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Suzon (1ère partie).
Les récits des internautes.
« Avant d'entrer dans cette maison, il y a quelques règles que vous devez connaître. Vous me comprenez bien mademoiselle Suzon ?
- Oui monsieur le duc.
- Chaque membre du personnel a été averti de la même manière avant vous. En cas de manquement lors de votre service, en l’occurrence la lingerie et le service lors des repas, il y aura d’abord réprimande, et après examen de la faute je déciderai d’une éventuelle punition ! Vous savez qu’ici votre salaire est plus que correct. Vous avez droit à des avantages et facilités auxquels peu de domestiques peuvent prétendre, comme l’usage du téléphone ... mais il ne faut pas abuser bien sûr. Je dois vous prévenir également que tous sont traités sur un même pied ! Il peut arriver qu’en cas de fautes graves la punition soit collective et / ou publique. Vous me suivez toujours mademoiselle Suzon ?
- Oui monsieur le duc. Puis-je me permettre une question ?
- Allez-y.
- Quelles sont les punitions auxquelles je peux m’attendre ?
- J’y viens. Pour cela, nous passerons dans le petit salon à côté de ce bureau. Venez ! »

Suzon suivit le duc, non sans quelque appréhension. Le salon était sobre, de bon goût, meublé avec une certaine austérité. Elle remarqua deux armoires fermées, un fauteuil, un bureau, une chaise et une petite table simple qui détonnait un peu dans cet ensemble harmonieux.

Le duc ouvrit les armoires, et Suzon découvrit une série d’instruments. Dans la première se trouvait une badine, une cravache, et plusieurs type de canne anglaise. Dans l’autre divers martinets, de longueurs différentes.

« Suzon, il s’agit de fessée, que j’applique soit avec la main soit avec l’un des instruments que vous voyez ici, ou parfois les deux ! Vous voici à présent avertie. Je vais vous laisser vous rendre à l’office prendre les instructions de la gouvernante, puis vous reviendrez dans mon bureau me faire part de votre décision. Allez, Mathilde vous attend !
- Oui monsieur le duc. »

Mathilde, après s’être assurée que Suzon avait bien compris les consignes du duc, lui expliqua en quoi consisterai son service, tout en insistant bien sur le fait qu’en aucune manière les domestiques ne pouvaient couvrir les fautes des autres, sous peine d’une punition plus importante. Suzon avait vraiment besoin de cet emploi : elle se retrouvait à la rue, suite au décès inopiné de ses parents ! Elle avait donc pris sa décision rapidement, et elle s’appliquerait à donner le meilleur d’elle-même afin de satisfaire le duc et d’éviter son courroux. Elle alla donc retrouver le duc dans son bureau. Elle frappa à la porte.

« Entrez ! Alors Suzon, quelle est votre choix ?
- J’accepte votre proposition, monsieur le duc.
- Bien. Vous pourrez déposer vos effets dans une chambre, dans l’aile qui vous est réservée. Votre service commencera demain à 9h00. Soyez ponctuelle ! Mathilde va vous fournir votre uniforme. Prenez en soin, il sera changé deux fois par an. Pour aujourd’hui, faites connaissance avec vos compagnes de travail.
- Merci monsieur le duc. »

Le duc, pourtant bel homme, vivait seul, même si il recevait régulièrement la visite d’une dame. Suzon se fit très vite au travail qui lui était attribué, et durant les premiers jours seules quelques remarques lui furent adressées par le duc, afin de parfaire sa formation. Elle avait eu l’occasion d’entendre quelques échos relatifs aux punitions, et franchement elle n’était pas pressée de connaître cela !

Ce jour là, le duc recevait son amie, et Suzon était de service. Au moment de servir le café, elle trébucha, et la tasse se renversa sur le tapis persan. Un coup d’œil au duc lui fit comprendre que cette fois elle n’y échapperait pas !

« Suzon !
- Monsieur le duc ? Je suis désolée, je vais nettoyer de suite !
- Ce tapis sera certainement gâché. Je vous attends dans mon bureau à 21h00.
- Oui monsieur le duc. »

Lorsque l’heure fatidique arriva, Suzon frappa à la porte en tremblant.

« Entrez, mademoiselle ! Vous savez ce qui vous amène dans ce bureau, n’est-ce pas ? Malgré votre diligence pour nettoyer le tapis, il restera taché ! Plusieurs fois je vous ai rappelé que devez regarder devant vous pour éviter ce genre de problème. Qu’avez-vous à répondre ?
- Je suis désolée monsieur le duc.
- Vous savez que vous méritez une punition ?
- Oui monsieur.
- Passez dans le salon, et réfléchissez à votre maladresse. Je vais arriver dans quelques minutes ! »

Suzon, en voyant les armoires ouvertes, sentit les larmes lui monter aux yeux. Le duc rentra dans la pièce.

« Mademoiselle, ceci va être votre première fessée. Elle n’en sera pas atténuée pour autant. Vous pouvez crier, cela ne me dérange aucunement, mais personne ne viendra à votre secours. Je n’arrêterai que lorsque je l’aurai décidé. Suis-je assez clair ?
- Oui monsieur le duc.
- Prenez donc appui sur la table. »

Suzon prit position. Elle vit le duc prendre une canne.

SCHLAC ! Suzon s’efforça de ne rien dire.

SHLAC ! Le deuxième arriva sans crier gare !

« Ouille ! »

SHLAC ! Le troisième arriva rapidement.

« Ouille !
- Maintenant, vous allez remonter votre jupe et abaisser votre culotte. Vous allez recevoir une fessée manuelle.
- Descendre ma culotte ? Mais ...
- Pas d’objection, sinon c’est avec la canne sur les fesses nues que je poursuivrai ! Vous avez accepté de suivre le règlement de cette maison, je vous le rappelle ! »

Suzon obtempéra, malgré les larmes qui perlaient à ses yeux, retroussa sa jupe et descendit sa culotte de dentelle. Le duc prit place dans le fauteuil, et invita Suzon àvenir se coucher en travers de ses genoux. La sarabande commença. Le duc claquait son fessier ...

CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC ...

Il abattait sa main sur le fessier de Suzon avec régularité, force. Aucun centimètre carré de sa peau n’était épargné. Elle sentait ses fesses chauffer, à mesure que les claques tombaient.

CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC ...

Cette fois Suzon ne se retenait plus, chaque claque lui arrachait un gémissement.

CLAC « Aïe ! », CLAC « Aïe ! », CLAC « Aïe ! » ...

Et pourtant elle sentit une chaleur toute autre lui envahir le bassin ...

Le duc arrêta enfin, et lui ordonna de mettre dans un coin la jupe relevée. Les fesses en feu, elle se mis en pénitence. Quand enfin le duc l’autorisa à rentrer dans sa chambre, elle alla assouvir le désir qui lui montait des reins. Elle résolut de commettre de nouvelles bêtises pour connaître à nouveau ce plaisir !


Dizy