Menu
visiteurs actuellement sur le site.
Communauté > Vos récits >
:: Sara. ::

Sara.
Les récits des internautes.
Sara appartenait à ce que nous pouvons appeler "la haute société". Son éducation a été toujours visant à ne perdre jamais de vue ni la famille dont elle venait, ni le nom de famille qu'elle portait. Peut-être que c'est ça qui a provoqué en elle le rejet de tout ce qui est établi et la rébellion qu'elle a montrée depuis très jeune et qui s'est transformée en principale caractéristique de son caractère. A 15 ans, Sara a milité dans les jeunesses d'un parti de gauche en développant de grandes responsabilités dans le secteur que ce parti consacrait à la lutte pour la libération de la femme. Elle était une bonne étudiante, mais sa démoniaque rébellion a provoqué son expulsion de deux écoles religieuses connues, pendant son enfance et première jeunesse. Elle a terminé ses études universitaires avec des qualifications excellentes, et peu de temps après, elle a trouvé un travail comme employée de bureau, dans le bureau qu'une grande entreprise venait d'ouvrir dans une petite localité.

Ce n'était pas un travail adéquat à ses études ni à sa préparation (selon sa famille non plus à sa position sociale), mais Sara l'a pris parce qu'elle l'avait obtenu par elle-même, sans aide de personne. Là, les mérites lui seraient exclusivement attribués. Elle a beaucoup travaillé et a appris le métier, si bien qu'en moins de deux ans, elle a été nommée chef de bureau. C'était la première femme que son entreprise, de coupe extrêmement machiste, nommait dans la province. Il est évident que c'était une petite population (un village), mais indubitablement, c'était un triomphe. Elle a beaucoup dû combattre pour obtenir le respect et l'acceptation des autres. Ses compagnons la voyaient avec méfiance (les femmes peuvent maintenant nous enlever le poste !) et les femmes avec envie. Même les clients qui venaient au bureau insistaient sur le fait qu'ils voulaient voir Mr "Le" directeur. Elle s'est consacrée au travail. Pas de vacances ni de vie privée… Seulement le travail !

En moins de 5 années Sara avait quadruplé le capital de l'entreprise dans sa zone. Elle s'était gagné le respect de ses clients qui envoyaient des lettres de félicitation à la centrale pour le bon fonctionnement de ce bureau. Elle a survécu aux croche-pieds, coups de poignard dans le dos et à toute la jungle humaine qui suppose la lutte pour le pouvoir. Cela l'avait durcie indubitablement. Son aspect physique, petite de stature, mince mais bien proportionnée, longs cheveux blonds sur ses épaules, peau très pâle et yeux verts lui donnait un air angélical. Mais sous cet aspect de petit enfant faible menacé se cachait un caractère de lionne féroce disposée à protéger son territoire avec férocité. Jusqu'à un tel point que ses compagnons avaient fait une blague sur elle.. "Pourquoi Sara ne porte pas mini-jupe ? Par ce que si elle en portait on verrait les… ". Cela était faux.

Sara portait toujours des mini-jupes. Elle s'habillait de tailleurs avec des jupes assez courtes et elle portait toujours des chaussures à talons aiguilles. Malgré ceux qui pensent que les femmes indépendantes, fortes sont des garçons manqués, Sara était très féminine. Elle avait parfois l'aspect d'une petite écoliere prise en faute quand elle rougissait pour rien (chose qui arrivait très fréquemment). C'est la raison par laquelle elle ne permettait pas on plus qu'on lui dise des galanteries. Un jour, il y a eu une réunion au niveau provincial de tous les chefs de bureau. Ces réunions étaient présidées par le directeur provincial, évidemment. Sara le connaissait assez bien, il était son supérieur direct et ses relations étaient respectueuses mais cordiales. Il s'appelait Marc , il avait 43 ans (Sara 31), il était haut, brun, fort et très beau. Il avait beaucoup de succès avec le sexe féminin. Il disait des galanteries et dispensait des plaisanteries picantes à toutes les secrétaires, collaboratrices, administratives de la province, exceptée Sara, avec laquelle il maintenait un traitement absolument correct.

Ce jour-là, quand tout le monde était installé dans la salle de réunion, Marc après avoir dit bonjour à tout le monde, s'est adressé à Sara et il lui a dit :

- Sara, que tu es belle aujourd'hui.

Sara rougit et comme d'habitude, elle changeait sa timidité en rage. Elle regardait Marc avec des yeux provocants et avec son calme habituel, tranquillité et froideur (elle ne perdait jamais son calme), elle lui a dit avec un grand sourire :

- Toi aussi Marc, quelle belle cravate tu portes ! Elle te favorise énormément.

Un grand silence apparut et la tension pouvait être palpable. Dans ces macro-entreprises le respect au supérieurs est fondamental. Marc ne s'énervait pas non plus (il ne perdait non plus jamais son calme), mais à la fin de la réunion, il a exigé que Sara reste. Quand tout le monde est parti, il s'est approché d' elle et sans dire un mot, il l'a saisie par la ceinture et en la soulevant jusqu'à équilibrer les statures (1.57 et 47 Kg de poids face à 1.85 et quelques 78-80 kg), il lui dit :
- Tu es une insolente et je te vais te montrer ce qu'est le respect envers tes supérieurs. Sara s'est paralysée, depuis toujours, depuis très petite, elle avait rêvé de la main forte d'un homme qui lui donne une fessée sur ses fesses. De ce fait, elle était incapable d'atteindre l'orgasme dans une relation si elle ne fermait pas les yeux et si elle ne se concentrait pas sur l'image d'une main (sans visage) qui frappe avec force son derrière.

Sara haïssait cette fantaisie, elle l'attribuait à sa maudite éducation des écoles religieuses pour enfants sérieux. Elle savait que, d'une certaine manière, et en dépit de sa rebellion, quelque chose de soumission était parvenu à lui être inculqué. Elle souffrait beaucoup en raison de cela. Elle, la Sara dure, Sara la forte, Sara la lionne, celle qui ne pouvait pas porter de mini-jupe parce qu' on voyait le… elle était énormément excitée avec la vision d'elle-même en position humiliante et soumise : renversée dans les genoux d'un homme, avec la coulotte baissée et le derrière rougi par les coups reçus.

Elle se haïsait elle-même pour avoir ces fantaisies, et elle l'a jamais raconté évidemment à personne. Et tout d'un coup, elle s'est trouvée avec un fort bras qui la tenait par la ceinture et il la soulevait par les airs. Ses pieds ne touchaient pas le sol. Elle rougissait et cette fois elle n'a pas pu le déguiser en rage. Un frisson parcouru son corps. Beaucoup de sensations se sont mélangées dans son intérieur : la peur, l'humiliation, la soumission, la honte et le plaisir… Avec tout ce mélange de sentiments la Sara-lionne a laissé pas à la Sara-petite fille et elle a commencé à pleurer. Elle ne pleurait jamais, et encore moins en public. Avec une voix tremblante elle est seulement parvenu à supplier :

- Marc s'il te plaît je te demande de me lâcher !

Mais Marc ne la lâchait pas. Tout au contraire, il l'a entraînée jusqu'au un petit bureau qu'il y avait dans la salle de réunions pour que personne ne puisse entendre rien et il fermait la porte. Il lui a tenu le menton et il a dit :

- Je vais te donner la la plus grande fessée que tu n'aies jamais reçue dans ta vie. Sara s'est mise à pleurer désespérément.

- Marc s'il te plaît , ne m'humilie pas ainsi.

Mais Marc ne l'écoutait pas, il avait pris siège dans son confortable fauteuil de chef et il l'avait couchée en travers de ses genoux. La courte joupe de Sara s'était montée seule et Marc l'a repris dans la ceinture. Soigneusemente il lui a lentement baissé ensuite les pantys et la coulotte. Marc faisait ça lentement et avec douceur. Le temps s'était arrêté pour Sara, qui honteuse souhaitait que termine déjà cette séance qui n'avait pas encore commencé. Les coups commencèrent à tomber. Sara a senti sur son postérieur la main ouverte de Marc qui s'écraisait avec force. Ça lui faisait mal... Au début, elle a essayé de compter les coups puisqu'ils étaient espacés, mais bientôt elle a perdu le compte. Soudain, Marc a arrêté. Sara a soupiré. Enfin ! Mais elle s'était trompée. Elle a essayé de se lever, mais il l'a tenue avec force.
- Qui t'a donné l'autorisation de te lever ?

Une nouvelle pluie de coups a été déchargée à nouveau sur ses fesses endolories. Sara s'est rendue compte qu'elle était excitée, terriblement excitée. Elle a eu un orgasme… Marc l'a perçu, et avec un seul mouvement de son bras l'a tournée en haut la faisant s'asseoir sur ses genoux. Il a regardé ses yeux verts pleins de larmes, il l'a attirée vers lui et il l'a embrassée avec une tendresse infinie. Sara s'est sentie petite dans les forts bras de Marc qui maintenant la traitait comme si elle était une fragile poupée de porcelaine sur le point de casser. Comme ça, de cette façon et sans rien dire, Marc lui a fait l'amour…

Et, avec ce mélange de sensations, Sara, pour la première fois dans sa vie a été véritablement heureuse.


Krenee31