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Le prix de l'insolence.
Les récits des internautes.
J’avais passé une mauvaise journée et je n’avais pas trop envie de sortir, mais il avait insisté et il était tellement content de retrouver ses amis que je ne pouvais pas annuler cette soirée … Je pris une douche et me préparais longuement, tant et si bien qu’on faillit arriver en retard, mais il ne m’avait rien dit. Et puis le résultat semblait lui plaire … Pendant cette soirée, un de ses amis me posa quelques questions indiscrètes sur lui et je m'empressais d’y répondre, multipliant les détails et me moquant un peu de son sale caractère … J’aimais séduire, et je me suis peut-être montrée un peu trop libérée a son goût car il me suivit au toilettes, m’agrippa par le bras, et me chuchota à l’oreille que j'avais intérêt à me calmer. Cette remarque ne fit qu'accroître mon énervement : je me montrais encore plus désagréable vis-à-vis de lui et charmeuse envers ses amis.

« Il se fait tard, je crois qu’on va pas tarder, annonça-t-il tout à coup.
- Tu n’es plus aussi endurant qu'avant, mon ange. »

Il ne m’adressa pas la parole pendant tout le trajet du retour. Visiblement il était un peu énervé par mon comportement … Arrivés à la maison, je m’approchais de lui et me blottis dans ses bras :
« Tu boudes ?
- Non. »

Il me serra fort, me caressa le dos, les épaules, les cheveux, tout en me prodiguant des petits bisous tout doux sur mon visage. Je commençais à me détendre, à soupirer de plaisir, quand il chuchota tendrement a mon oreille :

« Je ne suis pas content de toi, tu as été très vilaine ce soir ma belle. »

Je savais ce que cela signifiait mais je fis comme si je n'avais pas compris et continuais à l’enlacer, à l’embrasser amoureusement. Il me rendait mes caresses, mes bisous et se montrait très doux comme toujours, puis il prit mon menton dans sa main pour relever mon visage et me regarder dans les yeux :

« Hum, tu es vraiment craquante, mais je suis sérieux : je n’ai pas du tout aimé ta façon de me parler ce soir devant tout le monde …
- Excuse-moi, j’ai passé une mauvaise journée et je suis un peu énervée.
- Ce n’est pas une raison pour me manquer de respect … »

Tout en me disant celà, il n’arrêtait pas de me câliner, déposant de petits bisous sur mon front, les yeux, le bout de mon nez …

« Jeune fille, je crois que tu as mérité une punition pour ton insolence » me dit-il avec un grand sourire, « une punition dont tu te souviendra longtemps … » Je ne le prenais pas au sérieux et me mis a rire : « Allez, arrête, je suis pas d'humeur ce soir … Embrasse-moi … » Il déposa un long baiser sur mes lèvres puis se recula. Son visage se durcit, de même que sa voix :

« Je crois que tu n’as pas bien compris ; tu mérites une punition et je ne te demande pas ton avis ! Tu prend un peu trop de libertés en ce moment, et il est temps que tu te souviennes de ce qui arrive aux vilaines jeunes filles comme toi ! »

Je compris à son regard froid qu’il ne plaisantait plus, et tout sourire s’effaça de mon visage. Il parlait calmement mais sur un ton qui ne me laissait pas espérer la moindre clémence.

« Tu vas recevoir une grosse punition, et inutile de te dire qu’il ne sert à rien de supplier ou de te débattre. Est-ce que c’est clair, jeune fille ? »

Cette dernière phrase fut prononcé sur un ton plus dur encore et me fit sursauter. Des frissons parcourraient tout mon corps. Je baissais la tête et murmurais un « oui » a peine audible.« Je n’ai pas entendu. Est-ce que c’est clair ? » Cette fois il criait presque . Je me mis à sangloter, sachant ce qu’il allait faire à mes fesses et je répétais plus fort « oui, c’est clair ». Il s’approcha de moi et me prit dans ses bras : « Chuuuut, tu sais que c’est pour ton bien n’est-ce pas ? » Je blottis ma tête dans le creux de son cou et prononçais un faible « oui ».

« Tu sais que je t’aime, mais tu as été vilaine … et qu’est-ce qui arrive aux jeunes filles quand elles sont vilaines ?
- Elles sont punies.
- Oui, elles le sont, et c’est ce qui va t’arriver parce que tu l’as mérité. Allez, sèche tes larmes, il n'y a aucune raison de pleurer pour le moment.»

Il se recula, déposa un baiser sur mon front et m’ordonna d’aller au coin pendant qu’il allait chercher de quoi me corriger. Je me dirigeai vers le coin, résignée et terriblement angoissée car je savais bien qu’il pouvait se montrer très sévère quand il le fallait. Il me cria de la pièce voisine de ne pas oublier de mettre mes mains sur ma tête, et c’est ce que je fis. Il revint après quelques minutes qui me parurent très longues, et s’approcha de moi. Je commençai a me retourner quand il me rappela a l’ordre : « Ne bouge pas, vilaine fille ! »

Il se plaça derrière moi et retroussa ma robe, puis il me saisit fermement par les hanches. Il me donna quelques coups très forts en me parlant doucement, en me disant que j’étais une vilaine fille et qu’il était très en colère, puis il s’arrêta, caressa mes fesses et entreprit de me déculotter. Il laissa ma culotte au bas de mes chevilles et alla s’asseoir dans le fauteuil. « Viens ici ! » Je me retournai et entrepris d’enlever ma culotte pour marcher jusqu'à lui. « Non, garde-la en bas de tes chevilles et viens ici en vitesse ! » Je me sentais ridicule avec ma culotte aux chevilles et j'avançais jusqu'à lui avec la tête baissée. Il continua à faire monter la pression en me posant de nouvelles questions :

« Qu’est-ce que je vais faire de toi hein ?
- Excuse-moi.
- Nous verrons ça plus tard … Tu sais ce qui va t’arriver, n’est-ce-pas ?
- Tu vas me donner une fessée ?
- Oui. Et quel genre de fessée a ton avis ?
- Une grosse ?
- Une très grosse fessée, oui. Allonge-toi sur mes genoux, allez ! »

Je m’installai lentement et il attendit que je ne bouges plus pour commencer a me fesser. Les coups étaient rapides et fort. Très vite mes fesses me firent mal et je commençai a gigoter. Les coups n’arrêtaient pas de pleuvoir, sévères comme il les avait promis. Après quelques minutes, il fit une pause pour me remettre bien en position. « Arrête de bouger comme ça ! ». Il recommença à me fesser, avec la même force. Mes fesses me faisaient très mal a présent, mais j’étais fière et je me retenai de crier en mordant mes lèvres … Je ne tins cependant pas très longtemps, et commençai à me plaindre :

« Aïïïïeeeeeuu !
- Qu’est-ce qui t’arrive ?
- Arrête, s’il-te-plaît ! J’ai maaaal !
- Nous en sommes juste au début de ta punition ma belle ! »

Je sentais qu’il prenait beaucoup de plaisir à me voir offerte comme cela, mais le son de sa voix était toujours aussi froid. Il prit sur la table à coté ma brosse a cheveux et me donna quelques léger coups avec le coté brosse pour me faire reconnaître cet objet que je ne voyais pas …

« Non ! Pas avec la brosse, s’il-te-plaît ! Pas la brosse ! »

Il ne tint pas compte de mes supplications et commença à me donner quelques coups, assez espacés mais plutôt fort. Je continuai a le supplier, répétant « pas avec la brosse s’il-te-plaît … », ou « arrête », mais les coups devenaint de plus en plus fréquents, toujours avec la même force. Il frappait vite et fort, sur chacune de mes fesses en alternance, puis sur l'ensemble du fessier. J’éclatai en sanglot et continuai a supplier, mais il n’arrêta pas et frappa encore et encore jusqu'à ce que mes fesses soit brûlantes et rouge écarlate.

« Arrête, je t'en supplie, je ne recommencerai plus !
- Tu ne recommencera plus quoi ? »

Pendant qu’il me parlait, les coups continuaient de pleuvoir, et je ne cessai de pleurer ...

« Arrête ! J’ai trop mal, aïïïïeeeeuuuu !
- Tu ne recommencera plus quoi ?!
- Aïïïïïeeee, arrête ! Arrête !
- Oh mais j’espère bien que tu as mal ! Répond ! Tu ne recommenceras plus quoi ?!
- Je ne serai plus vilaine ! Je ne serai plus insolente ! »

Les coups ralentirent, puis cessèrent. Il posa la brosse et plaça ses mains chaudes sur moi sans les bouger, juste pour augmenter encore la chaleur de mes fesses. Il ne bougeait pas, ne disait rien, tandis que je continuai à pleurer et à me plaindre … « J'ai maaaal … » Il donna encore quelques coups avec ses mains ... Des coups lents, mais qui claquent fort, en accélérant …

« Arrêêêêtee ! S’il-te-plaît ! Arrête !
- Tu es sûre d’avoir compris la leçon ?
- Oui !
- Tu ne le referas plus ?
- Non ! »

Quelques coups, encore ...

« Tu es vraiment sûre ?
- Ouiiiiii ! »

Il donna encore une grande claque sur chacune de mes fesses. « Bien. Lève toi. » Je me levai et voulu m'enfouir dans ses bras, mais il me repoussa doucement, ce qui fit redoubler mes pleurs. Il retira la culotte qui pendait toujours à mes chevilles, me prit par la main et m'entraîna dans la salle de bain. « Qu’est-ce que tu vas faire ? » demandais-je en sanglotant. Il ne dit rien et me planta devant la glace de manière à ce que je vois mes fesses rouges.

« Regarde-toi. Regarde comme ton cul est rouge. »

Je tournai mon visage et vis la couleur de mes fesses, une couleur rarement atteinte lors de mes précédentes punitions.

« Voilà ce qui arrive quand on se conduit comme une sale gamine, et voilà ce qui arrivera à chaque fois que tu feras une bêtise ». Puis il fit pivoter mon visage pour me regarder dans les yeux : « Est-ce que je suis assez clair jeune fille ? » Comme toujours cette phrase était dite plus sèchement et plus fort. Ma réaction ne se fit pas attendre : mon visage devint lui aussi tout rouge et je remuai la tête pour signifier un « oui ». Les larmes coulaient sur mon visage. Il approcha ses lèvres pour les sécher. « Tu as un gros chagrin ma puce ? ». Il me prit dans ses bras et me berça doucement, en murmurant a mon oreille : « C’est fini … Je t’aime ! »

Il m’entraîna dans la chambre et me fit m'allonger. Il me câlina, embrassa tout mon visage, me serra très fort en répétant que c'était fini, jusqu'à ce que je me calme, puis me lança en souriant : « On va s’occuper de tes pauvres fesses, attend-moi ! » Il alla chercher de la crème et massa longtemps mes fesses endolories. Puis il se coucha a mes coté, me borda et je m'endormis tout au chaud dans ses bras ...


Sandrine