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:: Vacances à la campagne (4) ::

Vacances à la campagne, scène 4 : La visite médicale, le petit déjeuner et la douche du matin.
Les récits des internautes.
Rassasiée de plaisir et de vengeance, Odile dormit comme une masse, enfoncée dans ce matelas juste un peu trop mou. Ces grosses couvertures étaient un peu chaudes pour la saison, mais comme elle était très frileuse elle en fut assez contente. Elle ne se rappella jamais de ce dont elle a rêvé cette nuit la, mais seulement que c'était un très joli rêve et que, vers la fin, une voix grave et bienveillante qui semblait venir de partout à la fois lui murmurait « Odile, mon trésor! Ouvre les yeux. Allez ma puce, je sais que tu m'entends, réveille toi ! » Quand elle décida d'obéir, Michel était assis sur son lit, un bras enroulé autour d'elle et son autre main passant et repassant sur son cou. Oh que c'était bon ! Il ne manquait plus que le café et les croissants ! Mais ça, fallait pas y compter : une jeune fille bien élevée prends pas son petit déjeuner au lit.

« Bonjour ma douce ! Tu as bien dormi ?
- Huuuummmm ...
- Bien ! Redresse-toi, je vais t'aider ... »

Il la prit par le haut de la taille et tira un peu pour la faire s'asseoir. Émue par tant d'attention, Odile ne put s'empêcher de jeter ses bras autour du cou de son tuteur chéri pour le serrer à l'en étrangler en lui faisant un énorme baiser bien baveux sur la joue. Elle était en forme ce matin ! Un peu partout autour d'elle, des scènes semblables se répétaient. Les hommes exprimaient leur amour ou leur affection par des gestes lents et calculés, et les femmes le faisaient par une impulsivité touchante.

« Aujourd'hui il y a une petite visite médicale de prévue au réveil. Ne t'inquiète pas, ce n'est vraiment pas grand chose, et puis madame Hautepin est une femme très délicate, très attentionnée. Elle ne te fera pas mal du tout. »

Madame Hautepin, dans son éternelle blouse blanche, arriva quelques minutes plus tard dans le dortoir, commandant à chaque demoiselle de se mettre à quatre pattes sur son lit. En fait d'examen médical, celà ressemblait plutôt à une sorte de contrôle d' hygiène ... en plus caressant. La doctoresse s'arrêtait devant chacune, glissait ses mains dans la veste, caressait le dos, la poitrine et les aissailles, puis finalement baissait le pantalon pour parcourir les fesses et les cuisses de la même manière. Elle s'attarda un peu plus sur le derrière de la pauvre Émilie, encore couvert de bleus, qu'elle badigeonna de crème apaisante et, dans une moindre mesure, sur celui d'Anne-Marie. Ce dernier ne portait plus de marques, mais madame Hautepin avait été avertie de la fessée qu'elle avait reçue la veille de la main de monsieur Laurent.

Ce fut bientôt le tour d'Odile. Madame Hautepin procédait à ses attouchements avec un sérieux tout à fait ... médical ! Ses mains étaient légères ... si légères qu'on les sentait à peine : des mains de femmes, d'une douceur à nulle autre pareille. Quand elle se glissèrent sous ses bras, Odile fut prise d'un frisson qui la parcourut sur toute la colonne vertébrale, descendant de la nuque jusqu'au coccyx.

« Mademoiselle a beaucoup transpiré cette nuit ! Il faudra peut être retirer une couverture ! »

Ses mains aux ongles longs et froids laissèrent son pantalon, découvrant sa pastille brune bien exposée et sa fente qui, Odile s'en aperçut depuis sa position, sentait encore bien la femelle depuis sa masturbation d'hier soir.

« Hum, oui ! Décidément vous transpirez beaucoup ! »

Madame hautepin leva alors sa main vers ses rondeurs, et fit une chose qui fit si violemment réagir sa proie qu'elle se demanda comment un contact si léger, presque imperceptible, pouvait provoquer des sensations si fortes : du bout de l'index, elle effleura ses dernières vertèbres et parcourut toute la longueur de son sillon fessier, touchant au passage son anus palpitant et sa fente douillette. Elle était encore un peu collante. Oh, pas beaucoup, et il fallait un oeil d'expert pour s'en rendre compte, mais justement Madame Hautepin était une experte. Elle proclama tout haut « bon, il faudra surveiller ça d'un peu plus près! », puis, beaucoup plus bas, juste a l'oreille de sa victime : « Toi ma grande, sois sûre que je ne vais pas te rater ! » Odile avala bruyamment sa salive, remit son pantalon, rouge de confusion, et, pour se rassurer, se blottit dans les bras de son tuteur.

C'était l'heure du petit déjeuner. Tous et toutes festoyèrent de pain tout frais à la croûte épaisse dont le croquant et la saveur balayaient les dernières réserves des adeptes de la baguette de supermarché, de croissants tout chauds, de café, de thé ou de chocolat fumant et de confiture maison. Quelques unes, plus aventureuses, tentèrent de goûter une tartine à la cancoillotte, spécialité locale. Ayant toutes un souvenir bien vif que ce qui était arrivée à Émilie lors du souper, elles se conduisirent en petites filles modèles.

Puis, ce fut l'heure de la douche matinale, celle que les pensionnaires étaient autorisées à prendre toutes seules, ce qui provoqua un enthousiasme considérable. Toutes se jetèrent dans la salle d'eau comme de jeunes vacancières se jettent dans la mer avec un « YAHAAA » triomphal lors du premier jour de plage. Enfin seules, rien qu'entre femmes, sans le moindre maton derrière elles ! Odile n'était pas une bavarde mais elle se surprit à se montrer intarissable : elle qui détestait d'ordinaire parler chiffons et fanfreluches y prit un plaisir immense, d'autant qu'elles parlèrent aussi beaucoup ... d'autres choses, dans un langage parfois cru et anatomique, à faire passer "Sex in the City" pour un goûter pastoral. La salle de bain était le royaume des femmes, et celles-là avaient beaucoup de pression à évacuer. Ces messieurs attendaient derrière la porte, et risquaient d'attendre longtemps ! Ainsi l'ordre social était rétabli. Les hommes prenaient cela avec philosophie : après tout il valait mieux qu'elles se défoulent maintenant.

Seulement voilà, quand on a goûté à un peu de liberté, on en veut plus. D'abord, quand on papote et qu'on veut se faire entendre dans une pièce réduite et remplie d'autres papoteuses, on parle de plus en plus fort. Puis vient l'envie de s'amuser un peu ! Alors commence le vrai chahut : les batailles d'eau, les batailles de serviettes mouillées, la lutte pour jeter sa bonne copine sous la douche glacée sans qu'elle ait forcément eu le temps de se déshabiller et tutti fruti ! Rien qu'au bruit infernal qu'elles faisaient, on devinait le chahut monstrueux auquel elles se livraient. Aussi, le proviseur, qui passait justement par là, décida que trop c'était trop. Il ouvrit brusquement la porte sur une scène d'apocalypse ou plus aucune serviette ni aucun vêtement ne semblait encore sec !

« C'EST BIENTÔT FINI CE MASSACRE ! »

Une douzaine de paires de jambes sursautèrent, et une douzaine de paires d'yeux fixèrent l'intrus avec effroi ! Monsieur le directeur faisait partie de ces hommes dont la seule présence pouvait faire chuter la température d'une pièce d'un seul regard. Pour cet odieux gaspillage d'eau chaude, ce chahut et tout le travail qu'allait coûter le relavage et le séchage de leurs vêtements, elles eurent droit à une soufflante mémorable (d'autant plus mémorable que les hommes, lui y compris, se chargeaient de la lessive : il n'avait donc pas à faire semblant d'être en colère). Sa grosse voix tonnait dans un silence abyssal et une parfaite immobilité. Pour finir, une fois qu'il fut un peu calmé, il reprit plus doucement :

« Tout le monde aligné face au mur et mains sur la tête, punition collective ! »

Toutes s'exécutèrent sans broncher, et se mirent contre le mur, les unes a coté des autres.

« Celles qui sont encore habillées, baissez vos culottes ! Posez les mains contre le mur ! »

Odile était alors toute nue. Effrayée par ce qui allait suivre (sa toute première correction depuis plus de deux ans) et décidée à se montrer aussi obéissante que possible pour ne pas le mettre plus en colère, elle posa les mains au mur et se pencha un peu pour tendre la croupe. Monsieur le directeur s'approcha de la première fautive.

CLAC ! Aïïïe ! CLAC ! Aouh !

Il lui flanqua une énorme claque sur chaque fesse. Dans l'organisme d'Odile, la pression commençait à monter ! Elle allait avoir tout le loisir de voir son tout approcher et sentait déjà le sang lui monter à la tête

CLAC ! Ouh ! CLAC ! Aaaaah !

C'était presque insoutenable. Elle aurait souhaité s'aligner au début de la file : ce serait déjà terminé. Enfin vint le tour de sa plus proche voisine et, comme à la cantine, Odile retint sa vessie de justesse.

CLAC ! Aaah ! CLAC ! Aïïïïïïeeeuuuuuuuu !

Lorsqu'il se tourna vers elle en avançant avec une lenteur toute calculée, son coeur manqua un battement et le rattrapa au centuple la seconde d'après.

« Il va me faire mal ! » pensait-elle. « Il est en colère et il va me faire vraiment mal ! »

La première claque sur sa fesse gauche la fit hurler comme une furie : on ne l'avait jamais frappée aussi fort. Elle n'eut même pas le temps de reprendre son souffle avant de ressentir la même brûlure sur la fesse droite.

Enfin toutes les jeunes femmes sortirent, penaudes, la tête basse, et allèrent chercher de nouveaux vêtements dans leurs penderies. Il fallait à présent s'habiller avant d'aller en classe.


Maindouce (Cliquez ici pour lire la suite.)