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Un mari inquiet.
Les récits des internautes.
Nathalie finissait de ranger son bureau il était 17 h 00 et sa journée de travail était terminée…Il faisait un temps superbe et elle n’avait pas envie de rentrer directement chez elle. Prenant son sac, elle passa voir ses collègues à l’étage d’en dessous.

« Ca vous dirait de venir boire un verre avec moi ? »

Sophie et Marianne étaient d’accord et toutes les trois partirent ensemble, contentes de sentir le soleil sur elles. En marchant, Sophie demanda à Nathalie :

« D’habitude tu es toujours pressée de rentrer chez toi le soir et aujourd’hui non ?
- Paul est en déplacement et il m’a prévenue ce matin qu’il rentrerait tard » répondit Nathalie.

Marianne et Sophie se regardèrent en souriant :

« Quand le chat n’est pas là les souris dansent, dit Marianne en riant.
- Oui c’est un peu ça » dit Nathalie en éclatant de rire.

Elles étaient arrivées devant un pub où elles avaient parfois l’habitude de venir prendre un café pendant la pause déjeuner.

« On s’assoit à la terrasse ?demanda Nathalie à ses amies.
- Évidemment, lui répondirent-elles en cœur. »

Le serveur qui les connaissait bien s’approcha d’elles.

« Hello les filles ! C’est rare de vous voir à cette heure ici ! Vous prenez quoi ? »

Elles commandèrent toutes les trois un kir et commencèrent à discuter à bâtons rompus de leur semaine, du boulot et de ce qu’elles avaient vu dans les boutiques ces derniers temps. Marianne leur demanda :

« Si on allait faire un peu de shopping après avoir fini nos verres ?
- Superbe idée Marianne, tu es d’accord Nathalie renchérit Sophie ?
- Oui bien sûr et on pourrait se faire un petit restau après non ? »

Marianne et Sophie acquiescèrent avec un sourire. Elles terminèrent leur verre rapidement et se dirigèrent vers un centre commercial où elles savaient y trouver les boutiques qui les intéressaient. En passant devant une d’elle Nathalie aperçut une robe noire, elle dit à ses amies :

«
Regardez cette robe ! Elle est chouette non ?
- Superbe ! Tu devrais l’essayer ! » lui répondirent-elles.

Nathalie entra dans la boutique et demanda à la vendeuse qui s’approchait d’elle d’aller lui chercher le modèle exposé en vitrine. Elle passa dans la cabine d’essayage. Quant elle ressortit pour se regarder dans le miroir, ses amies lui dirent qu’elle lui allait magnifiquement bien. Nathalie s’admira dans la grande glace de la boutique. La robe était faîte d’un voile très léger, le décolleté s’arrêtait à la naissance de ses seins et un dos nu descendait jusqu’à sa taille. Le bas de la robe, d’une forme droite, s’arrêtait à mi-cuisse et soulignait le galbe parfait de ses fesses et de ses hanches en douceur. Elle se tourna vers Marianne et Sophie :

« Je crois que je vais craquer et l’acheter !
- Bonne idée » lui dit la vendeuse en souriant.

Nathalie répondit à son sourire et lui demanda si elle pouvait la garder sur elle, en lui expliquant qu’elle allait dîner au restaurant avec ses amies. La vendeuse lui répondit qu’il n’y avait pas de problème, elle sortie une paire de ciseaux de sa poche et elle coupa l’étiquette avec le prix. En arrivant devant la caisse Nathalie sortie sa carte bleue de son sac et la lui tendit.

« Vous pouvez composer votre code. »

Nathalie numérota son code confidentiel, récupéra sa carte bleue et sortie du magasin avec ses amies. En déambulant dans la galerie marchande, Nathalie sentait le regard des hommes se posait sur elle, elle se sentait sexy et désirable.

« Nous allons dîner ? » demanda Sophie.

Elles dînèrent dans un petit restaurant italien nommé Amore : fleurs et chandelles sur les tables, chansons d’amour en fond sonore, mets délicieux, vins capiteux et serveurs aux petit soins pour elles. Elles étaient heureuses de ce moment de détente. Nathalie se promit d’y revenir avec Paul, le cadre était vraiment romantique.

« Eh les filles ! Il est déjà minuit » dit Marianne

Nathalie jeta un coup d’œil sur sa montre. Marianne avait raison.

« Il serait temps de rentrer, demain on bosse » dit Nathalie

Elles réglèrent la note, se promirent de faire d’autres "virées" comme celle ci et chacune rejoignit sa voiture. Nathalie gara sa voiture devant chez elle, dans la rue. Elle ne se sentait pas très rassurée de devoir remonter du parking en sous-sol toute seule. Elle prit l’ascenseur pour rejoindre son appartement et introduisit la clé dans la serrure. La clé ne tournait pas dans cette dernière, ce qui voulait dire que Paul était déjà rentré et qu’il avait laissé la sienne derrière la porte. Elle s’apprêtait à sonner quand la porte s’ouvrit soudainement. Paul se tenait devant elle. Il avait l’air furieux !

« Tu étais où ?
- Au restau avec des copines, lui dit-elle en s’avançant dans l’entrée.
- Ah ! Et tu n’as pas pensé à me prévenir c’est ça ?
- Tu m’avais dit que tu devais rentrer tard !
- Et tard ça veut dire une heure du matin pour toi ? Tu ne t’es pas demandé si je n’essaierais pas de te joindre à la maison et si je ne m’inquiéterais pas que tu ne répondes pas ?
- Tu pouvais appeler sur mon portable non ?
- J’ai essayé figure toi ! Plusieurs fois et pas de réponse ! »

Nathalie se mit à la recherche de son portable dans son sac. Il n’y était pas ! Elle se souvint qu’elle l’avait sorti dans la journée et qu’elle avait dû l’oublier dans un des tiroirs de son bureau.

« Je l’ai oublié au bureau dit-elle à Paul c’est pour cela que tu n’arrivais pas à me joindre. »

Paul ne semblait pas s’être apaisé et c’est d’un ton de reproche qu’il lui dit :

« N’arrivant pas à te joindre sur ton portable, ni à la maison et pensant que tu avais un problème, je suis rentré plus tôt ! Je me faisais un sang d’encre pendant que toi tu t’amusais !
- Je suis désolée Paul » dit-elle en enlevant son manteau.

Paul la regarda d’un air surpris et dit :

« C’est quoi cette robe Nathalie je ne l’ai jamais vue ? Tu n’étais pas vêtue comme cela ce matin quand nous sommes partis ?
- Non je l’ai achetée en sortant du bureau et je l’ai mise pour aller au restaurant.
- Tu es sure que c’était une sortie "entre copines", lui dit Paul d’un air soupçonneux.
- Mais évidemment, que vas-tu chercher, s’écria Nathalie
- Ton armoire est pleine de fringues que tu ne mets pratiquement jamais et toi pour une sortie au restaurant avec des amies tu t’achètes une robe ! J’y crois pas, dit Paul en se tenant la tête ! En plus, tu ne juges pas utile de me prévenir, tu ne penses à rien ! Tu es irresponsable Nathalie ! Tu regardes seulement ton intérêt, sans te soucier de moi !
- Paul arrête ! Je t’ai dit que j’étais désolée ! Tu ne vas pas en faire un drame ! Ce n’est pas la fin du monde tout de même ! » Et elle se dirigea vers leur chambre.

Paul était furieux ! Non seulement elle avait tort, mais elle se permettait de le planter là au milieu du salon. Il eu soudain envie de lui donner une punition, une fessée dont elle se souviendrait pendant longtemps ! Il la rappela :

« Nathalie revient ! » dit-il d’un ton sec et sévère.

Nathalie avait enlevé ses chaussures mais était encore habillée, elle revint dans le salon :

« Oui Paul ?
- Je pense que tu mérites une punition Nathalie !
- Une punition ? Tu penses pas que j’ai passé l’âge des punitions Paul ?
- Non justement je ne crois pas et en disant cela il l’attrapa par le poignet et se dirigea vers le canapé du salon.
- Enfin Paul tu vas faire quoi ! Lâche-moi, tu me serres trop fort !
- Je vais faire ce que j’aurais dû faire depuis pas mal de temps ! Je vais te donner une fessée !
- Une fessée ! »

Nathalie éclata de rire juste au moment ou Paul la basculait sur ses genoux.

« Tu n’es pas sérieux Paul ?
- Justement, si, Nathalie, très sérieux. Je crois que tu vas avoir du mal à t’asseoir pendant quelques jours.
- Paul je ne ris plus ! Arrête ! »

Nathalie commença à se débattre pour se relever. Paul lui attrapa les 2 mains de sa main gauche, les lui maintenant dans le dos et lui dit :

« Je ne pourrais pas être plus sérieux ! »

En disant cela, il leva la main droite et commença à claquer les fesses de sa femme fermement, alternant fesse droite et fesse gauche. Après une dizaine de claques sur chaque fesse il releva sa jupe et tira sur sa culotte, qu’il descendit aux genoux. Il reprit la fessée malgré les cris de Nathalie qui le suppliait d’arrêter.

« Paul…Aïe…Arrête ! »

Nathalie était morte de honte d’être fessée comme ça, elle sentait le rouge monter à ses joue, ses fesses devenir chaudes et brûlantes. Paul imperturbable continuait de la fesser sévèrement sans écouter ses supplications.

« Aïee… Tu me fais mal ! Aïeee… »

Nathalie sentait les larmes couler le long de ses joues, elle battait l’air de ses jambes, bougeait ses fesses pour essayer de les soustraire à la pluie de claques qui s’abattait sur elle. Mais rien n’y faisait !

« Paul arrête ! Aïeeeeeeee ! »

Paul cessa un instant et passa la main sur ses fesses. Il les sentait douces et chaudes. Il reprit la fessée avec des claques plus espacées mais plus fortes. Nathalie pleurait à gros sanglots…Il l’entendait hoquetait et dans le même temps, il l’entendit s’excuser.

« Pardon…Paul lui dit-elle d’une voix entrecoupée de pleurs. »

Il cessa immédiatement de la fesser et caressa doucement ses fesses.

« Tu vas aller te mettre au coin pour réfléchir quelques minutes et ce sera fini, d’accord ? »

Nathalie se releva et alla se mettre à l’endroit indiqué par Paul. Elle le sentit s’approcher d’elle et elle se retourna.

« Reste tournée vers le mur et en lui disant cela il lui redonna une grande claque en plein milieu des fesses. Mets tes mains sur ta tête ! »

Elle fit ce qu’il lui demandait sans parler. Elle n’osait rien dire, elle se sentait honteuse et elle sentait le regard de Paul sur ses fesses.

Paul s’approcha d’elle, l’embrassa dans le cou et lui dit :

« Cette fessée tu l’as méritée n’est ce pas Nathalie ? »

C’est d’une petite voix qu’il l’entendit murmurer :

« Oui Paul. »

Il la prit dans ses bras, la déposa sur le lit et l’embrassa en lui disant qu’il l’aimait et qu’elle devait le prévenir si elle décidait de rentrer plus tard car il avait été très inquiet. Elle se pelotonna dans ses bras et il continua à la caresser tendrement en lui disant que sa nouvelle robe lui allait à ravir.


Marinella