Menu
visiteurs actuellement sur le site.
Communauté > Vos récits >
:: Le prix des caprices ::

Le prix des caprices.
Les récits des internautes.
Ce soir là j’étais rentrée crevée de ma journée de travail. Il m’avait accueilli très tendrement, et, s’étant bien rendu compte qu’il ne fallait pas trop m’en demander, il m'avait dit qu’il allait s’occuper de tout.

Il me fit couler un bon bain chaud et me porta jusqu'à la salle de bain. Là il me déshabilla lentement, n’oubliant pas d’embrasser chaque centimètre de peau qu’il découvrait, peu a peu, en me regardant tendrement et avec ce sourire qui me faisait fondre .Puis il m’aida à entrer dans la baignoire, s’assit sur le rebord, prit le savon, et s’appliqua à le passer sur moi, lentement et toujours avec beaucoup de douceur pendant que je lui racontais ma journée. Il me laissa barboter dans le bain quelques minutes, le temps de mettre un plat au four et revint s’asseoir pour me laver les cheveux. Il massa mon crâne délicieusement et caressa tout mon visage, puis il me fit sortir du bain pour me sécher. Il m’enveloppa dans une grande serviette chaude, me frotta un peu, insistant entre mes cuisses et entre mes fesses, et m’entraîna dans la chambre où, assise sur le bord du lit, je continuais à me laisser faire. Il se mit à peigner mes cheveux, et m’aida à enfiler ma culotte et un pyjama composé d’un débardeur et d’un fin pantalon de coton. Il me couvrait de bisous, mordillait mes lèvres, mon cou, la naissance de mes seins, mes épaules légèrement découvertes. Je lui rendais ces baisers, caressant ses épaules, son dos, ses hanches, ses fesses, tendrement. J’avais envie de ses mains partout sur moi, mais il s’arrêta pour me dire qu’il avait très faim et que le plat devait être cuit. J’avais très envie de lui mais je savais qu’il était fier d’avoir fait à manger pour moi, et ne voulu pas le décevoir.

Il me prit par la main et m’emmena dans le salon, où il avait dressé une très jolie table. Il me servit et commença à dévorer le contenu de son assiette. C’était très bon mais je n’avais pas très faim. Habituellement j’aurais moi aussi dévoré, mais là je ne pris que quelques bouchée de temps en temps.

« Tu n’aimes pas ?
- Si si, c’est très bon, mais je n’ai pas très faim. »

Je posais mes couverts.

« Tu as déjà fini ?
- Euh … oui. C’est vraiment trop gentil de ta part d’avoir fait tout ça pour moi, mais je suis crevée mon ange, j’ai vraiment plus faim. Je mangerai ça demain, ok ? »

Il prit une mine toute triste.

« Oh, fais pas cette tête ! C’est vraiment très bon ! Excuse moi ...
- Tu n’as rien mangé ce matin, tu manges de la merde à midi, je met un temps fou à faire tout ça pour toi, et voilà comment tu me remercies ... Sympa.
- Le prends pas comme ça ... Je vais pas me forcer quand même !
- Ben si, tu pourrais te forcer pour me faire plaisir. (Il me fit un sourire) Mange encore un peu mon cœur.
- Non, j’peux vraiment pas.
- Je ne te demande pas ton avis. Mange ! »

Il parlait d’une voix calme et me fixait.

« Oh, arrête, j’ai pas envie là ! Tu commences à me saouler. »

Son expression changea, de même que sa voix, me signifiant qu’il ne plaisantait plus.

« Tu as intérêt à reprendre ta fourchette et à me finir cette assiette en vitesse, ou je vais me mettre en colère. »

Je pris ma fourchette en soufflant, et mangeais encore une petite bouchée. Je le regardais et attendais qu’il me dise que je pouvais arrêter, mais il continuait à me fixer sévèrement. J’en pris une deuxième, puis posais mes couvert et bu un peu.

« Je peux arrêter là ? C’est bon, t’es content ?
- Non, j’ai dit que je voulais que tu finisses ton assiette. C’est presque fait, dépêche toi.
- Arrête Stéphane, j’en veux plus ! »

Je repoussais mon assiette. Il se leva, la replaça devant moi, puis se pencha vers moi :

« Maintenant tu te dépêches de me finir ça ! Je perds patience. »

Je rallais et pris une minuscule bouchée. Il m’arracha la fourchette des mains, la remplit et la présenta devant ma bouche. Je la gardais fermée et me mit a pleurnicher.

« Arrête ton cinéma, ouvre la bouche ! »

Je faisais « non » de la tête. Comme il insistait, je repoussai la fourchette d’un revers de la main. Il prit ma main et lui asséna un claque.

« J’en ai assez de tes caprices, jeune fille ! Tu ne veux pas manger ?
- Non.
- Bien. Lève-toi. »

Je ne bougeais pas.

« Debout jeune fille ! TOUT DE SUITE ! »

Je me mis donc debout, et me tins devant lui, tête baissée, les mains tripotant le bas de mon débardeur.

« Si il y a bien une chose que je ne supporte pas, c’est que tu te conduises comme une gamine. Sandrine, regarde moi ! »

Je levais les yeux et il reprit son calme.

« Il faut que tu manges, c’est pas bon de sauter un repas. Tu le sais pas, ça ?
- Si.
- Et en plus de ça j’ai fait ce repas pour te faire plaisir, alors la moindre des choses c’est de terminer ton assiette. Tu ne trouves pas ?
- Si ... Mais j’ai pas faim ... Arrête ...
- J’en ai assez de t’entendre râler comme ça. Je connais un bon moyen de t’ouvrir l’appétit ! »

Il s’assit sur la chaise et me fixa.

« Viens ici. »

Je pleurnichais plus fort.

« Noooon ...
- En position jeune fille.
- Non ... pas ça ... »

Son regard se fit très dur. Il criait presque. Il prit mon bras et m’entraîna vers lui.

« En position jeune fille ! et en vitesse ! »

Je m’allongeai donc sur ses genoux, mains à terre. Il posa ses deux mains sur mes fesses et les malaxa un bon moment. Et la fessée débuta, très doucement au départ, puis plus dure. Je ne bougeai pas et me contentai de murmurer une plainte a chaque coup, mais ses mains accélérèrent sur mes fesses et je me mis à gigoter, essayant de parer les coups avec une main. Il passa une jambe sur les miennes et agrippa mon bras fermement avant de recommencer à me punir, très rapidement et très fort. J’éclatai en sanglot et le suppliai d’arrêter, ce qu’il fit au bout de quelques minutes. Il se remit à malaxer mes fesses doucement.

« Calme-toi.
- Arrête ...
- Non, la punition n’est pas terminée mademoiselle ... Chuuuut ...
- J’ai compris, arrêteeee …
- Lève-toi. »

Je me levai et me tins devant lui, toujours en position soumise, la tête baissée. Il caressa mes hanches doucement.

« Va me chercher une cuillère en bois mon cœur.
- Noooon ...
- Allez, dépêche-toi. Je sais que tu n’as pas envie que je te crie dessus. File ! »

J’allai donc lui chercher ce qu' il m'avait demandé, et lui tendit en râlant.

« Tourne-toi. »

Je me tournai et il descendit lentement mon pantalon, puis ma culotte, pour caresser mes fesses déjà rougies.

« Allez, viens. »

Je me remis en position, allongée sur ses genoux, et les coups recommencèrent à pleuvoir ... pas très rapides, mais assez forts. Il alternait rapidité et lenteur, force et douceur, et s'occupait de mes fesses l’une après l’autre. Les larmes coulaient sur mon visage mais j’essayais de ne pas me plaindre et de prendre ma punition courageusement, espérant qu'ainsi elle durerait moins longtemps. « C’est bientôt fini » me dit-il doucement. Je savais que, comme toujours, la fin de ma fessée serait donnée rapidement, et plus durement encore. Je m’agrippai à sa jambe, presque instinctivement, le suppliant de ne pas taper trop fort. Il ne prit pas mes supplications en compte, et accéléra la cadence, faisant claquer avec force la cuillère sur mes fesses. Je ne me retenais plus et pleurais à chaudes larmes, poussant un léger cri à chaque nouveau coup. Puis, après quelques minutes, il ralentit et s’arrêta. Il laissa tomber la cuillère sur le sol et posa ses mains sur mes fesses, sans les bouger. Il resta comme celà quelques minutes, à ne rien dire. Je ne cessais pas de pleurer, tant mes fesses me brûlaient. La douleur était constante, et cette position devenait très inconfortable.

« Est-ce que tu as compris la leçon ?
- Oui ... »

(Il me donna une nouvelle petite claque.)

« Tu en es sûre ?
- Oui, j’ai compris.
- C'est bien, jeune fille. Tu vas la terminer ton assiette maintenant ? »

(Je me remis a pleurer plus fort.)

« Répond-moi mon ange ... Tu vas terminer ton assiette, n’est-ce pas ?
- Oui, dis-je entre deux sanglots.
- Bien. Lève toi et va te remettre a table. »

Je me levai difficilement et m’assis sur mes fesses brûlantes. Ca me faisait très mal et je ne cessais de pleurer tandis qu’il alla faire réchauffer mon assiette. Il la posa devant moi, me donna un petit bisou sur les yeux, et attendit que je termine, patiemment.

« Tu veux un dessert ? »

Je fis « non » de la tête, et il me sourit.

« Bien, jeune fille. Maintenant tu vas te brosser les dents, et au lit !
- Je veux venir dans tes bras ...
- Dépêche-toi d’aller au lit mon ange, j’arrive. »

Je me levai et me dirigeai vers la salle de bain.

« Attends ! »

Il enleva complètement mon pantalon et ma culotte et me donna une petite tape pour me signifier que je pouvais y aller. Je brossais donc mes dents en regardant mes fesses dans la glace. La cuillère avait laissée des marques violacées sur mes fesses, et le reste était rouge vif. Je frottai mes fesses jusqu'à la chambre et je me mis sous la couette, allongée sur le coté. Je serrais fort mon ours en peluche contre moi en attendant qu’il me rejoigne. Il me fit attendre longtemps, occupé a faire la vaisselle et à ranger le salon. J’avais envie et besoin d’être dans ses bras, et cette attente était insupportable. Je pleurai doucement et l’appelai. Lorsqu’il rentra dans la chambre, je tendis les bras vers lui et il vint me faire un gros câlin, me serrant très fort dans ses bras en embrassant tout mon visage très tendrement.

« Tu me montres tes fesses ? »

Je me mis sur le ventre et il descendit lentement la couette sur moi, en serrant très fort ma main dans la sienne.

« Mon pauvre amour ... » dit-il en passant sa main libre sur moi, doucement. « On met un peu de crème ?
- Oui. »

Il ouvrit le tiroir de la table de nuit pour prendre le tube et en étala une grosse noisette sur mes fesses avant de remonter la couette sur moi. Je me remis alors sur le coté et le serrai très fort tandis qu’il passait sa main dans mes cheveux jusqu’à ce que je ferme les yeux. Je commençais à m’endormir lorsqu’il se leva.

« Où tu vas ?
- Je vais aller regarder la télé.
- Nooooon, reste avec moi ...
- Je ne reste pas avec toi mon amour. Il est l’heure pour les jeunes filles comme toi de dormir, alors ferme tes jolis yeux …et dors. »

Il me donna encore plein de petits bisous sur les yeux, le front ...

« Je veux rester avec toi ...
- Non mon ange, toi tu vas dormir ... Allez, ça suffit, encore un bisous et je m’en vais. »

Je l’embrassais et essayer de le retenir mais il me regarda sévèrement et je finis par le laisser partir sans rien dire.

« Et gare a toi si tu te lèves ! » me dit-il avant de partir. « Je t’aime »

Je fermai les yeux mais ne parvins pas à trouver le sommeil. Je pensais à plein de choses : j’avais envie de ses mains, de sa bouche, de me sentir aimée, dans ses bras ... J’avais envie qu’il me fasse l’amour très tendrement ... Je voulais le rejoindre, mais je ne savais pas très bien s’il était sérieux ou pas, si il allait me punir ou si le jeu était terminé. Je caressai mes fesses et très vite je passai ma main sur tout mon corps, mes seins que je pressai, mon ventre, pour enfin les poser entre les cuisses. Je me faisais du bien en imaginant sa bouche sur moi, et commençai a gémir doucement en faisant bouger mes doigts en moi. Je fermai les yeux, remontai une de mes jambes pour mieux m’ouvrir et me caressai plus vite ...

« Je peux savoir ce que tu fais Sandrine ? »

Il était entré dans la pièce sans que je l’entende, et avait prononcé cette phrase sur un ton très doux. J’ouvris les yeux et le regardai fièrement.

« J’ai envie d’un câlin ...
- Tu te fous de moi ? Je t’avais dit de dormir, non ?
- Oui, mais j’avais trop envie de toi ...
- Ah oui ?
- Oui ... dis-je en continuant à me caresser.
- Arrête ça. »

Je continuai, plus vite.

« Arrête ça tout de suite mon cœur, je n’aime pas que tu te caresse lorsque tu es seule.
- Mais je ne suis plus seule là ... C’est trop bon ... Viens ...
- Je dois me mettre en colère ?
- Embrasse-moi ...
- ARRÊTE CA ! »

Je retirai mes doigts et me mis à les lécher en le regardant, avant de les remettre en moi, plus fort.

« 1 ... 2 ...
- Viens ...
- 3 ! Tu as gagné, debout !
- Non.
- DEBOUT ! Tu n’as pas sommeil ? Alors lève toi ! Je pensais que tu avais été assez punie pour ce soir, mais visiblement tu en veux encore. Alors lève toi ! »

Il tira sur ma couette et me saisit par le bras pour me faire m’asseoir sur le lit. Je baissai la tête et posai mes mains sur mes cuisses. Il prit la main qui s'était activée en moi et la renifla.

« Tu trouves ça bien de te caresser comme ça, seule, alors que tu devrais dormir ?
- J’ai rien fais de mal, j’avais trop envie de toi ...
- Il faut que tu apprennes à te contrôler ma belle. Je dois encore te punir, c’est ça ? Tu n’as pas assez mal ?
- Si, j’ai mal ... Ne me punis pas, j’arrête … J’avais juste envie d’être avec toi et que tu me câlines ... mais tu es parti … Ne me punis pas, Stéphane, s’il te plaîîîît ...
- Tu as désobéi. »

Sa voix était douce, et il ne me quittait pas des yeux, cherchant mon regard.

« Tu sais ce qui t’arrive lorsque tu désobéis n’est-ce pas ?
- Oui ... mais pas maintenant, s’il te plaît. J’ai trop mal ... »

Je me remis à pleurer, redoutant ce qu’il allait me faire.

« Chuuuut, mon ange, ne pleure pas ... On discute là ... Tu as voulu te conduire comme une grande en te caressant toute seule ? (Il caressait mon visage et passait sa main dans mes cheveux.)
- Oui.
- Alors je dois te punir comme une grande, c’est logique.
- Noooooon … Ne me punis pas, s’il te plaît ... Je ne le referai plus ...
- C’est pour ton bien que je te punis, tu le sais, et là je pense que c’est plus que nécessaire mon amour. Tu sais que c’est parce que je t’aime que je m’occupe de toi comme ça ...
- Oui, je sais ... mais ne me punis pas pour une fois, s’il-te-plaît ... J’ai mal ...
- Non, la première chose qu’on apprend en matière d’éducation c’est qu’il n’y a pas d’exception, bébé. Allonge-toi sur le ventre. »

Je me jetais dans ses bras et il me berça un long moment, me répétant qu’il m’aimait très fort et que je devais être punie pour apprendre que ce que je venais de faire était très mal.

« Tu as été vilaine et tu dois en subir les conséquences, c’est comme ça ... Allonge toi, ma puce...
- Tu vas me punir très fort ?
- Peut être ... En tout cas c’est ce qui vas très certainement arriver si tu continue a être vilaine. Allez, en position. »

Il déposa un bisou sur le bout de mon nez et je m’allongeai sur le ventre. Il me donna une autre fessée à la main. Il ne frappait pas fort mais il en fallait peu a mes fesses ce soir là pour me faire très mal. La fessée dura cinq bonnes minutes, et quelques larmes commençaient à couler sur mes joues lorsqu’il arrêta.

« C’est fini, viens dans mes bras ... »

Il s’assit dans le lit et je vins me mettre tout contre lui. Il passa sa main dans mes cheveux, tendrement, et essuya mes larmes du bout des doigts.

« Tu m’en veux ?
- Non.
- Tu l’avais mérité cette fessée, hein ?
- Oui. »

Il caressa tout mon corps et s’attarda entre mes jambes. Un de ses doigts s’introduisit en moi et commença à me prendre doucement. Il me regarda dans les yeux, me souriant ...

« C’est ça que tu voulais, mon ange ? »

Je répondis par un sourire et il me fit l’amour très longtemps cette nuit là ...


Sandrine