Menu
visiteurs actuellement sur le site.
Communauté > Vos récits >
:: Le prix de la fainéantise. ::

Le prix de la fainéantise.
Les récits des internautes.
Le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai pas été très sérieuse dans mes études cette année, au grand désespoir de mon homme, qui a fait tout ce qu’il a pu pour me remettre dans le droit chemin. Depuis janvier je ratais pas mal de cours sans raisons, pour rester à la maison ou allez faire du shoping avec des copines. Je n’avais pas envie de me lever tôt le matin, pas envie de m'embêter avec les transports en commun … Stéphane avait horreur de ça, et nous nous disputions souvent à ce sujet : il me reprochait mon manque de courage et me disait que j'agissais comme une gamine. Bien sûr, j’avais déjà reçu pas mal de fessées cuisantes pour avoir désobéi, mais jusqu'alors aucune d’entre elles ne m’avait suffisament marquée pour me dissuader de recommencer.

Ce jour là j’étais censée me lever à six heures pour aller en cours, mais quand le réveil sonna je l’éteignis aussitôt et me blottis dans ses bras pour me rendormir. La sonnerie l’avait réveillé. Il me serra fort dans ses bras, embrassa mon front, mes yeux, me câlina un moment, puis me chuchota doucement que j’allais être en retard et qu’il fallait que je me lève. Je ne pris pas la peine d’ouvrir les yeux et lui dis en soupirant que je n’avais pas envie d’y aller.

« Comment ça, tu n’as pas envie d’y aller ? Allez ma puce, un peu de courage, bouge toi !
- Non, j’ai trop sommeil, je reste là.
- Je sais que c’est dur, mais je te promets le plus doux des câlins pour ce soir si tu te lèves. Allez ! »

Comme je ne bougeais pas, il insista encore en me secouant doucement :

« Allez ! Fais pas la gamine, lève toi ! Faut y aller là, t’as pas le choix !
- Je t’ai dit non, laisse moi dormir ! »

Je me mis sur le ventre et serrais contre moi mon oreiller.

« Si tu ne te lèves pas dans la minute, ça va mal aller ! Debout ! » me lança-t-il d’une voix plus dure. Je ne répondais pas … et me mis à rire pour me moquer de lui. « Et en plus tu te fous de moi ! Lève-toi en vitesse jeune fille, ou je te promets que tu ne pourras plus t’asseoir pendant longtemps ! »

Comme je ne bougeais toujours pas, il baissa d’un coup sec la couette qui couvrait mon corps, se redressa, puis baissa mon pantalon de pyjama et ma culotte a mi-cuisses. Je me retrouvais rapidement cul nul, et la fessée débuta, rapide et très ferme, pour me punir. J’essayais de me retourner, de me débattre, ce qui l’énerva encore plus. Il me serrait la taille de façon, à ce que je ne puisse plus bouger, et la fessée devint encore plus sévère. Les coups pleuvaient et je criais de douleur et de rage mais il ne s'arrêtait pas, claquant mes fesses l’une après l’autre ainsi que le haut de mes cuisses. Il ne disait rien et s’appliquait à me punir. J’essayais de me débattre, je l’insultais, mais rien n’y faisait et mes fesses me chauffaient de plus en plus. Au bout d’un moment il s’arrêta et me lâcha. Je pensais que sa colère s’était apaisée et je me mis immédiatement à masser mes fesses comme à la fin de chaque punition ... mais je me trompais. Au bout de quelques minutes qu’il passa à me regarder sans rien dire, il se leva et m’ordonna de me cambrer. Sans oser le regarder ni dire un mot, je me mis en position. Sa voix étais très dure et me fit sursauter :

« Non seulement tu vas aller en cours ce matin, mais tu vas avoir tellement mal aux fesses que tu penseras à ta punition toute la journée ! Ca je te le promets ! Tu te comportes comme une gamine alors je vais te punir en tant que telle. Je ne veux pas t’entendre pleurnicher ni me dire que tu as mal, sinon tu auras droit à des coups supplémentaire ce soir : chaque mot que j’entendrai t’en vaudra un. Est-ce que c’est clair, vilaine fille ? »

Évidement je me mis aussitôt à pleurer, et lui répondis « oui c’est clair » dans un sanglot.

« C’est inutile de pleurer, tu ne me feras pas changer d’avis. Il me semble que nous avons déjà discuté de ça, et que tu as déjà été punie pour avoir raté des cours, mais je constate que tu continues et qu’en plus tu te fous de moi, alors il vas falloir passer a un niveau supérieur. Il faut que tu apprennes à être responsable de tes actes. Tu as grandement mérité cette fessée, et c’est pour ça que je ne veux pas t’entendre. Cambre-toi bien ! »

Il passa derrière-moi et massa mes fesses déjà rougies. Je pleurais fort mais n’osais rien dire. Il me fit un peu attendre et s’approcha de mon visage pour me donner un bisous sur le front.
« Qu’est-ce qui t’arrive ? » me demanda-t-il d’une voix plus douce. « Tu as peur ? » Je répondis « oui » et continuais à pleurer.

« Tu as raison d’avoir peur. Je suis trop gentil avec toi. Tu es allée trop loin. Tu mérites cette fessée n’est ce pas ? » (Je fis oui de la tête.) « Bien alors explique-moi ce que tu as fait et demande-moi de te punir.
- Noooon !
- Dépêche-toi mon cœur, avant que je ne me mette plus en colère.
- J’ai ... été vilaine. Je suis fainéante ... et ... je t’ai désobéi.
- Oui. Et alors ?
- Alors je ... je mérite d’être punie. Je mérite une grosse fessée. »

En prononçant ce mot, mes larmes redoublèrent. Il prit mon ours en peluche et le mit contre moi. « Tiens, serre-le fort et n’oublie pas que je ne veux rien entendre. » Il déposa un autre bisou sur mon front et revint derrière moi. Il attrapa mon chausson et me fessa très fort pendant plus de 10 minutes. Je serrais mon ours dans mes bras et mordais l’oreiller pour ne pas crier, mais au bout de quelques minutes je ne pu me retenir, et essayais d’esquiver les coups en bougeant . Quelques « aïe »  et « arrête » s’échappèrent de ma bouche ... Il s’arrêtait de temps en temps pour me dire de reprendre la position, mais hormis cela il ne dit rien durant toute la durée de la punition.

Quand il eut finit il m’ordonna de me lever, ce que je fis. Il fit pivoter mon visage pour me regarder dans les yeux : « Je te dois donc encore 12 coups. Je vais réfléchir à l'instrument, mais en attendant dépêche-toi d’aller t’habiller ou tu vas être en retard. » Je baissais la tête et m’approchais de lui pour qu’il me serre dans ses bras. Il m'enlaça quelques secondes, m’embrassa et me remit une claque sur les fesses, signe que je devais circuler et me dépêcher. Je me rendis donc dans la salle de bain, où j'examinais durant quelques instants mes fesses, marquées par le chausson. Je pris une douche en vitesse, puis enfilais un jean et un pull avant de le rejoindre dans la cuisine où il finissait son petit déjeuner. Je n’osais toujours pas le regarder, mais lui dis quand même que j’avais sans doute déjà raté mon bus, et que je ne pouvais pas aller en cours.« J’arriverai un peu en retard au bureau à cause de toi mais je vais prendre la peine de t’y emmener moi-même, pour être sur. Il te reste juste assez de temps pour aller te changer et mettre une jupe et un chemisier. Je veux que tu es l’air d’une écolière. Allez ! » Je me changeais et lui demandais si il était satisfait. « Et si on te faisait des couettes ? », dit-t-il en riant. Je baissais la tête et ne répondis pas. « Allez, prend tes affaires, ou on va vraiment être en retard. »Il me déposa à l’entrée de la fac et me dit qu’il viendrait lui-même me chercher ce soir. Il déposa un bisou sur mes lèvres en me souhaitant une bonne journée et attendit que je sois rentrée pour partir.

Je passais une mauvaise journée, fatiguée par ma courte nuit, angoissée a l’idée de ce qui allait m’arriver en rentrant ... et le pire c’est que j’avais très mal aux fesses ! C'était une véritable torture que de rester assise plus de 7 heures !

Le soir, comme prévu, il était là. Il m’embrassa tendrement, me dit que j’avais l’air crevée, mais ne fit aucune allusion à ce qui s'était passé le matin. Je m’étonnais un peu et pensais qu’il trouvait sans doute que j’avais été assez punie comme ça. Arrivée a la maison je pris un long bain tandis qu'il préparait le dîner. Lorsqu’il eut fini, il se leva et tira bruyamment sa chaise vers le milieu de la pièce, puis me fit signe d’approcher. Je me souvins tout a coup de ce qui m'attendait, et m’avançais jusqu'à lui, tête baissée. Il se mit derrière moi, m’enlaça, et me chuchota à l’oreille que ma punition n’était pas terminée. Il m’ordonna d’aller au coin et revint quelques minutes plus tard avec un martinet, une cravache et sa ceinture. Il les posa sur la chaise, vint me chercher en me tirant par l’oreille et me planta devant.

« Voilà ce que j’ai choisi pour te punir. Je n’arrive pas a me décider. Qu’est-ce-que tu en penses ?
- Tu ne vas pas me punir avec ça quand même ?!
- Je vais me gêner ! »

Je redoutais les punitions avec ce genre d’objet et me mis à sangloter …

« Non, s’il-te-plaît ... Pas ça ...
- Voyons jeune fille ! Tu ne pensais quand même pas que j’allais te donner une simple fessée à la main ce soir ?
- Arrête !
- Bien ... Lequel de ces objet préfères-tu ? Je t’avoue que le martinet me semble le plus approprié ...
- Arrête ! Non ! Pas ça !
- Baisse ta culotte.
- Noooon !
- BAISSE TA CULOTTE EN VITESSE !
- Mais ...
- Il n’y a pas de « mais » qui tienne. Dépêche-toi !
- Pas le martinet ! Pas ça ! S’il-te-plaît ! S’il-te-plaît … »

Tout en le suppliant, je baissais ma culotte. Il me saisit par les hanches et me donna une fessée à la main. Il me répétait qu’il en avait assez que je dise non, qu’il détestait que je lui réponde et que je devais obéir, que je méritais cette fessée, qu’il m’aimait mais qu’il devait tenir ses promesses. Je pleurais de plus en plus et continuais à le supplier.

« Plus vite tu te calmeras et plus vite cette punition sera terminée. Je t’ai promis cette fessée, alors tu ferais mieux de l’accepter au lieu de continuer à m’énerver.
- Tout mais pas le martinet, je t’en prie !
- Bien ... Alors tu as le choix entre la ceinture et la cravache ... Qu’est-ce-que tu préfères ?
- La cravache.
- Je veux que tu sois sage.
- Oui.
- Tu me le promets ?
- Oui, je le promets.
- Tu ne broncheras pas pendant la punition ?
- Non.
- Bien. Pose tes mains sur la chaise. Je veux que tu compte les coups. C’est clair ?
- Oui. »

Je m’exécutais, et la punition me fut donnée. Les 12 coups de cravaches furent sévères mais je tins ma promesse, en ne bougeant pas et en ne suppliant pas. La punition terminée, Stéphane me demanda de rester en position et alla chercher un gant frais pour me soulager. Il le passa lentement sur mes fesses brûlantes et se mit a genoux pour les embrasser. Puis il me demanda de me lever, sécha mes larmes du bout des doigts et du bout des lèvres, et me dit en souriant qu’il était l’heure pour les jeunes filles d’aller se coucher. Il se coucha à coté de moi et me câlina longtemps. Il me fit l’amour avec une infinie tendresse et passa sa main dans mes cheveux jusqu'à ce que je m’endorme.


Sandrine