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Rencontre à Paris.
Les récits des internautes.
Quelques semaines après j'ai à nouveau voyagé à Paris.



Samedi


Krenee vous a déjà fait part, je crois, que je lui ai administré quelques magistrales fessées le week-end passé. Ceci pour de multiples raisons ou simplement sans raison, pour le plaisir de la fesser et de pratiquer notre fantasme favori. Je vais raconter nos "aventures" de samedi passé et, par manque de temps, je laisserai le soin à Krenee de vous conter elle-même celles de dimanche. Je pense que vous vous souvenez de mon bureau (j'en avais déjà parlé précédemment). J'aime beaucoup fesser Krenee dans ce cadre. Je vais peut-être vous le décrire un peu afin de mieux comprendre le contexte.

Il s'agit d'une pièce, pas très grande, meublée de deux bibliothèques en bois, remplie de livres évidemment, ainsi que d'un bureau double corps, en bois aussi. J'aime particulièrement cette pièce qui est chaleureuse, reposante, bienfaisante même malgré le fait qu'elle soit synonyme de travail (en règle générale...). Lorsque ma douce Krenee me rejoint cette pièce se transforme en salle de jeux pour adultes pourrais-je dire...

Peu avant son arrivée, j'avais volontairement placé une canne dans un coin de la pièce ainsi qu'un martinet sur une des bibliothèques, le tout bien en évidence. La règle en bois quant à elle était posée sur mon bureau (elle est toujours à cet endroit même lorsque je suis seul). Peu avant son arrivée, samedi, j'avais un peu tamisé la pièce en fermant les rideaux afin de créer ce que je pense être une ambiance propice aux "jeux" prévus. Cas échéant, ça évite aussi quelques regards curieux de mes voisins, la pièce en question étant au première étage avec vue sur les propriétés avoisinante. Une fois de retour de l'aéroport et après un tendre moment de retrouvailles, je l'ai emmenée dans mon bureau, la prenant par la main et lui chuchotant que j'avais une folle envie de la fesser. Ca me retourne chaque fois l'estomac de le lui dire et de penser à ce qu'il va s'ensuivre... Je crois qu'à elle aussi.

Krenee était vêtue de la même façon que sur la photographie qu'elle a publiée sur le club, avec une jupe un peu plus ample (c'est plus simple à retrousser...). Après quelques longs baisers, tous deux appuyés sur le bureau, je lui ai demandé de prendre position, bien appuyée sur ce meuble. Je lui ai relevé la jupe et baissé culottes et collants. Je l'ai laissée attendre quelques secondes dans cette position, le temps de m'emparer de la canne posée à proximité. L'estomac sans dessus-dessous, je me suis approchée d'elle et j'ai déposé la canne sur le bureau afin qu'elle puisse bien la voir. Je lui ai donné quelques coups sur les fesses, à la main. Une fois son postérieur un peu rosi, j'ai pris la canne et lui ai administré une vingtaine de coups assez forts sur les fesses et sur le haut des cuisses. Cette correction lui a laissé quelques petites zébrures rouge-violettes.

Je lui ai ensuite demandé de se relever, de se déshabiller complètement et de contourner le bureau pour prendre place sur mes genoux. Entre-temps je m'étais assis sur la chaise. Une fois dans cette position, je l'ai fessée avec la règle, quelques coups pas trop fort, uniquement pour la sensation d'avoir Krenee en travers de mes genoux. J'aime énormément cette position dans laquelle je la sens encore plus proche de moi, tout comme elle. Épuisés, momentanément calmés, esprits quelque peu retrouvés, nous avons débouché une bouteille de champagne avant de sortir dîner en ville. Les caresses de Krenee par dessous la table, à l'aide de ses pieds gainés de bas "Chanel" en soie (si si, c'est vrai), les bulles du champagne et l'alcool aidant, mon "dynamisme" sexuel a vite repris le dessus.

Une fois le repas terminé, une seule idée à l'esprit : rentrer le plus vite possible afin concrétiser tout ce qui me passe dans la tête et ce n'est pas peu dire ! Le trajet en voiture m'a paru interminable, Krenee continuant ce qu'elle avait commencé au restaurant... De retour chez moi, je l'ai emmenée dans la chambre à coucher. A cet endroit et c'est la nouveauté, j'avais préalablement installé deux miroirs à roulettes, mes meubles n'étant pas dotés de ces artifices. J'avais pensé qu'elle pourrait ainsi profiter de la scène de la fessée que je lui donnerai. Une fois dans cette pièce, elle a tombé presque tous ses vêtements, tout comme moi du reste. Suite à quelques préliminaires, je me suis saisi d'une ceinture en cuir assez large, évidemment prévue pour fesser Krenee.

Je l'ai couchée sur mes genoux et lui ai donné une trentaine de coups sur les fesses à l'aide de cet objet. Cela a eu pour effet de lui rougir définitivement le postérieur. Comme indiqué en début de cet petite texte, Krenee contera le dimanche qui fût non moins chaud ! Je suis vraiment un privilégié du rapport qui nous uni, Krenee et moi. Un grand chanceux même de t'avoir découverte petite fée. Merci pour tout. Je profite de faire un petit clin d'oeil à tous ceux qui n'ont pas encore cette chance, pour leur dire que c'est possible. Persévérance, l'âme soeur existe bel et bien ! Convaincu, archi convaincu !


Tim.



Dimanche

Je n'ai d'autre choix que de publier ce qui s'est passé dimanche. Moi qui pensais avoir tout en silence… On a déjà publié les punitions de mes copines pour que en plus ...

Dimanche matin nous nous levons à une heure plutôt tardive (je dis nous nous levons, je n'ai pas dit nous nous réveillons...). Tim voulait m'amener manger dans un trés joli restaurant qu'il avait découvert hors de la ville, donc il a fallu se presser si nous voulions arriver à temps pour manger. Le restaurant était véritablement admirable, et l'emplacement ! Quel paysage ! Tout vert ! Nous avons franchement mangé très bien, et ensuite nous sommes allés faire une promenade dans les alentours.

Pendant le repas nous nous sommes mutuellement fait des "choses chaudes" sous la table. Bon, je devrai raconter tout sinon vous ne comprendrez rien… Avant de sortir Tim m'avait signalé qu'il devait obéir à quelques "normes" qu'il venait de marquer :

1 - J'irais toute la journée sans culotte, avec des bas (et jaretelle) et avec une courte jupe.

2 - Chaque fois que je m'asseoirais, je devrais appuyer mes fesses nues sur la chaise en plaçant ma jupe sur cette partie de mon corps le mieux possible pour qu'on ne remarque pas que je ne portais pas des culottes.

3 - Interdiction de croiser ou de rassembler les jambes.

4 - Je devrais être impassible, si il voulait me faire des choses sous la table.

Pendant le repas, je ne désobéis à aucun des ordres que Tim m'avait donné. Nous sommes ensuite allés marcher dans les alentours, liés tendrement et en s'embrassant comme dit Sabina "sous chaque réverbère". Nous découvrons un petit café très joli avec un petite terrasse dehors et nous décidons de nous asseoir et prendre une glace…

Les chaises étaient métalliques… brrrrr quel froid, le contact avec mes fesses nues. Un homme est passé et il m'a regardé effrontément les jambes, je les ai instinctivement croisées pour qu'il ne puisse rien voir (j'étais sans culotte et j' avait la sensation que tout le monde s'en rendait compte). Tim, après avoir lancé un regard à l'homme qui est parti de là à toute vitesse, m'a dit avec une voix très douce que j' avais désobéis à une des normes. Je me suis immédiatement rendu compte que j'avais croisé les jambes… Mama mia !

Je savais que la punition serait très sévère. Il commençait à faire nuit quand nous sommes rentrés. Tim s'est dévié de la route et a continué par un chemin qu'il paraissait connaître parfaitement et qui traversait un petit bois. Il a arrêté la voiture, et il m'a fait descendre. Il m'a dirigée vers un arbre… Il m'a fait entourer avec mes bras l'arbre et mettre en évidence mes fesses, avec les jambes très très ouvertes. L'arbre était touffu et avait beaucoup de petites branches, Tim en a pris quelques 5 ou 6, leur a enlevé avec soin toutes les parties coupantes, a sorti une corde de la poche de son pantalon ( à ce moment, je n'eu aucun doute que Tim avait préparé à l'avance cette scène. Il avait choisi soigneusement l'arbre, et savait comment il me punirait quand j'arriverais).

Il a mis ensemble les branches, toutes à la même hauteur dans la partie par où il allait me fesser avec elles et les a fortement attachées en faisant avec elles une seule branche. Il s'est approché de moi et il m'a embrassée.

- Je t'aime, mais tu as désobeis petite geisha, je dois te punir. Tu dois compter les coups , ils seront 25. Si tu cries je te donnerai 10 coups de plus pour chaque cri.

Avant de me fesser, il a passé les branches sur la face interne de mes cuisses… C'était une sensation bizarre, pas semblable à la canne quand il me fait la même chose. Je ne sentais pas toutes branches, je ne peux pas spécifier combien d'elles je sentais , mais le contact des branches avec ma peau était rugueux. Il a alors commencé à me fesser, fort. Il prenait beaucoup d'élan et les fléaux tombaient un derrière l'autre par toute la surface de mes fesses et par la partie supérieure de mes cuisses, et par la zone d'union entre les cuisses et les fesses…

Les branches, bien qu'elles étaient bien attachées, faisaient du bruit en se heurtant les unes aux autres avec la force de chaque coup. Avec l'élan, elles coupaient l'air avant d'être brisées contre mes fesses. Sons de la nuit : sifflements qui coupaient l'air (très différents de celui de la canne, moins coupant) et le bruit de branches de forêt qui se brisent. La douleur était insupportable. Je devais me mordre les lèvres pour ne pas crier. J'ai commencé à pleurer…

J'ai supporté comme une lionne toute la punition. Tim est venu vers moi, il m'a embrassée, il a nettoyé mes larmes avec ses baisers et il m'a ensuite embrassée longuement tandis qu'il touchait mes fesses et il les sentait brûlantes… Nous sommes retournés chez nous. Tim était encore excité, il ne s'était pas calmé, à l'inverse. Il m'a envoyé à la chambre pour que je change de vêtements. Il m'avait acheté un ensemble (de vêtement intérieur) précieux et voulait que je l'étrenne cette nuit. Pendant je me changeais (j'ai profité pour regarder mes fesses dans le miroir et je me suis alarmée des marques rouges laissées par les branches. Il n'y avait pas de sang, mais ces marques, assez grosses, tellement rouges, sur les marques plus fines qui devenaient déjà un peu violettes laissées par la canne du jour précédent, donnaient à mes fesses un aspect rare… comme un tableau qui serait intitulé "étude en rouge", puisqu'il y avait là toutes les tonalités que je connais de cette couleur).

Pendant que je me changeais, Tim préparait des boissons. Au salon, assis sur le sofa, il m'a faite m'asseoir sur ses genoux, face à lui. Il a commencé à me toucher les fesses en appuyant … Ufff ça endommageait beaucoup. Il m'a renversée, il m'a enlevé les culottes de l'ensemble que je portais et il a passé de la glace sur mes fesses… uffff quelle merveille !

Au bout de quelques passages avec la glace sur mes fesses, celles-ci se sont insensibilisées. Je ne sentais plus rien. Il a fini par passer la glace à d'autres emplacements. J étais renversée sur ses genoux, mais Tim ne me frappait pas, au contraire, me caressait, il me chatouillait tendrement le dos, les fesses , les cuisses. Je commençais a m'endormir, quand il s'est levé, et m'a tendu la main :

- Viens petite geisha… je n'ai pas fini de corriger ta désobéissance !

Je lui ai donné la main, il m'a conduite au bureau. Il m'a fait m'incliner sur la table du bureau et il m'a attaché les pieds à la barre de fer qu'il utilise pour me maintenir les jambes bien ouvertes. Il m'a encore caressé un bon moment, et ensuite il est allé chercher le martinet, placé dans la librairie, bien visible… Il était clair que ça faisait partie des plans qu'il avait faits avant mon arrivée.
Au lieu de se placer derrière moi, il s'est mis de l'autre côté, face à ma tête et dans cette position, il a commencé à me fesser, rapidement, il a d'abord frappé la fesse droite. Je n'ai pas compté le nombre de coups, et ensuite la gauche, plus ou moins le même nombre de coups. Il a fait le tour de la table, il s'est mis derrière moi et il m'a aussi frappée de la même manière sur les cuisses… J'ai entendu le martinet s'écraser contre le sol. J'ai senti son corps se jeter sur mon corps et… la suite vous pouvez l'imaginer ...


Krenee31