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Vacances à la campagne, scène 2 : La douche du soir et le dîner.
Les récits des internautes.
Odile se laissait porter dans ce couloir étroit jusqu'à un cul-de-sac. De chaque coté des murs étaient installés des bancs, sur lesquels étaient assises une douzaines de femmes, de vingt à cinquante ans (en réalité l'une d'elle en avait même soixante, mais l'esprit jeune ça conserve !) portant toutes le même uniforme : Jupe plissée, chemise, socquettes ... rien que de très classique, de quoi faire plaisir aux fétichistes des uniformes scolaires et distraire les autres par le coté « bateau » et « vieux kitsch ». Certaines étaient assises sur les genoux de leur tuteur, ou a coté de lui, bien serrées. Pour d'autre, le tuteur était debout, penché sur elles, et leur caressait les joues et les cheveux. Michel posa sa petite protégée sans efforts sur le banc, puis, de l'index, il lui tapota le bout du nez en lui murmurant :

« Tu vas attendre gentiment ici. Le matin, vous avez le droit de prendre votre douche toutes seules, mais le soir il faut que vous soyez toutes bien propres pour aller faire de jolis rêves, alors avant de dîner c'est au tuteur de faire la toilette ! Tu vas voir, c'est très doux et ça fait beaucoup de bien. »

Salué par un « aaaaahhh ! » collectif de toutes les voix féminines en présence, le directeur arrivait avec les clefs de la salle de douche. Pour éviter chahut et précipitation, tous les tuteurs, Michel y compris, tenaient leur petite chérie par les épaules, afin de la faire rentrer dans le calme et la discipline. Il n'y avait pas de cabines, uniquement des douches fixées au mur, et, plus loin, des bancs pour poser les affaires de ces demoiselles.« Allez ma chérie, lève les bras ! »

Docilement, Odile laissa son tuteur lui retirer son maillot, son jean, sa fine culotte de dentelle et son soutien gorge assorti : autant de vêtements qu'elle n'était pas prête de remettre. Il la prit ensuite par la main et, après avoir soigneusement contrôlé la température de l'eau, la plaça sous le jet de cette manière douce mais sans appel qui caractérisait tous ses mouvements. Dés ce moment, Odile commença vraiment à se sentir en vacance ! La main gantée et savonneuse de Michel parcourait son corps, non comme des attouchements vicieux mais comme d'aimantes caresses. Il prit tout le temps de lui masser le dos et les jambes, de frictionner ses petits bras minces et fermes, de frotter plus délicatement la peau fragile de ses aisselles et de malaxer sa nuque en douceur, comme elle aimait. Il se mit finalement à caresser son petit popotin tout rond pour le pousser a s'ouvrir comme une jeune fleur, sans le brusquer, et frotter tendrement les trésors que dissimulaient ses pétales de chair. Il était évident à ses soupirs enjoués et ses longues ondulations qu'elle était excitée, ouverte, et qu'elle voulait jouir ! Il prit donc tout le temps nécessaire pour parvenir à ce résultat : un bon tuteur doit avant tout déchiffrer les désirs de sa petite chérie. Quand Odile reçut finalement cette puissante décharge électrique qui faillit la faire tomber tant elle était intense (l'eau et l'électricité ...), sa tête se mit a tourner et elle eut vaguement conscience qu'on la sortait de l'eau pour la frotter dans un grand peignoire cotonneux. Quand enfin Michel la prit amoureusement dans ses bras, elle cessa d'essayer de se rappeler ou elle était.

Cette fois, il la conduisait dans le dortoir pour lui mettre son pyjama avant de la conduire au réfectoire. Nouveau plaisir, celui de se faire habiller. Au préalable, il l'avait fait asseoir sur le lit, pour lui masser les cheveux à l'aide de sa serviette. Une fois les cheveux à peu près sec, il la fit basculer sur le dos, les fesses en l'air et lui mit un pantalon blanc garni de petites fleurs pastel.
Mais ou trouvaient-ils des pyjamas aussi doux ? Quand on la fit s'asseoir pour lui mettre le haut, elle put aussi constater que, pour son épaisseur modeste, il était aussi très chaud. Tout cela l'avait beaucoup amolli,e et si elle n'avait pu en faire qu'à sa tête, elle aurait fait la sieste dès maintenant, le ventre vide, et se serait levée dans la nuit pour grignoter ... Tututut ! Très malsain tout ça ! Heureusement qu'on ne la laisserai justement pas agir à sa guise !

Au réfectoire, cinq grandes tables étaient garnies : six assiettes sur les quatre premières (trois pour les filles et trois pour les tuteurs), et quatre assiettes pour la cinquième (destinée au cuisinier, au professeur, à la doctoresse et à « moooosieur le directeur » pensa Odile, qui se garda bien de le dire tout haut). Chacune d'elle disposait d'un très gros récipient, rempli à ras-bord d'une soupe épaisse et fumante. Les tuteurs étaient chargées de remplir les assiettes de leurs filles afin que les petites ne se salissent pas déjà, si tôt après leur toilette. Michel en mit une quantité raisonnable dans l'assiette d'Odile, la corpulence de la jeune femme suggérant un appétit modeste. Fatiguée par son voyage et ses récentes émotions, Odile traînait a finir sa soupe, pourtant loin d'être la pire qu'elle ait goûté, surtout dans une cantine. Michel en profita pour l'encourager : « Odile ! Dépêche-toi un peu, la suite va arriver ! Allez, une cuillère pour papa, une cuillère pour ... »

« NAN, J'EN VEUX PAS ! J'AIME PAS LA SOUPE ! »

Dans cette atmosphère si calme, ce cri fit bondir tout le monde ! Une seconde plus tard, on aurait pu entendre voler une mouche. Il avait été proféré par une petite chipie à la première table au fond de la salle qui, malgré les remontrances de plus en plus fermes de son tuteur, s'obstinait, mains sous le menton et coudes sur la table, dans cette attitude butée des enfants qui font un caprice, à ne pas vouloir manger. Au moment où, à cours de patience, le tuteur en question allait se résoudre à employer la manière forte, le gros cuisinier vint à sa rescousse et se proposa de l'aider à régler le problème. De là où elle était, Odile ne put entendre ce qui se disait, mais le cuisinier (comment s'appelait-il déjà ? Micho ? Machin ?) lui faisait penser à un gentil grand-père tâchant de ramener son petit-fils (sa petite-fille en l'occurrence) à la raison pour lui épargner les foudres de son père, beaucoup plus strict. La réaction de cette effrontée lui fit tout a fait perdre ses manières de papy conciliant. Dépliant son bras, elle envoya de toutes ses forces un violent coup de coude dans la grosse bedaine si tentante du cuisinier. Odile se rappela que, dans son collège, frapper un(e) camarade était très grave, mais frapper un membre du personnel était le crime suprême, passible d'exclusion définitive sans appel.

Rouge de colère (a moins que ce ne soit l'unique petit verre qu'il buvait en mangeant tous les soirs depuis près de vingt ans), le cuisinier saisit brutalement la chipie par l'épaule, faisant preuve d'une énergie que l'on n'aurait jamais soupçonné, et de l'autre entreprit de lui claquer le derrière si fort que l'on entendit le bruit résonner contre les murs de la pièce malgré le tissu qui amortissait les chocs. La jeune fille avait tout à fait perdu sa morgue et ses manières de princesses : elle poussait à présent des cris et des sanglots qui, s'ils n'étaient pas sincères, étaient très bien imités ! Après une vingtaine de claques, il se tourna vers son tuteur et lui demanda très aimablement s'il pouvait la tenir un instant. Ayant obtenu un « oui », il la jeta littéralement entre ses bras. La pauvrette ne semblait pas savoir si elle devait masser ses fesses ou son bras endolori tandis que son tuteur, qui la couvrait de ses bras, entreprenait de la bercer pour la calmer un peu.

Le cuisinier partit, fulminant, vers sa cuisine et en revint une minute plus tard avec un véritable instrument de cauchemar dans les mains : une énorme cuillère en bois qui provoqua un tel sursaut à Odile et fit s'emballer son coeur tellement fort que l'on aurait pu penser que c'était elle qui allait bientôt la recevoir. La jeune fille (Émilie, c'est comme ça que son tuteur l'avait appelée) n'en menait vraiment pas large ! Son tuteur était maintenant très calme et compatissant, mais il fallut toute sa force tant physique que persuasive, pour la déculotter, la pencher en avant et la maintenir en place tandis que le cuisinier s'approchait d'elle avec une lenteur calculée. Tout le monde, en tout cas toutes les écolières n'avaient plus d'yeux que pour sa main, qui levait la cuillère très haut derrière lui comme un tennisman préparant son coup droit.

« AAAAhaaaaaaaaa !!!!! »

Ce cri avait été expulsé de la gorge de la pauvre petite, sans que la propriétaire de la gorge en question ait forcément été d'accord pour le laisser sortir. La cuillère se leva encore, on entendit un claquement qui ne rendait pas du tout justice a la violence du choc, puis un autre cri qui en donnait une bien meilleure idée. Odile était si intimidée qu'elle retint de justesse sa vessie de n'en faire qu'à sa tête. Ce n'était pas le moment de se faire remarquer. La cuillère se leva et frappa dix fois en tout, après quoi le tueur fit relever la jeune fille, doucement, prudemment, pour qu'elle se jette dans ses bras et y pleure tout son saoul.

Une fois calmée, les yeux tout rouges, elle dut aller s'excuser auprès du cuisinier et lui faire un bisou. Le gros bonhomme la prit à son tour dans ses bras avec beaucoup de chaleur. Il lui avait pardonné depuis longtemps. Elle dut aller néanmoins au coin cul nu pendant un petit moment afin que ses hématomes spectaculaires servent de leçon a tous les autres. Michel prit la parole :

« Tu vois, monsieur Michot est à la fois le plus gentil et le plus méchant d'entre-nous. Il ne s'énerve presque jamais, mais quand il se fâche, il se fâche vraiment ! C'est pour ça qu'il vaut mieux ne pas le mettre en colère, surtout pendant les repas ... alors mange vite ta soupe ! »

Odile ne se le fit pas dire deux fois, et la soupe fut engloutie en un temps record. Après une bonne purée bien mousseuse, pleine de lait et à la croûte généreusement garnie de fromage, des saucisses, une feuille de salade et une mousse au chocolat (le cuisinier pensait priver la punie de dessert, mais ... et bien, son bon coeur le perdra !) les filles eurent le droit d'aller jouer un moment avant d'aller se coucher. Comme le temps le permettait, elles allèrent toutes jouer dehors, exceptée la punie que la doctoresse emmena d'abord à l'infirmerie pour « s'occuper d'elle » ... une expression laissée a l'interprétation de chacun ...


Maindouce (Cliquez ici pour lire la suite.)