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Le prix de l'obstination.
Les récits des internautes.
C’était un dimanche après-midi. Il faisait chaud et ça faisait déjà un bon moment que je révisais mes cours à la table du salon tandis que Stéphane lisait dans le fauteuil. Je n’arrivais plus à me concentrer. Je relevais la tête de temps en temps pour le regarder, amusée de le voir si sérieux. Je passais plus de temps à le contempler qu’à bosser, mais lui ne me prêtait aucune attention, trop absorbé par sa lecture sans doute. En le regardant je balançais ma jambes, jouait avec mes cheveux et lui lançais un « je t’aime ! ». Il ne leva pas les yeux de son livre et me répondit par un « moi aussi mais travaille ! ».

Je me levais alors pour aller prendre un verre d’eau et revint m’asseoir à coté de lui pour pouvoir l’embrasser. Je lui donnais des petits bisous sur la joue, tout en passant ma main dans sa chemise entrouverte … J’avais envie de lui, envie de ses mains sur moi, de lui appartenir … Lui faisait mine de m’ignorer, ce qui avait tendance a m’exciter d’avantage. Je grignotais son cou, mordillais le lobe de son oreille, ma main se faisais plus pressente sur lui et je lui murmurais à l’oreille à quel point je le trouvais beau, que j’avais besoin de faire une pause, que j’avais très envie de lui … Il souriait mais ne bougeait pas.

« Allez, arrête ça ... Embrasse moi ...
- Tu n’as pas du boulot toi ?
- Ben si mais là j’ai trop envie que tu m’embrasses … J’ai envie d’être dans tes bras ... »

En disant cela je l’embrassais encore et encore, dans le cou, sur la joue … J’aimais qu’il me fasse attendre, qu’il me frustre un peu. Il ne bougeait pas, et moi j’avais de plus en plus envie de lui ...

« S’il te plaît mon ange, fais moi un p'tit câlin ...
- Cinq minutes alors, pas plus.
- Oui, juste un petit câlin et j’y retourne, promis. »

Il soupira, l’air faussement ennuyé, posa son livre et se pencha sur moi pour m’embrasser. Il était allongé sur moi et me donnait le plus tendre des baisers, caressait mes hanches, ma poitrine, m’embrassait dans le cou et descendait sur moi doucement ... Il baissa mon débardeur et mon soutien-gorge pour découvrir un de mes seins, qu’il câlina longuement avec ses lèvres en me regardant dans les yeux ... Puis il me rhabilla, me donna encore quelques bisous sur le front, les yeux et le bout des lèvres, reprit son bouquin et se rassit a coté de moi. Il me regarda et me sourit : « Allez madame, au boulot ! » Je me blottis dans ses bras en râlant … ouvris sa chemise pour le caresser ... J’embrassai ses mains, et posai ma tête sur son torse pour le grignoter aussi ... « Allez, arrête ça ... » me dit-il en riant. Je le regardai dans les yeux, pris son bouquin et le balançai a l’autre bout de la pièce pour venir m’asseoir sur lui, me coller a lui, le sentir, le caresser, l’embrasser encore. Il me rendit mes caresses, prit ma tête dans ses mains et me donna un long et profond baiser. « On avait dit cinq minutes, non ? » Pour seule réponse je continuais à lui montrer mon désir, jouant de ma langue dans son cou.

« Allez ma puce, file ! Tu bosses encore une heure et je m’occupe de toi … Tu as promis que tu continuerais, alors vas-y …
- J’ai trop envie de toi, je pourrais pas continuer a travailler, et puis il fait trop chaud, j’ai besoin d’une pause … Occupe-toi de moi maintenant …
- Non ma belle, je m’occuperai de toi quand tu l’auras mérité, et j’estime que tu n’as pas travaillé assez pour avoir un câlin Alors retourne y avant que je me mette en colère ! »

Je continuais à passer ma langue sur lui, sur son torse, à le mordiller tendrement

« Tu n’as pas envie que je me mette en colère, si ?
- Non, j’ai envie que tu t’occupes de moi !
- Ne m’oblige pas a répéter, tu sais que j’ai horreur de ça : je t’ai dit non, c’est non ! Tu ne me feras pas changer d’avis. »

Je m’assis à coté de lui et passai ma main dans ma culotte pour me caresser. Ma tête était posée sur son épaule et il pouvait librement me voir m'activer ... Il me laissait faire sans rien dire et passait sa main dans mes cheveux tendrement, ce qui me fit penser que j’avais gagné. Mais au bout de quelques minutes cette main si tendre dans mes cheveux devint plus ferme et il fit doucement pivoter ma tête pour me regarder dans les yeux.

« Hummm tu as envie que je m’occupe de toi maintenant mon cœur ? »
- Oui … dis-je en souriant.
- Alors arrête ça ! »

Je ne répondis pas, et me donnai de plus en plus de plaisir …

« Sandrine, arrête ça tout de suite !
- Occupe toi de moi mon ange, s’il te plaît ...
- Je vais m’occuper de toi, mais commence par aller ramasser mon livre. J’espère pour toi qu’il n’est pas abîmé ! »

Je ne le prenais pas au sérieux et continuais à me caresser, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Je commençais à gémir doucement.

« Je t’ai demandé quelque chose il me semble ! Je ne plaisante pas Sandrine ! Tu veux que je m’occupe de toi ? Très bien, tu ne vas pas être déçue ! Dépêche toi d’aller me ramasser ce livre ! » dit-il fermement. J’étais très surprise et légèrement humiliée, et je commençai à râler, mais je n’arrêtai pas de me caresser.

« T’es chiant, arrête ça !
- C’est toi qui va arrêter ! »

En disant cela, il attrapa mon bras et le décolla de moi. Puis il se redressa et me montra du doigt son livre en m’ordonnant d’aller le chercher, ce que je fis en ne cessant pas de râler. Je le lui tendis en boudant.

« Bien ! » me dit-il en tapotant ma tête.
« Pff ! » répondis-je.

Je me levai et me dirigeai vers la chambre, énervée et frustrée à mort. Il me rattrapa par le bras et me colla contre lui :

« Tu ne crois quand même pas que tu vas t’en sortir comme ça ?
- C’est bon, lâche moi ! J’ai plus envie de toi, tu peux être tranquille et retourner lire ta merde ! »

Il me tenait toujours et m’enlaça tendrement.

« Pourquoi tu réagis comme ça ma puce ?
- Parce que tu me saoules !
- Tu n’aimes pas que je te dise non c’est ça ?
- Oui.
- Mais tu dois apprendre qu’on ne peut pas toujours faire ce qu’on veut. Je t’ai demandé de bosser encore un peu avant d’avoir un câlin et tu n’écoute rien, alors c’est normal que je me mette en colère non ? »

Je ne répondis pas mais me serrai contre lui, la tête sur son épaule.

« Répond-moi s’il te plaît.
- Quoi ?
- Je n’aime pas que tu désobéisse tu le sais, alors j’ai eu raison ou non de me mettre en colère ?
- Oui.
- Oui quoi ?
- Oui tu as eu raison … Mais j’avais juste envie d’un câlin …
- Chuuut … Je sais … Mais moi j’avais envie que tu bosses encore un peu et tu t’es comportée comme une gamine. Je vais être obligé de te punir encore une fois ma puce. Tu le sais n’est ce pas ?
- Oh nooon … dis-je en me serrant encore plus contre lui et en pleurnichant.
- Si, jeune fille. »

Je le regardais alors dans les yeux pour essayer de l’attendrir.

« Ca ne marche pas avec moi, tu devrais le savoir, dit-il en souriant. Tu vas être punie pour avoir désobéi, pour avoir fait un caprice comme une vilaine fille, t’être caressée et m’avoir manqué de respect. Ca fait beaucoup de choses d’un seul coup tu ne trouves pas ? »

Je murmurai un léger « oui ».

« Je n’ai pas entendu ! Tu as été très vilaine aujourd’hui, tu ne trouves pas ?
- Oui, j’ai été vilaine.
- Et ?
- Et je dois être punie.
- Bien. »

Il m’embrassa encore et me prit par la main pour m’emmener devant la table du salon. Il me demanda de poser mes mains sur la table et de me mettre en position. J’avais un peu de mal à me détacher de lui et il se montra patient, me câlina un moment avant de me répéter d’un ton plus ferme de me mettre en position. Il commença à me fesser à travers ma jupe, de plus en plus fort, pour chauffer mon postérieur, puis il la retroussa et continua un bon moment à fesser par-dessus ma culotte. Les coups qu’il me donnait commençaient déjà à me faire mal, et j’essayais de les esquiver en bougeant quand il entreprit de baisser ma culotte, très lentement, pour faire durer ce moment. Il la laissa pendre à mes chevilles.

Il me donnait de grandes claques, entrecoupées de caresses et de tapotements. Je ne savais pas à quel moment il allait frapper, s’il allait le faire fort ou juste effleurer mes fesses. Je gigotais, prenais appui sur l’une puis sur l’autre de mes jambes … Cette incertitude, cette attente étaient difficiles pour moi mais je ne disais rien et endurais ma fessée avec courage. Et puis, comme la position devenait inconfortable, je commençai à râler et lui demandai d’arrêter. Une pluie de coups rapide et forts s’abattirent alors sur mes fesses. Je le suppliai et essayai d’empêcher les coups avec ma main mais il me plaqua contre la table, me saisit fermement par les hanches et se remit à me fesser sévèrement. Il fit une pause pour caresser mes fesses brûlantes, se saisit de ma règle et me donna un coup très fort. Je poussai un cri et me mis à pleurer a chaudes larmes.

« Aïïïe !
- Silence.
- Arrête … Pas ça …
- Silence, jeune fille ! Votre punition n’est pas terminée. »

Il me fessa longuement avec la règle, sans se soucier de mes pleurs ni de mes supplications, et me rappelais à l’ordre avec de plus grands coups lorsque je criais trop fort ou que je bougeais. Quand il jugea que ma punition était terminée il me demanda :

« Ca va mieux ? Tu t’es calmée ?
- Oui ! Arrête ça, je ne recommencerai plus ! »

Un autre coup s’abattit ...

« Tu ne recommencera plus quoi ?
- Je ne serais plus vilaine, arrêêêteeeeeee … »

Il posa la règle et recommença a me fesser avec ses mains.

« Tu me donnes des ordres maintenant ? J’arrêterai quand je l’aurais décidé jeune fille ! »

Je pleurais fort et criais. Il continua un peu, puis ralentit et cessa enfin de me fesser. Je posai ma tête dans mes bras pour essayer de reprendre mon souffle, me retenant de frotter mes fesses brûlantes par peur qu’il recommence. Il les caressai doucement, les massai. Puis il me dit d’une voix douce de me redresser. Je ne pu m’empêcher de poser mes mains sur mes fesses et me tins comme ça, face à lui, tête baissée, en ne cessant pas de pleurer. Il me prit quelques minutes dans ses bras pour me consoler, m’enlaça tendrement et déposa des petits bisous sur mes yeux. Puis il redressa ma tête pour m’embrasser. Il prit une feuille de cours sur la table et me la tendit :

« Va au coin ! »

Je pris la feuille et allai me mettre a genoux au coin. Lui retourna s’asseoir dans le fauteuil et se remit à lire.

« Tu pourras venir me voir lorsque tu auras appris ça par cœur. C’est compris ?
- Oui. »

Je ne cessais de pleurer et mis bien 20 minutes pour apprendre un petit paragraphe. Je m’approchai de lui à genoux et lui tendis la feuille. Il posa son livre et m’écouta réciter sans rien dire. J’avais un peu de mal à parler et il dut me souffler quelques mots.

Une fois ma punition terminée il caressa mon visage, me dit que c'était fini et que je pouvais venir dans ses bras. Il me serra fort, et me porta jusqu’au lit … Là il attendit que je me calme et que je lui souris avant de me faire l’amour, tendrement ...


Sandrine