Menu
visiteurs actuellement sur le site.
Communauté > Vos récits >
:: Vacances à la campagne (3) ::

Vacances à la campagne, scène 3 : La récréation et la première nuit.
Les récits des internautes.
Décidément, rien ne manquait dans l'arrière-cour : marelles, cordes-à-sauter, élastiques, et même un ballon ! Seuls deux des tuteurs restaient pour les surveiller, car après tout c'était une heure de liberté. Les autres allaient eux aussi goûter à un petit moment de détente bien mérité.Odile en profita pour se faire de nouvelles copines, apprenant par exemple que sur les douze tuteurs, huit étaient en réalité les maris, fiancés ou petits-amis de leurs écolières respectives : elle faisait donc partie des quatre seules a avoir découvert le sien a son arrivée. Elle aurait d'ailleurs pu tomber plus mal ! Émilie était une habituée. Malgré sa jeunesse, elle participait cette année pour la quatrième fois à ces vacances et, chaque fois, elle s'arrangeait pour prendre la plus grosse dérouillée.

Pour passer le temps, les filles proposèrent un concours de saut à la corde. Odile, qui n'avait pas pratiqué depuis quinze ans, fit une performance lamentable de trois saut avant de s'emmêler les pieds dans la corde au quatrième passage. La suivante, une grande brune métisse au regard de feu, lui prit la corde avec un petit sourire en coin et en fit une cinquantaine sans efforts avant de s'arrêter volontairement. C'était Anne-marie. Forcément, elle faisait de la boxe française, la garce ! Sa silhouette était très fine, mais on voyait ça et là autour de ses bras et de ses épaules ses muscles émerger de sa peau comme ceux d'un homme mince. C'était la première fois qu'Odile voyait une femme musclée, et elle ne trouva pas du tout ça aussi repoussant qu'on a l'habitude de le dire. Au contraire, tout son corps respirait la vitalité, l'énergie, la force et la joie de vivre. Ca donnait envie de s'y mettre aussi. Mais bon ... Odile était vexée, et se dit que si elle avait l'occasion de la moucher, elle ne se gênerait pas : les enfants entre eux ne se font pas de cadeau, et les femmes encore moins !En attendant, elle rongeait son frein. Elle décida de s'en faire une bonne copine, juste au cas où ... Elle avait eu un judoka dans sa vie, et elle savait comment caresser ce genre de personnage dans le sens du poil !

« Dis donc, commença-t-elle, ça fait combien de temps que tu boxes ?
- Oulah, au moins dix ans !
- Alors un mec comme ton tuteur, tu pourrais le réduire en poussière ?
- N'importe qui pourrait faire ça ! »

Elle entreprit alors de lui réciter des discours qu'Odile connaissait déjà par coeur, sur la relativité de la notion de « force », l'incertitude de toute vraie bagarre quant à son résultat et tout le baratin habituel. Aucune importance : l'essentiel était de la faire parler. Odile découvrit que sa nouvelle amie était gentille mais pas stupide, et qu'elle ne pourrait pas en faire ce qu'on voulait ! Dommage, mais ça lui ferait toujours de la compagnie. Peu a peu, elle fit dévier la conversation sur les hommes du pensionnat. Elle appris qu'Anne-Marie était elle aussi célibataire, et que son tuteur l'intéressait moyennement, en tout cas beaucoup moins que le bel instituteur ! « Aaaah, l'instituteur ! » pensa Odile, « c'est vrai qu'ils feraient un beau couple ! » Elle les imagina en train de courir côte-à-côte, ruisselants de sueur dans des t-shirts minces et de très courts shorts moulants qui laisseraient voir les muscles de leurs cuisses s'agiter dans l'action ... Pour le décor, elle hésitait juste entre un lever et un coucher de soleil. Elle se dit ensuite qu'un coucher de soleil était plus propice à une petit pause derrière un buisson, et a quelques bêtises ... Qu'est-ce-qu'ils auraient été beaux, nus tous les deux, elle étendue sur un lit de feuilles mortes, contractée par le plaisir, cuisses bien écartées, et lui sur les genoux, bien droit, maintenant levées les hanches de sa partenaire à la force de ses bras et faisant jouer ses abdos et ses fesses à chaque va-et-viens ... Huuum !

« Mais pourquoi n'irais-tu pas lui faire du charme alors ? Qu'est ce que tu risques ?
- A part une trempe à ne plus pouvoir m'asseoir pendant deux jours ?
- Roh, ce que t'es négative !
- Je le connais pas, le bonhomme ! Je préfère attendre de l'avoir vu en mettre une sur ses genoux. Dans un cas comme ça, soit il marche dans mon jeu soit il me punit, et si c'est vraiment une brute je préfère ne pas l'apprendre au dernier moment. Mais si il est pas trop méchant, je tenterai ma chance.
- Mouais, c'est la sagesse même ! Bon bin alors si ça peut te rendre service, j'essaierai de m'arranger pour lui cafter quelqu'un !
- Ca va pas te rendre populaire auprès de certaines !
- Tu parles ! Elles veulent toutes que ça ! C'est bien pour ça qu'on est là, non ? »

Les « petits anges » de la cour de récré ... pas plus angéliques qu'autrefois. Malgré les rayons du soleil encore tenaces, aucun promeneur n'aurait pu tomber par accident sur cette scène d'une douzaine de femmes de tous âges jouant à la corde et à la marelle en pyjama blanc : l'endroît était bien trop isolé. Mais les meilleures choses ont une fin, et puisqu'il était du devoir du personnel de veiller à la parfaite hygiène de vie des pensionnaires, il s'agissait de les coucher tôt. D'autant que certaines réclameraient à coup sur une histoire ou un petit câlin pour s'endormir ...

L'un des tuteur de surveillance frappa plusieurs fois dans ses mains (pour une fois!) pour faire comprendre aux filles qu'il était temps de se mettre en rang. Odile et Anne-Marie se retrouvèrent en toute logique l'une a coté de l'autre et durent se tenir la main le temps de rentrer. Une fois à l'intérieur, chaque tuteur retrouva sa douce, lui apportant une paire de patins, lui en roulant parfois un, voire une paire ou plus, aidant certaines à retirer leurs baskets, et les conduisirent, par la main, par l'épaule ou par la voie des airs jusqu'au dortoir. Michel avait opté pour cette troisième option et Odile s'était roulé en boule contre sa poitrine comme une petite chatte, les yeux fermés. Elle semblait si douce, si angélique ... bien trop pour être honnête!

Le coucher était toujours un moment très câlin. Beaucoup de tuteurs, surtout les époux et autres légitimes, avaient pris leur trésors sur leurs genoux et les berçaient amoureusement en leur caressant l'oreille ou la joue. Odile avait réclamé qu'il la borde d'abord et reste un peu auprès d'elle pour lui faire un petit massage. Avec un de ses "s'il-te-plaît" désarmants, elle pouvait obtenir pratiquement tout ce qu'elle voulait. Merveilleuse surprise : Anne Marie était sa voisine directe de gauche. Toutes les deux avaient utilisée leur redoutable "s'il-te-plaît" à la même fin et, allongées sur le ventre, elle alissaient ces messieurs s'affairer sur leurs dos et leurs cuisses, tout en continuant à discuter, l'air de rien, comme de vraies midinettes. Ici comme ailleurs, le pouvoir des hommes n'était qu'apparence : les hommes contrôlent le monde, les femmes contrôlent les hommes. Et plus elles ont l'air soumises plus elles vous tiennent en laisse !

Finalement, ce fut l'heure de faire dormir ces demoiselles. Un dernier baiser sur le front, la joue l'oreille ou plus si affinité, et les tuteurs s'en allèrent, laissant leurs protégées au bon soin du veilleur qui ce soir était ... non! Comment pouvait-elle avoir autant de chance ! Les pas de monsieur Laurent résonnaient légèrement sur le carrelage tandis qu'il faisaient des rondes, s'assurant que chaque pensionnaire dormait ou, tout du moins, restait sage. C'était le moment de passer à l'action ! Elle chuchota aussi doucement que possible :

« Anne-Marie !
- Quoi ?
- Tu as vu qui nous surveille ?
- Ouais ...
- Tu te rappelles tous les trucs cochons que tu voudrais faire avec lui ? Et le plan que je t'ai raconté, vous deux sur un lit de feuilles mortes ...
- Super plan, oui.
- Dis voir, Anne-Marie, tu te masturbes ?
- Silence mesdemoiselles ! »

(CLAC) Aïïïe ! (CLAC) Ouille!

Chacune de ces comploteuses en fut quitte pour une tape bien lourde sur la cuisse. Odile attendit prudemment qu'il soit hors de portée.

« Alors, Anne-Marie ? Dis-le moi, on est copines !
- Nan mais t'es folle ! D'abord je fais jamais ça ! Enfin ... Bon, passons ! Et ensuite c'est interdit !
- Je sais, c'est pour ça que c'est bon ! Moi je le fais, tu vois pas ? »

En effet, elle ondulait très ostensiblement de la croupe ... mais ses mains restaient dans son dos. La vilaine menteuse ! Grâce à sa réthorique, à sa patience et à la non-négligeable présence du beau monsieur Laurent, Odile réussit l'audacieux pari de convaincre la belle et prudente Anne-Marie de mettre une main dans son bas de pyjama. Elle attendit patiemment les premiers soupirs puis les suivants, plus profonds, l'agitation dans les couvertures, tout en faisant mine d'en faire autant ... puis passa à la partie la plus audacieuse de son plan !

« Monsieur ! Anne-Marie elle se tortille dans son lit en faisant des bruits bizarres ! »

La sus-nommée tomba des nues ! Elle avait fait tout ça juste pour la trahir ! Là-dessus, elle riposta aussi sec :

« C'est pas vrai monsieur ! Et pis elle aussi elle le fait ! »

Elle réalisa trop tard la bêtise de sa phrase : le « elle aussi » contredisait totalement la première partie de sa phrase ! Elle s'était dénoncée toute seule !

« Bon, voyons donc ça. Debout, petites cochonnes ! Venez dans le couloir avec moi. »

Le regard qu'Anne-Marie lança à Odile au passage aurait gelé un volcan. Une fois sorties du dortoir, l'une a coté de l'autre, monsieur Laurent s'approcha d'elles, et, d'un ton sans répliques, leur ordonna de lui montrer leurs mains. C'était le moment décisif! Si Marie-Anne avait fait semblant elle aussi, elles seraient renvoyées au lit avec une paire de claques pour avoir chahuté ! Dans le cas contraire ... la soirée serait passionnante ! Les mains d'Odile était bien propres et sèches et sentait encore le savon, mais la main droite d'Anne-Marie.... disons seulement que ce n'est pas un hasard si monsieur Laurent la ramena jusqu'à son lit en la tenant par la main gauche. Il s'assit sur un coin de son lit, et fit un geste a l'intention d'Odile: « Toi, file te recoucher et que je ne t'entende pas ! ». Il lança un regard très dur à Anne-Marie : « Et toi, viens ici ! »

Décidée a obéir pour recevoir la correction la moins sévère possible, elle s'allongea d'elle-même sur ses genoux, et le bras qu'il posa sur son dos pour la maintenir en place lui parut un étau. Il était vraiment très fort ! Sa grande main a l'ossature épaisse faisait des "PAF" retentissant sur le coton du pantalon, projetant la malheureuse en avant à chaque fois. Elle serrait les dents mais c'était bien autre chose que de recevoir des coups pendant un match. Cette fois, il s'agissait d'attendre passivement la prochaine claque qui allait lui roussir le postérieur en sachant qu'elle arrivait et en ne pouvant rien faire pour l'éviter. Pour une fille comme elle, c'était psychologiquement un supplice, d'autant que l'obscurité la faisait se sentir encore plus impuissante.

Elle sentit sans la voir cette forte main dure comme du bois empoigner l'élastique de son pantalon et le tirer d'un coup, dévoilant son si joli derrière tout fin dont elle était si fière! Seulement, juste ce soir, elle aurait aimé qu'il soit un peu plus rembourré ! Les claques sur son derrière tout nu la firent geindre. Monsieur Laurent prenait tout son temps pour lui faire appréhender la prochaine et quand elle était assez tendu, claquait violemment. Anne-Marie ne comptait plus les tapes qu'elle recevait sous les yeux d'Odile qui n'en perdait pas une miette. Quand elle fut juste au bord des larmes, la main replacea le pantalon de pyjama sur ce popotin tout chaud, et lui prodigua une bonne caresse qui la soulagea grandement. Il passa encore deux bonnes minutes a lui caresser les fesses dans cette position avant de la recoucher avec beaucoup d'amour et de la border. Anne-Marie lui fut malgré tout très reconnaissante de cette attention et ne l'en aimait que plus. Son derrière tout chaud allait de plus bientôt lui apprendre qu'on dormait très bien juste après une bonne fessée. Elle n'en voulait pas à Odile, c'était de bonne guerre après tout! De bonne guerre, mais de guerre quand même, et quand elle pourrait lui rendre la monnaie de sa pièce elle ne se gênerait pas !

La dite Odile quant à elle semblait dormir comme un ange, sauf que cette fois elle avait vraiment une main qui s'activait sur son bouton de rose. Mais en trois ans d'internat au lycée, pour éviter la honte d'être surprise par ses copines, elle avait appris à la faire discrètement ! Au moment de se laisser aller au plaisir, elle songea à une idiote contrepèterie que sa situation rendait très drôle: « Vous avez le choix dans la date ». C'est bien une blague de lycée celle-là !


Maindouce (Cliquez ici pour lire la suite.)