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Vacances à la campagne, scène 7 : La fessée publique d'Odile.
Les récits des internautes.
La perspective de sa punition prochaine, qui promettait d'être exemplaire après l'accumulation de graves bêtises qu'elle avait commise ces derniers jours, aurait seule suffit a mettre Odile dans un bel état d'affolement ... mais à cela s'ajoutait une autre sensation, quelque chose de presque insignifiant et qui pourtant contribuait à la rendre mal à l'aise. Après une seconde de réflexion, elle s'était aperçue en marchant dans le couloir que la main de son tuteur qui serrait la sienne n'était plus douce. Elle ne l'écrasait pas non plus mais la serrait et la tirait en avant avec ce qui semblait presque de la brusquerie. Il avait cessé de la regarder amoureusement dans les yeux, et son regard était maintenant dur et tourné vers l'avant. Depuis qu'elle était rentré dans l'école, Michel avait toujours été l'oasis où elle pouvait venir puiser de la chaleur et du réconfort. A présent, il lui faisait presque peur ... Il avait l'air aussi sévère que le proviseur lui-même !

« Va t'asseoir sur ton lit et ne bouge pas avant que je revienne ! Madame Hautepin a demandé un conseil de discipline et, étant ton tuteur, j'ai mon mot a dire sur ce que tu mérites.
- Alors ... tu vas me défendre ?
- Non, ma fille ! Il n'y a pas d'attaquants ou de défenseurs. Tu t'es très mal conduite et nous devons nous réunir entre adultes et décider, pour ton bien, du traitement qu'il convient de te donner.
- Mais Madame Hautepin elle ... elle va me saquer ! »

Clac ! Michel, qui ne l'avait jamais frappée ni même grondée, venait de l'interrompre d'une gifle. Oh, une toute petite gifle, absolument pas douloureuse, mais l'impact psychologique fut violent.

« Ne dis pas de mal de Madame Hautepin ! Comme nous tous elle ne veut que ce qui sera la mieux pour toi ! Maintenant pose vite tes fesses sur le lit, avant que je ne décide de leur donner de la couleur ! »

Effrayée par le ton de sa voix, Odile ne se fit pas prier plus longtemps pour obéir et vint vite s'asseoir, voyant son tuteur s'éloigner vers le lieu de ce procès auquel elle ne pourrait même pas assister pour se défendre.

Quinze longues minutes plus tard, il n'était toujours pas revenu et Odile se rendit compte que l'angoisse compressait terriblement sa vessie. Elle avait une horrible envie de faire pipi, mais n'osait pas désobéir en quittant la salle alors que tout le monde pouvait arriver d'une minute a l'autre. Le fait de penser à se retenir avait au moins l'intérêt d'éloigner un peu son esprit de la perspective de la punition, mais comme l'envie devenait de plus en plus pressante elle commença à se demander ce qui était le pire ...

Encore dix minutes plus tard, elle sentit son coeur s'affoler en entendant des pas à la cadence militaire se rapprocher du dortoir. Elle serrait les fesses, serrait les dents, serrait les cuisses pour contenir son envie, et serrait les mains pour calmer ses nerfs, mais rien de tout cela n'était très utile. Quand finalement la porte s'ouvrit et qu'apparut le visage grave et fermé du proviseur, la tenaille de l'angoisse sembla serrer plus fort d'un coup sec et, rougissant de honte, elle sentit clairement une petite goutte de liquide chaud lui échapper pour s'étendre dans sa culotte.

« Petite, tu peux dire un grand merci a ton tuteur. Arguant que tu nous a rejoins il y a deux jours à peine, de surcroît pour la première année, et que tu as toujours été une petite fille adorable avec lui, il a obtenu que tu ne reçoive qu'une simple fessée, et juste à la main.

« Quoi, c'est tout ?! » pensa-t-elle. Bien sûr elle n'aurait jamais osé le dire à voix haute, mais le soulagement se lisait trop bien sur son visage pour que ce soit utile ...

« Nous avons mis pour seule condition que tu la reçoive de la main de ton tuteur. »

De mieux en mieux ! Quitte à recevoir la fessée, elle aimait autant que ça vienne de lui ! Elle eut l'idée d'adresser au directeur un grand sourire reconnaissant, mais son expression, qui n'avait rien perdu de sa dureté, l'en dissuada tout de suite.

« Nous vous attendons dans un petit quart-d'heure au réfectoire. Bien entendu, ce sera devant toute la classe ! »

Un petit quart d'heure ! Dans le fond, c'était mieux ainsi : elle n'aurait pas aimé devoir attendre davantage ... mais tout de même, ça la prenait de court !

Tous les autres étaient sortis, il ne restait plus que Michel, debout, bras croisés et mâchoire serrée, qui la contemplait d'un oeil sévère. Après quelques secondes il s'avança vers elle et, de sa main droite, lui saisit le bras gauche, juste sous l'épaule, presque assez fort pour lui faire mal.

« Viens avec moi, tu vas d'abord aller faire pipi et je vais te surveiller. Il est déja arrivé une fois qu'une petite cochonne ne sache plus se retenir pendant la fessée et qu'elle s'écoule sur ma jambe, et je déteste ça. Je ne pense pas que tu ais envie de me voir encore plus fâché que je ne le suis. »

Odile accepta avec soulagement de le suivre jusqu'aux toilettes jusqu'au moment où elle réalisa qu'il n'avait pas l'intention de l'y laisser seule. Dans un geste d'une douceur qui ne lui était plus coutumière, il la saisit par la taille des deux coté et la colla contre lui avant d'entreprendre de retrousser sa jupe dans une demi-caresse et de baisser sa culotte, dont Odile priait pour qu'elle ne soit pas trop nettement tachée. Il la posa assise sur la cuvette, se redressa, recroisa les mains et attendit, ses yeux plongeant droit dans les siens. Tête baissée, morte de honte, Odile se soulagea beaucoup plus longtemps et bruyamment qu'elle ne l'aurait voulu. Quand elle voulut prendre du papier, la main à nouveau presque douce de Michel l'arrêta. Il en prit lui même, la fit se mettre debout et l'essuya doucement avec beaucoup de soins.

Pour Odile, c'était le geste de trop. Elle ne put s'empêcher de se blottir contre sa poitrine et de la serrer de toutes ses petites forces, réclamant à corps et à cris une quelconque marque de tendresse. Pour Michel également, ce fut le geste de trop. L'expression sévère de son visage disparut en une fraction de seconde et il étreint sa bien aimée petite protégée à presque lui casser les côtes. Il fallut deux minutes pour qu'ils se décident à bouger de nouveau. Odile avait toujours sa pauvre culotte aux chevilles, et quand il la lui remit, le contact froid et mouillé sur son entrecuisse lui fit un petit électrochoc. Il la souleva comme une plume et la balança doucement de gauche à droite, bien au chaud, toute serrée contre lui.

« Mon bébé, mon petit trésor ... »

Des formules très banales, mais l'émotion y était tout de même.

« Je suis désolé ma puce, mais on est déja en retard. Il faut que je te conduise la bas. »

Pour toute réponse, elle se contenta de serrer plus fort, comme pour lui dire qu'elle comprenait, qu'elle savait avoir mérité cette correction et qu'elle ne lui en garderait pas de rancune. Et puis ce fut le moment. Tenant la main serrée et tremblotante d'Odile dans la sienne, Michel ouvrit la porte sur un réfectoire plein ou toutes les tables avaient été déplacées à la manière d'une salle de classe, afin que les chaises convergent vers l'avant de la salle, là ou se tenaient monsieur le directeur et son équipe éducative. Entre les tables remplies d'élèves et le directeur, une unique chaise leur était destinée. Soudain plus rien n'eut d'importance, et le décor s'évanouit

Des années plus tard, en repensant à cette scène Odile serait toujours incapable de se souvenir comment elle avait franchi cet espace. Elle marchait comme dans un rêve, sur un nuage de coton, aveuglément, juste tirée par la main de son tuteur qui la guidait dans la bonne direction. Elle se souviendrait de la vague impression d'être basculée en avant, sur une paire de cuisses très épaisses et solides, des jambes d'homme. Elle se rappellerait avoir senti une main anormalement grosse, dont on aurait pu penser qu'elle caressait son derrière : en réalité elle le déshabillait. Elle se rappellerait avoir frissonné de la caresse de l'air frais sur ses fesses trempées d'une fine pellicule de sueur, probablement due à l'appréhension ...

Quelque chose de très lourd s'enroula sur ses hanches, juste au dessus du sillon fessier et elle attendit que la correction commence. Après tout, des fessées, elle en avait déja reçu, ce n'était qu'un mauvais moment a passer. Elle avait même déja reçu des coups de martinet alors ce n'était pas ...

SLAAAAAM!

La puissance de ce premier coup fut une surprise totale ! C'était vraiment une main, ça ? Ca ne ressemblait à rien de ce qui l'avait corrigé par le passé !

SLAAAAM !

Une nouvelle claque d'une violence tout aussi incroyable avait résonné très fort sur les murs de la pièces. Plusieurs autres filles avaient mis leurs mains devant leurs bouches comme pour retenir un cris d'épouvante.

SLAAAM !

Trois claques et ça commençait déja à faire vraiment mal ! En essayant, sans vraiment le vouloir, de se débattre, elle se rendit compte qu'elle se trouvait dans un étau qui l'empêchait même de gigoter. La frappe suivante l'atteint juste entre les fesses au moment ou écartait les cuisses pour tenter de se débattre. Sans qu'Odile puisse s'expliquer pourquoi, elle sentit cette douleur presque insupportable jusque sur son anus, et se dépêcha de serrer bien hermétiquement les fesses. Elle reçut alors deux gifles sur chaque fesses qui résonnèrent tout autant que les autres mais lui parurent infiniment plus douloureuses que les autres. Incapable de maintenir plus longtemps son effort, elle se relâcha et dut recevoir la claque suivante avec une désespérante passivité. Après seulement dix coups lui venait l'idée qu'elle ne pourrait guère en supporter plus et des larmes de douleur et de désespoir commençaient déja a couler.

Et pourtant, elle en reçut encore. Il lui semblait que la douleur ne lui brûlait pas seulement la peau mais que toute sa chair se contusionnait, que la souffrance s'incrustait jusque dans les os de son postérieur. Jusqu'à la vingtième claque environ (mais en fait, n'était ce pas la trentième?) elle réussit a pleurer discrètement, poussant tout de même des cris de douleur de plus en plus intenses. Mais par la suite ces cris ponctuels devinrent une longue plainte continue et larmoyante. Dans un oubli total d'elle même, elle se mettait à pleurer comme un bébé, hurlant avec des hoquets et des inspirations brusques, la vue trop brouillée par les larmes pour distinguer encore quelque chose.

Impossible de savoir combien de coups elle reçut exactement ni combien de temps dura ce supplice, mais il eut une fin. Pendant quelques minutes on la laissa en position, le temps pour elle de finir de crier et de sangloter tout son saoul. Puis des mains très douces la firent se retourner, un bras s'enroula sous ses épaules et un autre sous ses cuisses, juste en dessous des fesses martyrisées. Elle sentit sa joue se poser sur quelque chose de chaud et de doux, mais sur lequel elle ne s'enfonçait pas. Le creux d'une épaule. La main qui lui tenait la cuisse la posa assise sur ses genoux, ce qui lui arracha encore un douloureux sanglot, et vint se plaquer sur son visage pour le caresser avec passion. Elle entendait vaguement des murmures réconfortants dont elle n'arrivait pas à comprendre le sens. Elle se sentait bercée d'avant en arrière, et la douleur qui lui brûlait encore les fesses prit soudain beaucoup moins d'importance.

Quelques minutes plus tard, après un bref discours du proviseur aux autres filles leur recommandant d'être bien sages sous peine de se retrouver dans la même posture, alors qu'elle avait toujours les yeux hermétiquement fermés et le visage collé à cette épaule, elle se sentit monter d'un coup et comprit qu'il s'était levé. Il la conduisait quelque part, marchant avec précaution dans les couloirs. Il l'entendit demander à quelqu'un de lui ouvrir une porte. Derrière se trouvait une chambre et un gigantesque lit couvert d'une couette rose et moelleuse. Il l'allongea dessus avec mille précaution et vint s'étendre a son tour tout contre elle. Il lui fit d'interminables et tendres caresses, qu'elle ne trouva pas longues une seule seconde.

« Je t'aime, Odile ... »

Cette déclaration la prit totalement au dépourvu. Elle n'y avait pas pensé mais ce qu'elle avait ressenti pour lui, et sentit grandir durant ces quelques jours, c'était bien ça. Elle voulut lui dire je t'aime a son tour, mais toutes ces émotions avaient brisé sa voix et elle ne put que balbutier quelque chose qui y ressemblait très vaguement. Au lieu de refermer la bouche, elle la maintint grande ouverte et implora des yeux quelque chose qu'elle désirait ardemment depuis plusieurs heures. Michel comprit sans problèmes et ses lèvres vinrent couvrir les siennes, tandis que sa langue, telle une couverture qui s'étend, tombait dans sa bouche et lui remplissait tout le corps d'une divine chaleur ...


Maindouce (Cliquez ici pour lire la suite.)