons d'être sévèrement corrigée, et c'est ce qui va vous arriver tout de suite. Allez me chercher le strap dans le placard ! »

Elle se dirige donc vers ce dernier, le cœur battant, les jambes chancelantes, et saisit l'instrument qui servira à l'exécution de cette sentence dont elle ignore encore la sévérité. Tandis qu'elle referme le tiroir, le proviseur ajoute :

«Apportez-moi également le chat à neuf queues, tant que vous y êtes ...
- Non ! Pas ça, pas le chat à neuf queues ! »

Elle savait qu'il avait coutume de l'administrer après le strap, et que ses lanières fines faisaient horriblement mal sur les fessiers déjà bien rossés.

« Comment ? On se rebelle ? Quinze coups de plus ! »

Après un moment de silence, la jeune condamné revient devant son juge et bourreau, lui apportant les deux accessoires. Ses mains sont jointes, les instruments reposant comme de coutume sur ses paumes tournées vers le ciel. Il la fixe droit dans les yeux. Il est au bord du fou-rire, ce qui fait sourire la jeune écervelée, mais ils se reprennent à temps. Il se saisi des instruments et les dépose sur son grand bureau de bois.

« En position, mademoiselle ! A plat-ventre sur le bourreau ! Heu ... non ! sur le bureau ! »

Là, c'en est trop, ils éclatent de rire, mais le proviseur prend l'étudiante par surprise en lui assénant sur l'instant une grande claque sur les fesses au travers de l'épais tissu de sa jupe.

« Dites donc, jeune fille, ça vous fait rire ?! Vous voulez que j'alourdisse la sentence ?! »

La belle demoiselle se met en position, à plat-ventre sur le bureau, en gloussant et tressautant, semblant encore éprouver des difficultés à cesser de rire.

« Êtes-vous prête, jeune demoiselle ?
- Oui monsieur, je suis prête, monsieur.
- Je vais donc procéder à l'annonce du verdict : trois méfaits reprochés, donc trois fois quinze coups de strap. Plus quinze coups de "chat" pour rébellion. Et pour commencer vous recevrez dix coups de canne sur la jupe pour m'avoir déconcentré. »

Il saisit la canne, la présente au niveau de son fessier, puis change soudainement d'avis et soulève la jupe de la jeune fille. La jupe ainsi retroussée laisse apparaître une jolie petite culotte de fin tissu, ornée d'un discret motif floral des plus charmants.

« Mais vous aviez dit ...
- Quinze coups. »

La jeune fille comprend qu'elle est à sa merci, et qu'elle a tout intérêt à se taire et à subir en silence. Tournant la tête, elle constate que la fenêtre est restée grande ouverte : il lui faudra donc luter pour ne pas trop crier, si elle veut éviter que les autres entendent. Le premier coup de canne lui cingle le fessier. Il est arrivé tellement vite et sans préparatifs qu'elle a l'impression qu'il lui a déchiré les fesses, lui arrachant un cri sans qu'elle puisse se maîtriser. Pour les quatorze coups suivant, étant prévenue de l'imminence d'une nouvelle claque par l'attouchement de la canne sur son fessier, elle parvient à maîtriser ses cris en serrant les dents. Son fessier se zèbre lentement, et la douleur commence à devenir insoutenable. Le proviseur dépose délicatement la canne sur le bureau, juste devant ses yeux qui commencent à s'embrumer. Jusqu'à présent elle a réussi à se contenir.

« Deuxième partie de votre dressage ! »

Lorsqu'il entreprend de descendre sa culotte, elle tente de la retenir de la main droite et reçoit une magistrale claque sur cette main qui n'est pas la bienvenue. « Ce n'est pas l'heure de la cueillette des fleurs ! » crie-t-il en lui claquant le globe gauche, puis le droit, avec sévérité. Après avoir descendu cette petite culotte aux niveau des genoux, il observe ces petites fesses blanches rayées de stries rouge et elle l'entend se saisir du strap posé sur la table. Se penchant à son oreille, il lui murmure :

« Prête, jeune demoiselle ?
- O … Oui ! »

D'un ton plus autoritaire, il réitère sa question : « Prête, jeune demoiselle ? » Elle répond d'une voie larmoyante : « O … Oui, monsieur, je suis prête, monsieur. » Mais avant même qu'elle ait pu finir sa phrase il lui assène un premier coup de strap, sans prévenir. Tout comme le premier coup de canne, ce dernier lui arrache un cri de surprise incontrôlé, suivi de quelques gémissements. À la fin de la première série de coups, la jeune fille ne contrôle plus ses pleurs, elle se laisse aller à ses larmes, sans retenue. Au milieu de la deuxième quinzaine, elle demande pitié mais n'essaye pas d'esquiver les coups, sachant pertinemment que cela ne ferait qu'aggraver sa peine. Alors que la troisième série est sur le point de débuter, un homme se lève dans la salle.

« C'est bon, on a compris. »

L'homme se retourne vers l'assemblée, tandis que la jeune femme se redresse en se frottant les fesses et en criant « Putain, le con, il n'y va pas de main morte ! » L'assistance, composée d'une dizaine de personnes, applaudit. Le professeur prend la parole :

« Alors, qu'avez-vous pensé de sa performance ? Quelqu'un à une critique à faire ?
- Oui, moi !
- Vas-y.
- S'il se marre pendant l'interrogatoire, il n'est pas crédible.
- Effectivement, tâche de garder ton sérieux, sinon tu perds toute autorité.
- Moi je trouve que le châtiment qu'il a choisi était un peu sévère, non ?
- Ouais, il y va un peu trop fort, je pense.
- Ça dépend des reproches que tu as à faire. Si c'est une récidiviste, vous devez ... »

C'était une matinée de cours ordinaire qui se poursuivait aux cours Flopée, école pour la formation des fesseurs ...


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