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Suzon (2e partie).
Les récits des internautes.
Le lendemain, Suzon était dans la buanderie occupé à effectuer son travail. En repassant la chemise du duc, elle repensa à la punition assez cuisante qu’elle avait reçue ! Tout de même, il n’y allait pas de main morte, le duc ! Son fessier était resté en feu pendant une bonne partie de la nuit, et elle ressentait encore des picotements !

Le duc s’était rendu compte du trouble de Suzon. Il lui tardait de pouvoir la corriger à nouveau, simplement pour confirmer ses impressions. Il descendit donc à la lingerie. Elle était occupée à repasser une de ses chemises.

« Suzon ?
- Oui monsieur le duc ?
- J’aurai besoin de cette chemise dans l’après-midi. Vous veillerez à ce qu’elle soit dans ma chambre avant 13 h.
- Bien, monsieur, j’y veillerai, soyez-en sûr ! »

Suzon avait bien envie de la brûler juste pour voir la réaction du duc, mais elle resta sage, et à l’heure dite elle déposa la chemise sur le valet. Le duc entra.

« Ah vous êtes là. Examinons donc votre travail. Humm, c’est correct. Vous pouvez aller aider à l’office, Mathilde a besoin de votre aide pour préparer le repas de ce soir. Nous aurons cinq invités. Vous serez de service et seconderez Mathilde. J’espère que la scène d’hier ne se reproduira pas, sinon je me verrai dans l’obligation de vous châtier à nouveau, et cette fois la punition risque d’être encore plus sévère ! »

Suzon baissa les yeux et répondit : « Oui monsieur, je ferai très attention afin de ne pas vous mécontenter. »

Le duc partit faire une promenade à cheval. Pendant ce temps, Suzon, au lieu d’aider la gouvernante comme le duc lui avait demandé, discutait avec le palefrenier. Quand elle aperçut le duc qui revenait elle courut à l’office et fit mine d’éplucher les légumes. Mathilde la gronda :

« Suzon, tu arrives bien tard il me semble ? Les invités de monsieur seront bientôt là, et nous n’aurons pas terminé la préparation ! Dépêche-toi ! »

Le duc rentra en cuisine et, en s’adressant à Suzon, il dit :

« Mademoiselle, depuis combien de temps êtes vous ici ?
- Dès que j’ai quitté votre chambre, monsieur le duc ! »

Le duc la regarda avec un air entendu.

« Vous en êtes sûre, mademoiselle ?
- Oui monsieur, je suis venue directement ici aider madame Mathilde comme vous me l’aviez recommandé. »

Mathilde ne disait rien. Elle savait ce qui allait se passer : le duc allait l’interroger, elle. Et pas question de mentir, sinon c’est elle qui recevrai la punition, et franchement, elle n’en voulait pas ! Surtout que dans ce cas le duc utilisait toujours des instruments ...

« Mathilde ? Allez me chercher Jean, s'il-vous-plaît. J’ai quelques questions à lui poser. »

Suzon, pendant ce temps, continuait le lavage, mais elle sentit ses jambes flageoler. Elle allait être prise en flagrant délit de mensonges. Mathilde et Jean entrèrent à l’office.

« Jean, dites moi si mademoiselle Suzon vous a rendu visite cette après-midi à l’écurie ?
- Oui monsieur le duc, en effet Suzon est venue discuter un peu avec moi.
- Mathilde, Suzon est elle arrivée en retard à l’office ?
- Oui, monsieur le duc, elle venait d’arriver lorsque vous êtes rentré. »

Se tournant vers Suzon en contenant sa colère, le duc reprit :

« Mademoiselle, je vous avais prévenue : ici vous ne pouvez pas compter sur vos compagnons pour vous défendre. Votre mensonge est découvert ! Il était inutile de nier, puisque je vous ai vue courir, mais je voulais vous confondre ! Malheureusement, je ne suis pas disponible pour votre punition immédiate. Je vous l’administrerai donc ce soir lorsque nos invités seront partis. Et puisque vous avez voulu y impliquer Mathilde et Jean, ils seront présents pour une partie de celle-ci. »

Suzon baissa la tête.

L’après-midi se déroula sans autre problème. Le service approchait et Suzon commençait à s’inquiéter. Comment allait se dérouler cette correction ? Car cela ne faisait aucun doute qu’elle serait sévèrement punie. C’est vrai qu’elle avait menti expressément, en connaissance de causes, mais de là à se faire fesser devant les autres ...

« Suzon ! » l’apostropha le duc. « Vous êtes dans la lune ? Revenez sur terre et servez donc les liqueurs dans le salon ! »

Suzon était au bord des larmes, elle n’en pouvait plus cette attente. Le duc, voyant qu’elle tremblait, l’envoya directement dans son bureau.

« Suzon, votre service est terminé pour ce soir. Rendez-vous dans mon bureau, j’ai à vous parler. »

Il s’excusa auprès de ses invités. Suzon attendait, de plus en plus anxieuse. Le duc la fit entrer dans le petit salon contiguë. Mathilde et Jean étaient déjà là.

« Suzon, vous savez pourquoi vous êtes ici. Votre conduite aujourd’hui est inqualifiable ! Vous allez donc recevoir une correction dans les règles, vous le savez ?
- Oui, monsieur.
- Prenez appui contre cette chaise, mademoiselle, et vite car je ne peux laisser mes inviter seuls trop longtemps. Mathilde, cette jeune fille s’est mal conduite envers vous, et vous allez donc lui apprendre les bonnes manières. Comme votre domaine est la cuisine, prenez donc une grande cuillère en bois, dans l’armoire et administrez lui 10 coups ! Comptez, mademoiselle ! »

SCHLAC ! « 1 », SCHLAC ! « 2 », SCHLAC ! « 3 », SCHLAC ! « 4 », SCHLAC ! « 5 », SCHLAC ! « 6 », SCHLAC ! « 7 », SCHLAC ! « 8 », SCHLAC ! « 9 », SCHLAC ! « 10 ».

Suzon fit mine de se relever : le duc l’en empêcha d’une claque sur les fesses !

« A vous, Jean. Pour vous avoir distrait dans votre travail, donnez lui 5 coup de cravaches !-Comptez ! »

SMMAC ! « 1 », SMMAC ! « 2 », SMMAC ! « 3 », SMMAC ! « 4 », SMMAC ! « 5 ».

Le duc fit sortir les deux autres domestiques.

« Je n’ai pas fini avec vous, mademoiselle ! Vous resterez ici en pénitence ! Vous réfléchirez à votre conduite pendant ce temps ! Je vais prendre congé de mes invités. »

Suzon se massa l’arrière train. Ses amis n’y avaient pas été trop fort, d'autant qu’elle avait gardée sa jupe. Elle l’enleva et regarda ses fesses dans un miroir : il y avait quelques traces rouges, mais rien de marquant, et comme le jour précédent elle se sentit fondre. Ses caresses se dirigèrent vers son intimité. Le duc, qui était entré sans bruit, la regardait. Le plaisir se lisait sur le joli visage.

« Mademoiselle ! N’avez-vous pas honte ? »

Surprise, Suzon ne savait que faire. Rougissante, elle baissa les yeux.

« Je vais vous faire passer cette envie, lui dit-il d’une voix rauque. Venez sur mes genoux ! Cette fois ce sera une fessée cul nu ! Vous avez déjà enlevé la jupe, enlevez la culotte à présent ! »

Suzon s’exécuta en regardant effrontément le duc. La respiration de celui-ci devenait plus courte. Suzon s’allongea sur ses genoux, lui offrant sa mappemonde.

« Je vais te fesser, Suzon, et te faire découvrir le plaisir ! Tu es une polissonne, je vais te faire jouir ! »

La main s’abattit sèchement. Suzon se trémoussait à chaque claque, le plaisir remontant dans son bas-ventre. Le trouble du duc était visible sous son pantalon. Cette fois elle laisserait ses sens éclater. Les claques se firent caresses ...

Enfin le duc avait trouvé une partenaire ! La nuit se poursuivit par d'autres joutes ...


Dizy