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Le prix de la jalousie.
Les récits des internautes.
Stéphane et moi nous étions disputés dans la soirée : comme souvent, à cause de mon manque de confiance en moi et de ma peur de le perdre je lui avais pris la tête, prétextant qu'il était trop proche d'une de ces collègues. Il s'était montré compréhensif et rassurant, comme toujours, m'avait répété qu'il n'aimait que moi, avait essayé de me faire rire, de me serrer dans ses bras, mais rien de ce qu'il m'avait dit et aucune de ses caresses n'avait réussi à calmer mon angoisse. Je l'avais repoussé plusieurs fois et il avait fini par perdre patience, me plantant au milieu de la chambre pour aller regarder un film dans le salon en me disant de le rejoindre quand je serais calmée.

Au bout de quelques minutes de silence il me manquait déjà, et je le rejoins dans le salon. Il était assis dans le fauteuil, et ne leva pas les yeux vers moi quand je lui dis que j'étais désolée. Je m'approchais de lui :

« Excuse-moi mon cœur, j'aurais pas du te parler comme ça ... » En disant cela je m'assis a coté de lui pour me blottir dans ses bras. « ... Mais j'ai tellement peur de te perdre ... »

Il ne disait rien et ne semblait même pas conscient de ma présence. C'était vraiment rare qu'il me fasse la gueule, et je ne supportais pas de le voir comme ça. Il me repoussa en me jetant un regard glacial.

« Tu peux me laisser regarder ça s'il te plaît ?
- Me fais pas la tête, s'il te plaît ! Je m'excuse Steph, embrasse moi ! »

Il ne me répondait pas. J'insistai encore, j'embrassai sa joue, me serrai contre lui, mais rien n'y fit. Il m'ignorait, et c'était vraiment la pire des choses qu'il puisse me faire.

« Parle-moi, s'il te plaît ... »

Je me mis a genoux devant lui et posai ma tête sur les siens, entourant ses jambes de mes bras.

« S'il te plaît mon ange, dis-moi quelque chose ... »

Je restai quelques minutes comme ça, à le câliner, je pris sa main dans la mienne et caressai mon visage avec, mais il la retira brusquement avant de soupirer pour me montrer que je commençais à le saouler.

- « Tu as vraiment décidé de me gâcher la soirée toi ?! Laisse moi regarder ça s'il te plaît, j'ai pas envie de te faire un câlin alors tu devrais aller te coucher au lieu de perdre ton temps. »

Je levai la tête vers lui et cherchai son regard, mais il avait les yeux fixés sur la télé. Je finis par me lever et me rendis dans la chambre. Je pensais qu'il ne tarderait pas à venir me rejoindre, mais il ne le fit pas et je me mis à sangloter dans mon lit. Puis je mis ma nuisette et une culotte blanche en coton et allai le rejoindre. Je me mis à genoux devant lui, le dos bien droit, la tête baissée :

« Je te demande pardon mon cœur. Je n'aurais pas du te crier dessus, ni te repousser quand tu as essayé de me prendre dans tes bras, je n'aurais pas du te faire cette crise de jalousie parce que je sais que tu m'aimes et que tu me le montres chaque jours, je regrette ce que j'ai pu te dire. »

Il baissa les yeux quelques secondes vers moi et soupira. Un long moment passa sans qu'il ne dise un seul mot.

« Parle-moi s'il te plaît ... Me laisse pas comme ça.
- J'attends la suite » me dit-il avec un ton sévère.

Je levai les yeux vers lui : son regard était dur, froid, et son visage sans expression.

« Je mérite une punition pour m'être mal comportée.
- Je n'ai pas envie de jouer avec toi ce soir, tu peux retourner te coucher.
- Mon amour, s'il te plaît ... Je mérite une grosse fessée ... Punis-moi je t'en supplie ... »

Je pris une de ses mains dans les miennes et y déposai plein de petits bisous en répétant « s'il te plaît », « donne-moi une fessée je t'en prie », « punis-moi » ... Il finit par me lancer un « debout jeune fille ! », et je ne me fis pas prier !

Il attrapa mon bras et me fit m'allonger en travers de ses genoux assez brutalement. Il retroussa ma nuisette et, toujours en silence, me donna la fessée que j'avais réclamée. Sévères, rapides, les claques se succédèrent pendant un bon moment sur ma culotte. Puis il me déculotta en me disant que je devrais avoir honte. Il m'ordonna de le remercier après chaque coup, et la fessée recommença, avec plus de force encore pendant près de 10 minutes. Je murmurais « merci » après chaque claque, de plus en plus difficilement à mesure que la punition avançait. Puis sa rage finit par se calmer et il m'envoya au coin. Je me relevai lentement et allai me mettre au coin comme il me l'avait demandé : debout, cul nul. Je massais mes fesses endolories.

« Les mains ! » me cria-t-il. Je sursautai et mis mes mains sur la tête. Je ne bougeais pas et n'osais pas le regarder. Mes fesses me faisaient mal, j'avais très envie de les frotter, de les masser et je me contentais de bouger mes hanches comme pour essayer de calmer la douleur. Il me laissa mariner au coin un bon moment, jusqu'à ce que je le supplie de me laisser venir dans ses bras. Pour toute réponse il se mit debout. Il se tenait derrière moi, si près que je pouvais sentir la chaleur qui se dégageait de son corps. Je luttais pour ne pas me retourner quand j'entendis le bruit caractéristique de sa ceinture qu'il était en train d'enlever ... Je fondis en larme. « Nooooon, pas ça ! S'il te plaît, pas avec ta ceinture ... » Il la faisait passer sur mes fesses, lentement, la tapotait un peu contre moi. Moi je pleurais et ne cessais de le supplier. Quand le premier coup s'abattit, je me retournai et tombai à ses genoux, entourant ses jambes de mes bras ... « Pas avec la ceinture, s'il te plaît ! Je ne veux pas ... Ca fait trop mal ... » Il s'accroupit pour être à ma hauteur et me prit dans ses bras. Il dégagea les cheveux de mon visage pour le câliner et me consola tendrement.

« Tu as mérité une punition ma puce ... Tu le sais, n'est-ce-pas ? C'est toi-même qui me l'as demandée non ?
- Oui ... mais pas avec la ceinture ...
- Ah mais tu devrais savoir que ce n'est pas toi qui choisis comment ta punition doit t'être donnée ... C'est à moi de décider ce qui est bon pour toi. Oui ou non ?
- Oui.
- Alors j'ai décidé que ce serait une fessée à la ceinture cette fois. Calme toi ... Je suis là ... Je suis là ...
- Ca fait trop mal ...
- Oui mais c'est pour ton bien mon cœur. Je t'aime et c'est pour cela que tu vas recevoir cette fessée. Ce n'est pas ce que tu voulais ? Que je m'occupe de toi ?
- Si.
- Je ne veux pas que la femme que j'aime se conduise mal. Tu dois apprendre ce qui est bien et ce qui ne l'est pas ... et la meilleure façon de te faire comprendre tout cela c'est de te donner des fessées quand tu les mérites ! Alors sèche tes larmes et fais moi un beau sourire. Il n'y a aucune raison d'être triste, puisque je m'occupe de toi. »

J'essuyai mes larmes et le regardai.

« Allez, fais-moi un petit sourire mon ange. Tu es tellement plus belle quand tu souris ... »

J'esquissais un sourire et il m'embrassa tendrement.

« Tu es prête ?
- Oui.
- C'est bien mon ange, je suis fier de toi. Tourne-toi et cambre bien les fesses. »

Je me mis en position, posai ma tête sur le sol pour être offerte le mieux possible. Je lui demandai encore une fois de me punir, et c'est ce qu'il fit, claquant mes fesses, tantôt doucement, tantôt durement. Il me laissait reprendre mon souffle entre chaque claque et m'encourageait d'une voix douce. Quand la douleur devint insupportable je me remis a pleurer en lui demandant d'arrêter. Il me donna encore quelques coups sévères et laissa tomber sa ceinture sur mes fesses pour me signifier que c'était terminé. Il se pencha pour murmurer à mon oreille :

« - Maintenant je veux que tu prennes la ceinture dans les mains et que tu files au coin réfléchir à tout ça.
- Fais-moi un câlin …
- Lorsque tu penseras que tu as assez réfléchi, tu viendras me rendre la ceinture et tu me diras ce que tu retires de cette leçon. Si ce que tu me dit ne me conviens pas tu auras une autre punition, et si tu es bien sage tu auras un câlin .C'est compris jeune fille ? »

Je chuchotais un faible « oui »

« Je n'ai pas entendu … c'est compris ?
- Oui.
- Allez, file ! »

Je pris la ceinture et alla me mettre au coin, à genoux, les mains derrière le dos. Lui alla chercher deux verres d'eau, mon tube de crème et se rassit dans le fauteuil en buvant le sien. Après quelques minutes passées a réfléchir à ce que j'allais bien pouvoir lui dire je vins me mettre devant lui, toujours à genoux. Il posa son verre, je lui tendis sa ceinture comme si s'était un objet précieux et il la posa sur la table basse. Puis il me fit un sourire et caressa ma joue.

« Je t'écoute.
- Encore pardon pour mon comportement et merci mon amour de m'avoir donné cette punition. Je ne recommencerai plus, c'est promis.
- Évite de me faire une promesse que tu n'es pas sûre de tenir. Recommence.
- Merci mon amour pour cette punition. J'ai compris la leçon et je vais essayer de ne plus recommencer. Maintenant est-ce que je peux venir dans tes bras ?
- Oui, viens là mon cœur. »

Je m'assis à coté de lui et me lovai dans ses bras. Il me serra fort et me couvrit de bisous. Il caressa mes fesses tendrement, prit le verre d'eau et me fit boire comme une petite fille.

« Ca va mieux ?
- Oui. »

Il embrassa mes yeux, mon front et fit pivoter mon visage pour me regarder.

« Je t'aime
- Je t'aime aussi ... »

Il s'occupa de moi, mit de la crème sur mes fesses, me rhabilla lentement avant de me porter jusqu'au lit ou il me câlina encore et encore jusqu'à ce que je m'endorme.


Sandrine