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Plaisir de skier.
Les récits des internautes.
Le temps était radieux en début de semaine dernière dans cette petite station de sports d’hiver du nord des Alpes. Un régal que de dévaler ces pistes recouvertes d’une neige immaculée, celle qu’on aime, celle qui crisse à ravir.

Cerise sur le gâteau, très peu de monde : la montagne m’appartient. J’enchaîne, les uns après les autres, monts, pics, cimes et sommets à m’endolorir les muscles de ma vieille carcasse de fesseur vieillissant.

C’est à point nommé que je découvre cette piste boulevard, classée bleue à juste titre, qui me permet de souffler en glissant tranquillement au milieu des sapins argentés.

Mais soudain, patatras, je me sens exploser dans tous les sens du terme et me retrouve les quatre fers en l’air dans la poudreuse au pied d’un arbre. Et pas tout seul ! Le temps de reprendre mes esprits et je réalise que c’est bien une bombe qui est venue s’éclater sur moi, une bombe humaine.

« Je suis désolée, je suis désolée, excusez moi, excusez moi ! », me lance alors une charmante créature semblée tombée du ciel. « J’étais en shuss quand j’ai pris cette piste et je ne voulais pas perdre de vitesse. Je pensais qu’il n’y avait personne, et je vous ai vu trop tard après le virage », s’explique-t-elle sans pouvoir cacher un sentiment de honte qui n’a pas manqué de me ravir.

Je lui rétorque que c’est une bien facile décharge. « Ne vous a-t-on jamais appris qu’il faut savoir en permanence contrôler sa vitesse ? Ce n’est pas un circuit de Formule Un ici ! Et regardez, vous vous êtes même débrouillée pour endommager ce ski ! »

Piteusement, elle baisse la tête en murmurant quelques nouveaux mots d’excuse. La situation commence à me plaire ; et le vilain que je suis se met alors à enfoncer le clou.

« Otez vos lunette que je vois votre regard ».

Elle s’exécute sur le champ, dévoilant une petite frimousse ravissante sertie d’une paire d’yeux verts séduisants, certes un peu honteux mais surtout quelque peu polissons.

«Vous ne me semblez pas si désolée que çà. Regardez dans quel état vous m’avez mis.
- Euhhh, je veux dire, enfin, je crois, euhhh, je ne sais pas, si si je suis confuse, euhh que puis-je faire pour me faire pardonner ».

Ah ! La question que j’attendais ! Celle qui peut ouvrir toutes les portes des jouissances interdites, celle qui remue le sang dans vos veines et provoque la première montée d’adrénaline.

« Mademoiselle….. au fait comment vous appelez-vous ?
- Elisabeth
- Veuillez dire Elisabeth, Monsieur, s’il vous plaît.
- Oui, Monsieur.
- Bon, je ne sais pas que vous dire, petite demoiselle. En fait, quand quelqu’un commet une faute, que faut-il faire en général. Surtout quant on cherche à se faire pardonner ? »

La jeune Elisabeth baisse les yeux, piétine dans la neige fraîche, commence à se tortiller. Je la sens déstabilisée et fragilisée. Sans attendre une réponse élusive, je prends vite les devants.

« Bon, je veux bien accepter vos excuses mais cela vous servira-t-il de leçon ? J’en doute. Je suis un peu vieux jeu. Pour moi, toute faute mérite une punition ».

La jeune fille lève alors le regard, interrogatif, craintif, mais pas vraiment choqué. Nous sommes à un tournant, je le sens, rien qu’aux battements de mon cœur. Il ne faut pas perdre de temps non plus car, même s’il n’y a pas grand monde sur les pistes, rien ne garantit que cette petite « conversation » ne soit interrompue par l’apparition d’un trouble-fête.

« Vous êtes jeune, Mademoiselle météorite. Quel âge au fait ?
- 26 ans.
- 26 ans, Monsieur !
- Oui, Monsieur. »

Bon il faut se lancer. C’est maintenant que çà passe ou çà casse.

« Désolé, Miss, vous avez beau avoir votre âge, je ne vois pas d’autre solution que de vous punir en vous donnant une fessée. Oui, je sais, vous tombez des nues, mais reconnaissez que c’est le genre de punition dont on se souvient, surtout à votre âge. Vrai ? Et n’est-ce pas le but ? »

Son visage, déjà colorié par le froid sec et la honte, s’empourpre à me faire chavirer de plaisir.

« Vous ne dites rien, heureusement. Bon, venez avec moi vers cette branche cassée, là bas. Allez, venez ! »

La petite Elisabeth s’exécute, un peu hésitante, mais le plus « dur » est passé. Je sens déjà quelques fourmillements dans mes mains que je m’empresse de délivrer de leur gant (de velours).

« Ce ne sera pas long, dis-je d’un ton très calme, réconfortant. Il vous suffît d’obéir et tout sera réglé rapidement. Bon, dégrafez les boucles de votre combinaison et baissez là aux genoux.
- Vous ne voulez quand même pas que je me déshabille, osa-t-elle dire.
- Taisez-vous, faîtes ce que je vous dis, et rapidement. »

Réponse claire, nette, ferme, sans ambages. Et voilà cette jeune fille attendrissante qui lentement s’exécute, en plein montagne, dans un lent mouvement que je me refuse à considérer comme sensuel, à tort et à mon corps défendant.

« C’est bien petite . Appuyez vous sur la branche et aggripez-la avec vos deux mains car vous ne devez pas bouger. Je vous veux docile et offerte à votre punition. Allez ! Bien, mais il faut cambrer les reins et faire ressortir la croupe car pour moi, et pour vous, c’est un signe d’acceptation totale de votre correction. Oui, comme çà, un peu plus, encore, encore.
Parfait. »

Elle ne s’y attendait sûrement pas, mais elle n’a pas eu le temps de réagir ou de se rebeller : d’un geste rapide et précis, je lui rabats son collant de ski et sa petite culotte au même niveau que ses collants.

« Ahhhhh, non, non, vous ne pouvez pas faire ça !
- Désolé ma fille, c’est déjà fait. Tais toi. C’est tout. »

Le silence qui suit est assourdissant. Quant au spectacle, chacun peut se l’imaginer : une petite paire de fesses bien rondelettes et dénudées, affrontant froid et humiliation, au milieu des sapins (c’est Noël ?) fesses tendues telle une corde à son arc et attendant docilement un réchauffement inhabituel.

Pan ! à droite. Pan ! à gauche.
Pas de réaction. Zut, j’ai déjà mal à la main qui affronte le chaud-froid de volaille.
Pan, pan, pan, quand même ! malgré mes douleurs. Non mais, ce n’est quand même pas moi qui vais être puni !

J’alterne alors, de la main droite, la plus adroite, puis de la main gauche. Elle (Elisabeth bien sûr) commence à gémir. Puis elle laisse échapper des petits cris de souris, ceux que j’apprécie particulièrement. Je ne sens plus mes mains, j’honore ces deux lunes offertes par la nature, en pleine nature vierge, appréciant et goûtant avec délectation le bruit étouffé des ces claques dans cet univers de neige pure.

Aucun skieur à l’horizon. Je redouble alors d’intensité, de la main droite uniquement, merci mon dieu, elle ne me fait plus mal. Elisabeth commence à implorer, à s’excuser à nouveau ; c’est bon signe. Du coup, je ralentis le rythme jusqu’à m’arrêter pour caresser ce merveilleux petit postérieur meurtri, le malaxer, le pétrir comme de la pâte à pain, l’envahir délicatement pour le rendre plus honteux et …. plus heureux. Chouette, il ondule, il frémit. Sommes-nous toujours en situation de punition. Je sens l’érotisme pointer son petit nez fouineur. Attention danger ! Ne jamais s’écarter de l’objectif initial.

Pan ! Pan ! Cette fois, ça claque vraiment, même si la neige environnante se porte complice en étouffant les bruits. Le petit cul d’Elisabeth est écarlate. J’aventure mes yeux sur son visage fixant le sol : les deux joues rosies de douleur, de froid et de plaisir me réconfortent. Elle a abandonné également quelques larmes.

Tout bêtement, je me sens soulagé du devoir accompli, celui de la sanction, celui du plaisir, celui de l’interdit. Elisabeth se redresse, c’est moi qui remonte un à un les protecteurs de son intimité. Nous sommes, tous les deux, « tout chose ». Ses petits yeux verts amande ne m’ont pas trompé : un seul mot de sa part suffit à le dire, elle l’a dit :

« Merci », avec un petit baiser sur le coin de ma barbe.


Hervé