Menu
visiteurs actuellement sur le site.
Communauté > Vos récits >
:: La pièce d'à côté. ::

La pièce d'à côté.
Les récits des internautes.
Jeanne se trouvait à la bibliothèque. Elle était bénévole et occupait une partie de ses journée a ranger des livres, récupérer les prêt et en effectuer d'autres pour le compte de la mairie, et ce depuis plusieurs années. Grâce à elle et quelques amies, le village avait pu garder son « centre de documentation » ouvert. Plutot petite et fine, elle compensait son manque de présence physique par une activité débordante, s'arrêtant rarement de bouger et jamais de parler.

Marc était exactement le contraire de Jeanne. Plutot grand, large d'épaule, il parlait peu et ne faisait jamais de mouvement superflu. Très apprécié pour son humeur toujours égale, il était malheureusement souvent absent a cause de son travail de commercial.

Et pourtant, ils étaient mariés.

Or un jour Jeanne reçu un coup de téléphone à la bibliothèque. Son mari était rentré deux jours plus tot que prévu. Habituellement il ne l'aurait pas appelée pour si peu, mais en rentrant à la maison, il n'avait pas trouvé la voiture. Pourtant, la bibliothèque était à cinq minutes à pieds ... Jeanne lui expliqua alors que c'était tout à fait normal. Elle était rentrée dans un arbre en sortant du garage. Il n'y avait rien de bien grave, juste le pare-choc arrière à changer, mais elle en avait profité pour demander au garagiste de faire un check-up de la voiture.

En soi l'événement n'etait pas très important, d'autant que la voiture commençait à être trés agée. Mais elle perçut tout de suite le changement de ton de Marc. Un changement subtil ... sa voix se fît encore plus douce, presque mielleuse ...

« Tu aurais quand même pu m'en parler, tu ne crois pas ? Je t'appelle tous les soirs ... Ne me dit pas que c'est tellement insignifiant que tu as oublié ? »

Jeanne comprit tout de suite ce qui se passait et démarra au quart de tour.

« Ben ... euh ... en fait... je dois t'avouer que si ... Ca m'était sorti de la tête ... »

Jeanne jetta un oeil pour s'assurer qu'elle est seule, puis prit sa voix geignarde ...

« Pardon Marc, mais il n'y a vraiment rien de grave tu sais ... Je suis désolée ... Je voulais te le dire mais ... »

Elle n'eût pas le temps de finir, Marc avait raccroché. Elle savait qu'en rentrant le soir, il la fesserait. Lorsqu'elle retourna discuter avec ses collègues, elle était toute guillerette ... et même légèrement humide.

Le centre de documentation ferma ses portes. D'un pas rapide, décidé, Jeanne rentra chez elle. Elle savait exactement ce qu'elle allait trouver en rentrant. Marc serait devant la télé, une chaise serait au milieu de la pièce. Et en la voyant, il lui ferait la bise, puis sans un mot s'assierait et attendrait. Alors elle pourrait commencer a se défendre, a polémiquer, à tenter d'y echapper. Mais lui n'écouterait pas, bien sûr ...

Pourtant, quand elle rentra dans la petite maison, elle ne vit pas de chaise au milieu du salon. Et Marc ne regardait pas la télévision : il discutait avec un voisin de pêche à la mouche. Jeanne eut bien du mal à décider si elle était rassurée ou frustrée ... Elle dit bonjour, s'assit, et se servit un verre, tout en s'assurant que tout le monde avait son verre plein. Après un quart d'heure environ, Marc se leva et s'excusa. Il partit en direction de la chambre en expliquant qu'il avait failli oublier quelque chose qu'il devait faire ...

Jeanne l'entendit l'appeller et le rejoignit en s'excusant. Entrant dans la pièce, elle trouva son homme, adossé a l'armoire, souriant, un martinet à la main. D'une voix basse, presque choquée, Jeanne attaqua tout de suite.

« Non mais tu rêves, pas maintenant, on a du monde à la maison ... En plus, tu sais bien qu'on n'a jamais essayé ce truc ... Il est joli ... mais ce n'est pas le moment de jouer ... »

Marc souriait toujours, puis répondit a voix basse également : « Je ne bougerais pas de cette pièce tant que tu ne sera punie pour la voiture. Tu préfères que j'appelle Sylvain pour le faire participer ? Mets-toi sur le lit. »

Jeanne se retrouvait coincée ... Elle connaissait suffisament son homme pour savoir qu'il était assez têtu pour ne pas bouger. Elle voulait se défendre, argumenter, tenter d'éviter cette punition tellement injuste, mais l'objet l'appellait de ses voeux ... et elle avait peur que l'invité débarque dans la chambre, trouvant le temps long tout seul ... Elle ouvrit la bouche ... regarda Marc ... se tût finalement et alla se placer sur le lit.

Suivant les intructions de Marc, elle fît tomber son pantalon et ses sous-vêtements sur ses chevilles, et se plaça à genoux au bord du lit avant de se recroqueviller dans la position du foetus, offrant ses fesses bien tendues ... Marc profita de la vision un moment, appréciant la fermeté et la blancheur de cette chair ... Puis le premier coup tomba ... doucement, car il voulait apprendre a maitriser l'objet ... régulièrement les lanières s'abattirent sur le fessier de Jeanne. Puis la force augmenta ... régulièrement ... coup après coup, de plus en plus fort ...

« Pardon ... »

C'était Jeanne ... et c'était également le signal que l'objet ne devait pas tomber plus fort, qu'aller plus loin serait trop douloureux et qu'elle mettrait fin au jeu ...

Alors Marc fît preuve de régularité. Assénant les coups avec la même force ... laissant plusieurs secondes les lanières sur la peau, comme une caresse ... 9 ... 10 ... 15 coups tombèrent ainsi sur ces fesses a présent rouges ... des traces légèrement plus foncées se dessinant ici ou là ....

Puis Marc posa le martinet dans l'armoire et vint relever sa femme. C'était un rituel, elle ne se relevait jamais seule ... Il l'embrassa ... la caressa ... et pû constater a son sourire qu'elle avait adoré ... Glissant la main dans sa poche, il en sortit des boules de geisha, et mit celles-ci en place.

« Notre invité nous attend mon coeur. »

Et il retourna parler de pêche à la mouche, s'excusant de n'avoir pas trouvé la revue. Dans le même temps, il pensa très fort aux câlins du soir.


Pitipitipiti