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:: Il n’y a pas de fumée sans feu ! ::

Martine : "Il n'y a pas de fumée sans feu !"
Les récits des internautes.
En 1993, je suis arrivé sur Rennes, dans une société de Télécommunications, pour y gérer l’ensemble des téléphones sur tout le grand ouest, ainsi que celui des télécopieurs et des ordinateurs ; j’occupais un très grand espace, partagé en deux par un petit couloir, avec d’un côté mon bureau et de l’autre celui de ma secrétaire, Martine, divorcée, la quarantaine épanouie. Comme dans un même temps nous traitions des données sensibles, l’accès à nos locaux était réglementé et nul ne pouvait y accéder depuis l’intérieur de la société, sans y avoir demandé l’accès par une sonnette extérieure.

Martine, comme je l’ai dit auparavant, la quarantaine épanouie, coquette, toujours vêtue d’un tailleur avec la jupe parfois un peu trop courte était une excellente secrétaire, mis à part deux défaut : le premier, elle avait toujours quelques minutes de retard pour embaucher, mais ne rechignait jamais quand il fallait rester en soirée pour boucler un dossier ; le second, elle fumait énormément, ce qui provoquait parfois de longues absences du bureau, sauf quand elle fumait dans le sien, entrebâillant les fenêtres pour faire fuir la fumée.

Un jour elle me demanda si je voulais la prendre en main, par tous les moyens, pour la faire cesser de fumer. Je commençais par lui faire le total du coût de sa consommation hebdomadaire, mensuelle puis annuelle en tabac ; ce fut la phase douce, qui ne la motiva guère. La phase ferme fut de lui confisquer tantôt ses cigarettes, tantôt son briquet. Je lui avouais que j’étais patient et que j’arriverai à la faire cesser de fumer, même si je devais employer la manière forte, même si je devais user et abuser de la fessée !

« La fessée à mon âge (rires) ! Et puis sais-tu que si je serre les fesses quand tu me la donneras, tu auras très mal aux mains ! »

Je ne répondais pas à cette provocation, mais ma méthode ferme de séparer cigarettes et briquet semblait porter ses fruits, si ce n’est qu’un jour, la femme de ménage, à qui je confiais que Martine avait fait des progrès avec le tabac, m’apprit que cette dernière se cachait dans les toilettes des femmes pour fumer ; que faire devant un tel comportement de sale gamine pour une femme de quarante ans ?

Un jour je partis pour la journée sur Quimper, dont je ne revins que fort tard dans la soirée, découvrant avec stupeur et colère, nos bureaux enfumés et un cendrier, dans chaque pièce débordant de mégots. Tant pis pour elle le lendemain, il fallait passer aux actes.

Le lendemain matin Martine arriva comme de coutume avec quelques minutes de retard et un sourire provocateur ; je n’entrepris pas de la sermonner, mais lui annonçait qu’avant la fin de la journée, elle serait fessée comme une sale gamine, puisqu’elle persistait à se comporter comme tel. Au tout début, elle ne prit pas ma menace au sérieux ; dans le courant de la matinée, alors qu’elle revenait avec le courrier, elle me demanda :

«A quand cette fessée ? »

« Quand je le déciderai, mais ne t’inquiète pas avant ce soir tu l’auras reçue et à ta place je ne serai pas pressée ! »

Dans l’après-midi, elle revint à la charge, toujours aussi provocatrice et n’y croyant peut-être pas trop.

« Je pense que cela ne te ferait pas trop plaisir si tes copines des bureaux voisins entendaient le bruit des gifles sur ta croupe et tes cris ; alors ne sois pas pressée, nous verrons cela tout à l’heure quand tout le monde sera parti. »

A l’heure de la fin du travail, je lui demandais de m’attendre, car je voulais m’assurer avant d’officier, qu’il n’y avait plus personne dans le bâtiment, la préservant ainsi de toute honte pour les minutes qui allaient suivre. Après un rapide tour des couloirs et bureaux, constatant que tout le monde était parti, je revins vers nos bureaux où je trouvais Martine assise sur le bord de son bureau, bras croisés m’attendant. Je lui conseillais de fermer les fenêtres de son bureau, ainsi que les stores ; puis m’asseyant à sa place je lui fis signe de s’approcher et je crois qu’à cet instant elle réalisa qu’elle avait perdu la partie et qu’il allait falloir qu’elle paye ses provocations. Ttout doucement, avec une certaine réticence elle s’approcha. Quand elle fut à ma portée, je lui saisis le bras droit et la renversais en travers de mes cuisses.

Des deux mains, elle se rattrapait aux pieds de la chaise, tandis que de l’autre côté, elle tendait ses longues jambes gainées de noir. Ne lui laissant pas le temps de réfléchir, je saisis le tissu de sa courte jupe de tailleur, que je remontais sur sa taille, et Martine se retrouva troussée, en collant et sa petite culotte à portée de ma main, me révélant quand même une bonne paire de fesses fermes et potelées.

« Non, pas comme ça! Je suis trop grande ! »

Du bras gauche, je lui enserrais la taille, levais ma main droite dont la paume vint claquer vigoureusement, fermement et méthodiquement une fesse, puis l’autre, pendant de longues minutes, entrecoupées des bruits secs des claques et des cris de Martine.

Sa première réaction fut de rire, puis les rires firent place aux cris et battement de jambes, tandis que je continuais sans répit à la fesser : « Arrête, j’ai le front en chaleur »

« Il n’y a pas que le front qui devrait te chauffer ; et puis ce n’est que le début, pour t’échauffer ; maintenant je vais passer aux choses sérieuses » lui annonçais-je en m’interrompant. Poursuivant ma vengeance, je saisis l’élastique de son collant que je rabattis sur ses cuisses, entraînant par la même occasion sa petite culotte, et poursuivis la punition en la fessant "cul nu" comme une sale gamine. La fessée reprit à un rythme plus rapide, ne laissant aucun temps mort entre chaque gifle jusqu’à ce que le derrière de Martine, déjà échauffé quelques minutes auparavant et déjà rouge, devienne rouge cramoisi. Ferme au début, son fessier devint flasque sous les gifles, tandis qu’elle se trémoussait en travers de mes genoux dans tous les sens, battant l’air de ses jambes, du mieux qu’elle le pouvait, celles-ci étant entravées par le collant.

Estimant que la punition avait assez duré et constatant que le derrière de Martine devait suffisament lui brûler, je m’arrêtais alors que la paume de ma main commençait sérieusement à me brûler, elle-aussi. A ma grande surprise, Martine resta prostrée en travers de mes cuisses, sanglotant et pouvant maintenant se frotter les fesses à deux mains.

« Allez c’est fini ; tu peux te relever et te rhabiller, et si cette fessée ne suffit pas, je suis prêt à recommencer. »

« Oh non ! Ca me chauffe trop ! Ca brûle ! Aïe, aïe, aïe ! J’ai trop mal ! »

Elle se releva au bout de quelques minutes, la jupe toujours froissée autour de la taille, les fesses à l’air et le collant à mi-cuisses. Penchant la tête par dessus son épaule, elle constata l’état de son fessier rouge écarlate et entreprit délicatement de remonter sa culotte, puis son collant, en se tortillant et grimaçant, avant de rabattre sa jupe sur ses reins.

« Je ne sais même pas si je vais pouvoir m’asseoir pour conduire ; mes fesses sont en feu. »

« Il fallait y réfléchir avant ! »

Il était l’heure pour chacun de rentrer chez soi et lorsque nous nous séparâmes dans le hall du bâtiment, Martine m’embrassa sur les joues, chose qu’elle ne faisait que trés raement, à l'occasion des fêtes, anniversaires et vœux :

« Si ta méthode est efficace, je me charge de te trouver d’autres clientes » m’avoua-t-elle.

Une chose est sûre, Martine cessa rapidement de fumer, fit des économies et quand des collègues lui demandaient comment elle avait pu cesser de fumer, elle qui était si accroc, elle répondait :

« C’est mon secret, mais cette méthode n’est pas remboursée ! »