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:: Vacances à la campagne (6) ::

Vacances à la campagne, scène 6 : L'infirmerie.
Les récits des internautes.
Qui aurait pu penser une seule seconde que le gros câlin entre Anne-Marie et monsieur Laurent allait passer totalement inaperçu. Bien sûr les volets avaient été fermés ... mais cela même excite la curiosité ! Odile et quelques copines s'étaient ainsi retrouvées a soulever très discrètement l'un des volets de la salle de classe pour regarder. Cette chipie avait ainsi confirmation de l'attirance réciproque très forte qu'elle avait remarqué entre ces deux oiseaux, et ne pouvait que se féliciter de cette belle union qui s'était quand même produite un peu grâce a elle... Comme ils étaient mignons tous les deux maintenant, Laurent assis sur le bureau, Anne Marie blottie dans ses bras, a s'embrasser langoureusement, faisant glisser leurs mains sur leurs corps encore moites des efforts qu'ils venaient de fournir, sereins, heureux, et totalement inconscient de ce petit oeil indiscret qui n'en avait pas perdu une miette !

Pourquoi Odile s'était-elle attardée plus longtemps que les autres à rêvasser sur ce joli tableau ? Peut être parce qu'elle se sentait seule et qu'elle aussi aurait bien voulu fermer les yeux, poser sa tête contre l'épaule d'un homme et laisser son esprit voyager au rythme de ses caresses... Être aimée ! C'est finalement bien ça que veulent toutes les chipies de la planète! Se savoir aimées et protégées par leur doudou ! Elle s'imaginait portée par son homme jusqu'à un grand lit à baldaquins où il la poserait avec des trésors d'attentions, des baisers et des caresses, pleines de passions mais en même temps contenues, pour ne pas la brusquer ! Cette chaleur si intense et si douce d'un autre corps collé au sien, ces petites phrases qui seraient insignifiantes sans la charge d'amour qu'elles contiennent...

AAAAÏÏÏEUUUUUU ! Odile venait de se faire brusquement ramener à la réalité par la sensation qu'une aiguille était en train de piquer le haut de son oreille gauche. A la réflexion, il devait s'agir d'une main, une main aux doigts très longs et fins et aux ongles pointus ! A trente centimètres environ de cette main, le visage de madame Hautepin se partageait entre une fausse expression de colère et d'indignation et une joie féroce mal dissimulée.

« On se rinçait l'oeil, mademoiselle Odile ? »

Mademoiselle Odile ne trouva rien d'autre à répondre qu'un petit « aïe » étouffé. Elle se voyait déja furieusement grondée pour son indiscrétion, puis traînée par l'oreille jusqu'au local de l'infirmière et corrigée d'importance, peut-être par quelque chose de pire encore que la cuillère de monsieur Michot, et par une femme, ce qui pour elle était encore moins drôle ! Elle ne connaissait pas les façons de faire de madame Hautepin. Contre toute attente, elle libéra l'oreille douloureuse, se contenta de regarder sa victime pendant une bonne minute, indifférente a la petite foule qui s'était rassemblée autour d'elles, et se contenta de dire « retourne donc en classe avec tes camarades, tu ne perds rien pour attendre ! »

C'était la deuxième fois qu'elle lui disait « tu ne perds rien pour attendre », et la première fois les évènements qui avaient suivi lui avait fait perdre le souvenir de cet avertissement. Mais cette fois, le ton et la situation n'étaient plus les mêmes, et elle était sûre que l'effet s'en ressentirait! Effectivement, dès que monsieur Laurent vint dans la cour, soigneusement rhabillé, annoncer la fin de la récréation et la reprise des cours, Odile resta pendant une heure obnubilée par le châtiment qui lui pendait au nez et dont elle ne connaissait ni la nature, ni l'heure. Elle se montra une élève des plus dissipées, incapable de se concentrer, passant sa nervosité en plantant ses ongles dans sa gomme, sa jupe, puis finalement ses avant-bras, n'écoutant quasiment rien et se faisant rappeler à l'ordre à deux reprises. Elle ne dut qu'à l'actuelle bonne humeur de monsieur Laurent de ne pas aller au coin ...

Une heure plus tard, on entendit frapper a la porte, et, sans savoir pourquoi, Odile fut sûre que c'était pour elle. Aussi fut elle assez surprise de voir apparaître Michel, son tuteur, de l'autre coté de la porte. Avec le sourire de celui qui s'adresse à un vieil ami, il dit a monsieur Laurent :

« Excusez-moi de perturber le cours, mais madame Hautepin a demandé a voir la petite Odile dans les plus brefs délais. A moins que vous n'ayez besoin d'elle dans l'immédiat ...
- Oh, pas de problèmes ! Je vous en prie, vous pouvez l'emmener immédiatement ! S'il s'agit de sa santé surtout ... »

Le discret petit clin d'oeil qu'ils échangèrent en parlant de « santé » en disait plus long qu'un discours. Michel pris doucement Odile par les épaules pour l'inciter à se lever, l'aida un peu à ranger ses affaires et entreprit de la conduire à l'infirmerie. En marchant dans les couloirs, il s'aperçut que la petite main d'Odile tremblait dans la sienne.

« Dites monsieur ...
- Allons, je suis ton tuteur, tu peux me tutoyer et m'appeller par mon prénom.
- Comme v... tu veux ! Euh ... Est-ce que madame Hautepin a dit pourquoi elle voulait me voir ?
- Elle dit qu'elle a un doute depuis ton examen de ce matin et qu'elle aimerait voir ça de plus près.
- Qu... Qu'est-ce-qu'elle va me faire ?
- Hum ... Je ne suis pas infirmier, je n'en sais rien ... »

L'imagination d'Odile démarra à toute vitesse. Elle s'imaginait une foule de supplices paramédicaux, livrée a cette prédatrice froide et impitoyable. Elle savait que, quoi que ce soit, elle serait obligée d'y passer, et se mit à chercher une idée, n'importe quoi, qui put au moins rendre la chose plus supportable. Heureusement la meilleure idée qu'elle put avoir se trouvait juste devant ses yeux ...

« Michel ...
- Oui ?
- Est-ce que tu pourras rester avec moi ? »

Elle avait prononcé cette dernière phrase avec tant de détresse dans la voix que de plus insensibles que lui en aurait été émus ! Michel prit un temps de réflexion, juste le temps de déterminer ce qu'il pouvait et ne pouvait pas promettre, avant de se pencher sur sa protégée pour lui murmurer : « Écoute mon trésor, je peux toujours demander a Madame Hautepin si je peux rester avec toi. Si elle juge que ce n'est pas dérangeant, alors oui, je resterai. » Ce n'était qu'une petite lueur d'espoir, mais c'était toujours ça ... Enfin ils arrivèrent jusqu'à l'infirmerie, et une voix trop douce pour être honnête les invita à entrer.

Il ne s'agissait pas d'une grande pièce froide et inquiétante remplie de mille instruments de tortures, comme elle aurait pu le craindre, mais d'une petite infirmerie toute simple, avec juste deux petits lits, une étagère de médicaments contenant tout de même quelques ustensiles et une grande table d'examen blanc crème couverte de serviettes d'un blanc plus clair. Michel prit la parole :

« Pardon de vous demander ça mais la petite est assez mal à l'aise, et elle se demandait si je ne pouvais pas rester avec elle ?
- Très certainement, oui. J'ai de toute façon souvent besoin d'une paire de bras supplémentaire pour empêcher les filles les plus ... nerveuses de trop gigoter. Si vous voulez bien vous asseoir au bord de la table. »

Michel s'exécuta.

« Odile, dit madame Hautepin avec une surprenante gentillesse, tu vas t'allonger sur la table et poser ta tête sur les genoux de ton tuteur. »

Un peu surprise par tant de bonté, mais décidée a obéir pour en finir au plus vite, Odile se mit en position, posant sa tête sur la main de Michel étendue en oreiller sur sa cuisse. Son autre main lui caressait doucement la joue et, d'en haut, il la regardait amoureusement dans les yeux.

« Lève les fesses bébé ! »

C'était Madame Hautepin qui lui soulevait les jambes, sans la brusquer, mais sans ménagement non plus. Ses mains aux longs doigts fins et froids la faisait frissonner dans un contraste étonnant avec la grosse main bien large et lourde de Michel qui, bien que réconfortante, avait le défaut de lui cacher ce qu'on lui faisait de l'autre coté d'elle même.

Les doigts de Madame Hautepin descendirent en chatouillant le long de ses cuisses jusqu'à sa culotte, glissèrent en dessous du tissu, le saisirent de chaque coté, entre le pouce et l'index semble-t-il, pour la tirer jusqu'à ses genoux et finalement la lui retirer totalement. Odile pensait que sans Michel a coté d'elle, elle aurait clairement paniqué !

« Huuuummm, voyons cela ... »

Les doigts fins et glacés parcouraient l'intérieur de ses cuisses, remontaient jusqu'à son ventre en évitant soigneusement son sexe pour le moment, appuyant juste en dessous du nombril : un contact excitant et désagréable à la fois, amer et doux, comme un citron sucré, alors que les mains de Michel faisaient plutôt l'effet d'un bol de chocolat bien chaud le matin en hiver. Avec ces quatre mains qui s'occupaient d'elle en même temps, lui donnant chacune une sensation différente, Odile était perdue et ne savait plus où se concentrer.

« Huuuummm, c'est bien ce qui me semblait ... »

L'excitation d'Odile commençait à devenir visible, sauf pour elle qui devait rester allongée, uniquement tranquillisée par les chaudes caresses de son tuteur qui lui murmurait des « Chuuuuut, calme toi, tout va bien » de sa voix basse et lente.

« Oui, c'est bien ça que j'avais observé ce matin ! »

Madame Hautepin avait maintenant posé la main à plat sur sa vulve et la frottait de haut en bas, provoquant chez Odile un échauffement difficile a contrôler.

« Alors ma petite ! On m'a dit que tu avais dénoncé une camarade qui s'était masturbée. C'est vrai ? »

Tout en parlant, elle avait commencé à glisser un doigt en elle. Odile émit un « oui » d'une expiration.

« Alors en plus du reste on est une petite cafteuse ! On dénonce ses copines et dès que le surveillant a le dos tourné on fait pareil, hein ?
- N ... non ! Je ... Aaaaahhhhh ... »

Un deuxième doigt était entré, plus brusquement, tandis que le pouce était venu lui pincer le clitoris.

« Tu as intérêt à me dire la vérité, ma petite !
- OUI ! C'est vrai, je me suis caressée !
- Bien. Tourne toi ! »

Aidé de Michel, Madame Hautepin retourna sa victime sur le ventre avant d'écarter ses cuisses d'un geste ferme.

« Maintenant tu vas tout me raconter, et si j'entends un seul autre mensonge ce sera un doigt dans le derrière cette fois ! »

Odile sentit le majeur menaçant de l'infirmière posé sur son anus, prêt à entrer de force. En proie à la panique, elle se mit a révéler tous ses méfaits en vrac : comment elle avait fait semblant pour inciter Anne Marie à l'imiter, comment elle s'était ensuite caressée réellement, comment elle l'avait espionnée ... Après un long silence, la voix de madame Hautepin claqua dans la salle : « Lève-toi et remonte ta culotte ! »

Puis, passant au vouvoiement : « Jeune fille, votre conduite est décidément inqualifiable, et je ne pense pas avoir l'autorité pour décider moi même de la punition que nécessite une telle inconduite ! Je vais devoir en référer au directeur ! En attendant vous allez réfléchir à vos actes au dortoir ! »

Odile sortit ainsi, vaincue et pleine d'appréhension, sa main tremblant dans celle de son tuteur qui la ramenait au dortoir ...


Maindouce (Cliquez ici pour lire la suite.)