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:: Vacances à la campagne (8) ::

Vacances à la campagne, scène 8 : Un vendredi soir chez Michel.
Les récits des internautes.
Quelques mois ont passé depuis ce jour où Michel a pris Odile dans ses bras pour la première fois. Aujourd'hui, ils passent la majeure partie de la semaine à quarante kilomètres l'un de l'autre, ce qui n'est tout de même pas énorme. Anne-Marie et Laurent sont maintenant de bons amis, de même que « monsieur le directeur », qui prévoit déjà une nouvelle édition de ses vacances à la campagne version classe de neige, en décembre. La distance les réduit cependant à l'état de simples correspondants par mails ... Par bonheur, ce n'est pas le cas avec son Michel, et tous les vendredis depuis quelques semaines, lorsque l'aiguille de l'horloge se rapproche de 17h30, ses camarades voient la petite Odile commencer à se mordiller les lèvres, à tourner en rond et a trembloter de ses longs doigts fins et fébriles. Les plus attentives la verraient parfois frissonner en frottant discrètement ses fesses. Dans quelques minutes elle sortira, et son homme l'attendra probablement dans sa voiture, sur la parking du magasin. Il l'emmènera chez lui pour la soirée, voir la journée du lendemain ... et peut-être même le dimanche. Et ce qu'il lui fera ... justement, Odile n'en sait rien du tout, et c'est bien ce qui la travaille ! Tout ce qu'elle sait, c'est qu'elle n'a pas reçu de fessée le week-end dernier, ni les deux précédents ... Celà fait donc deux week-ends où elle se dit que c'est probablement pour cette fois ! Aujourd'hui encore, elle ne peut rien dire d'autre que « probablement » ...

17h30 tout rond. Odile lâche enfin ses débardeurs et autres culottes fluo et peut s'éloigner de cette saleté de poste qui diffuse en continu du R&B bon marché depuis maintenant plus de huit heures. Elle se précipite vers la porte et l'ouvre, prête à courir vers la liberté ... et se retrouve face à un mur.

Le mur en question est composé d'une large poitrine, d'un ventre presque plat (hélas, seulement presque), et d'une paire de bras et d'épaules massifs, qu'orne un marcel de travail inélégant, sur lequel on peut encore apercevoir quelques petits copeaux de bois. Au sommet de ce mur, à quelques vingts centimètres des yeux d'Odile, se tient une tête dôtée d'une mâchoire carrée, dont le propriétaire (comme il fallait s'y attendre) avait encore dû oublier de se raser pendant deux ou trois jours ...

« Bonjour m'sieur ! C'est pour une pince à épiler ? Sur le menton ce serait pas du luxe ! »

Odile fait un pas en avant. Les bras qui composaient le mur s'écartent pour l'enlacer, l'un dans le dos, l'autre juste sous les fesses et elle a cette sensation, désormais familière mais toujours insolite, de sentir le sol disparaître et de rester en suspension. Michel l'éleve même de quelques centimètres en direction de l'une de ses épaules, qui dégagent une forte odeur de bois, mêlée il faut bien le dire, d'une légère odeur ... de travailleur dirons-nous.

« J'ai fini un peu plus tard, et comme je voulais t'accueillir à la sortie je n'ai pas eu le temps de prendre une douche.
- Mais qu'eeeeesst c'que c'est qu'çaaa ! Un vilain gros ours pas lavé et tout plein d'poils ! Est-ce que c'est une façon d'accueillir sa douce bien aimée ? »

Un gros bisou sonore vient tenir lieu de réponse. La prenant par la main, Michel amène sa « douce bien aimée » jusqu'à sa voiture, qui est, elle aussi (disons le pudiquement) ... une voiture d'homme. Michel étant un grand adepte de ce qu'il appelle le « bordel propre », rien de malodorant ne traîne dans sa voiture. On peut cependant y trouver un paquet de cookies à moitié mangé et dont on peut supposer que la moitié restante fond au soleil depuis au moins 24 heures, quelques canettes de jus de fruits traînant à même le sol, une édition du « journal des sans-abris » que personne ne lira, l'emballage d'un jeu vidéo bête et méchant, Les chants de Maldoror, Le petit livre des pensées les plus drôles, un « Fluide glacial », plusieurs bouteilles d'eau vides ... et d'autres choses qu'on ne peut qualifier que de « diverses ».

Je passe sur les commentaires exaspérants dont est capable une Odile survoltée pour arriver, quarante kilomètres plus tard, dans un petit appartement situé dans un des quartiers les moins urbanisés de Besançon. Et là le lecteur attentif (mais y-en-a-t'il seulement ?) s'attendrait à ce que je lui décrive un appartement que l'on pourrait qualifier pudiquement « d'appartement d'homme » (d'homme célibataire, s'entend). Eh bien absolument pas ! Le carrelage blanc est immaculé, les habituels tas de linge et autres bouts de papiers griffonnés de notes et de rimaillages ont mystérieusement disparus, les livres sont rangés par piles et par auteurs dans le meuble prévu à cet effet et, comble du luxe, un bâton d'encens au bois de santal a brûlé ici très récemment

Michel sort un verre et une bouteille de boisson chimique acide et sucrée n'ayant d'autre mérite que d'être mystérieusement aimée par Odile, les pose sur la table du salon et, de sa voix la plus charmante, lui propose d'attendre sur le canapé son retour de la salle de bain en prenant bien ses aises, précisant que, une fois n'est pas coutume, il en avait pour un petit moment. Elle acquièsce d'un léger mouvement de la tête et s'étend comme une petite chatte qui prends bien le temps de s'étirer le long dudit canapé. Fermant les yeux pour siroter sa boisson à bulle avec le délice que l'on a toujours après un régime sain et contraignant à s'empiffrer de choses grasses ou sucrées, la journée de travail lui paraît déjà très loin.

Bercée qu'elle est par le bruit d'eau de la salle de bain, étendue sur des coussins moelleux, la bouche rafraîchie et parfumée d'un goût fruité parfaitement ... chimique, chacun de ses muscle s'étire et se décontracte à son rythme, au point qu'elle se sent presque prête à s'assoupir : c'est dans un état de demi-sommeil qu'elle entend s'ouvrir la porte de la salle de bain. Elle ouvre des yeux préparés à voir sortir sa belle bête de compagnon en serviette de bain. Au lieu de celà, c'est une silhouette droite et digne, toute de noir vêtue qui s'approche d'elle d'un air sévère et déjà consterné. Michel est maintenant parfaitement glabre, les cheveux mis en ordre avec soin, discrètement parfumé d'eau de toilette boisée. Vêtu d'une chemise bleue sombre brillante, il porte impeccablement un costume noir, sobre et élégant. Odile a un faible pour les hommes en costumes strict mais n'aurait jamais imaginé son Michel dans une telle tenue. Et, comble d'étonnement, il la porte plutôt pas mal ! Avec une lenteur calculée, il vient se poser à quelques centimètres du canapé. Droit comme un i, il lui fait les gros yeux.

« Mais qu'est ce que c'est que cette attitude, ma fille ! Veux-tu bien t'asseoir correctement ! Est-ce qu'une jeune fille bien élevée a pour habitude de se vautrer ainsi ? Et cet accoutrement ! »

Il empoigne tour à tour, rapidement, ses cuisses et ses hanches, couvertes d'un jean court et sa taille, puis sa poitrine, serrées quand à elles dans un débardeur d'été fluorescent. Ainsi doivent s'habiller les vendeuses de chez J..... Il la saisit ensuite sans ménagement par le bas pour la redresser.

« Viens donc par là ! Il est hors de question que tu restes habillée comme ça ! Va dans la chambre, je vais te mettre des vêtements plus corrects ! »

Comme c'était souvent le cas dans ce genre de situations, Odile fut trop désorientée pour réagir de quelque manière que ce soit. Elle se contenta de se laisser conduire dans la chambre, soulever comme une poupée et allonger sur le lit, un grand lit moelleux avec une solide armature de chêne bien épais.

Michel lui lia les bras derrière la tête pour entreprendre de lui retirer soigneusement son débardeur, profitant honteusement de la situation pour caresser ses flancs et ses petites épaules, si fines qu'on les aurait cru prêtes à casser sous ses doigts. Le vêtement retiré, il s'étendit un moment sur elle pour l'embrasser très profondément en la serrant bien fort contre lui. Ils restèrent ainsi attachés l'un à l'autre durant plusieurs minutes avant qu'il ne se décide à continuer son oeuvre de mise à nu.

Comme pour déshabiller un bébé, il lui leva les cuisses et fit glisser son jean le long de ses jambes en une caresse un peu rugueuse propre au frottement de ce genre de tissu sur la peau. Derrière il découvrit non sans une certaine surprise et une expression faussement scandalisée, cachant à peine ce merveilleux petit trésor déjà bien moite, un string ! Odile en fut quitte pour être sévèrement grondée. Après tout, depuis quand une jeune fille sage et de bonne famille est elle censée porter ce genre de dessous !

Une fois nue, voluptueusement étendue dans ces couvertures vaporeuses, Odile avait quelque chose. d'angélique. N'aurait été son sexe trempé et ses yeux brillants de passion, on lui aurait cru la sérénité de Bouddha et la candeur d'un nouveau né. Michel ouvrit un tiroir et en sortit les nouveaux vêtements de sa bien aimée. Il y avait une petite culotte blanche toute de dentelle vaporeuse, un soutien-gorge parfaitement assorti et une simple robe, elle aussi d'une blancheur immaculée : une robe blanche nuageuse, qui aurait pu être celle d'une demoiselle d'honneur lors d'un mariage. Il lui enfila la petite culotte avec un soin tout simplement ... amoureux, et lorsque le fin tissu vint recouvrir le sexe délicat, elle ne put retenir une large inspiration de plaisir. Il en alla de même lorsque le soutien-gorge fit durcir la minuscule pointe de ses tétons roses, mais ses frissons de plaisir intenses et ciblés ne furent pas aussi délicieux que la caresse de la robe, douce comme la soie, sur son corps entier. Les mains de son amant la saisirent alors et la soulevèrent à nouveau. C'est tout naturellement qu'elle vint se blottir, bras repliés, contre sa poitrine. Elle ouvrit la bouche pour réclamer un autre baiser, qui la remplit presque aussitôt

« Ma toute douce ... Habillée comme ça, tu as l'air d'une créature d'un autre univers. Une Dame du lac peut-être, ou un esprit des ruisseaux ... »

Il la serrait à présent de toute ses forces, comme s'il avait peur de la voir s'envoler. Ses épaules se balançait lentement, de gauche à droite, et son visage s'approchait d'elle de temps à autre pour couvrir de baisers la moindre parcelle de chair que la robe laissait entrevoir.

Il s'assit sur le lit, la posa sur ses genoux et la caressa encore un moment. Puis c'est de sa propre initiative qu'Odile entreprit de se retourner, d'abord sur la hanche en l'embrassant passionnément dans le cou, puis sur le ventre avec un grand soupir de confort. Elle en avait envie ! Michel comprit immédiatement, et son bras gauche vint s'enrouler autour de la taille toute fine de son aimée, tel un boa qui s'enroule en douceur autour de sa victime mais dont la douceur cache une force suffisante pour que ladite victime soit complètement bloquée. Odile se léchait et se mordait les lèvres, toute de stress et d'anticipation à la perspective de recevoir bientôt ce qu'elle avait elle même réclamé et qu'il était trop tard pour regretter. Elle sentit cette large et terrible main, qu'elle connaissait bien, à présent, se poser en douceur sur sa robe, au niveau de ses fesses, pour les caresser avec bienveillance.

Comme à chaque fois qu'il la prenait sur ses genoux, Michel fut fasciné par la douceur de la chair des femmes lorsqu'elles sont allongées et parfaitement détendues. La main semble s'y enfoncer sans rencontrer la moindre résistance, et lorsqu'on les promène le long des jambes et du dos, partout se retrouve cette même tendresse. Sans retrousser encore la robe, il glissa son bras en dessous pour lui caresser les cuisses. Et la chaleur anormale qu'il ressentait à mesure qu'il montait ne laissait aucun doute quand à l'état d'excitation dans lequel se trouvait sa petite chérie. Aurait-il seulement touché cette fine culotte de dentelle qu'il l'aurait trouvée moite et brûlante. Autrement dit il était temps d'en finir et de lui donner enfin la fessée qu'elle attendait, pour pouvoir ensuite satisfaire cette ardeur qui (disons-le) faisait écho à la sienne. Il entreprit donc de relever la robe, dont la caresse fit se couvrir les cuisses d'Odile de chair de poule. Michel ne la déculotta pas, afin que le tissu reste en contact avec son sexe. Il prit encore une fois son derrière en main, pour le malaxer rudement tandis qu'Odile, ressentant de plein fouet son impuissance, appréhendait le début de la correction. Puis il leva la main très haut et ...

sssSSSSCHLAC !

La fessée venait de commencer. Odile ouvrit brusquement de grands yeux surpris, lança un cri aigu et bref et se dressa sur ses coude, aussi haut que le bras qui la ceinturait le lui permettait. D'autres claques suivirent, à peine moins fortes que la première. Cette accumulation de coups sur son petit derrière exposé la fit vite serrer les dents. Elle sentait son fessier brûler de plus en plus vivement, et avec la chaleur qui montait, cela commença à faire mal !

Michel la frappait régulièrement, émerveillé de voir ce postérieur se tordre et découvrir ses trésors, tout en rougissant à mesure qu'il lui imposait sa marque. Il devinait la vulve toute fondante qui le réclamait d'un grand cri silencieux en inondant la culotte dont elle était encore prisonnière. En se tordant, le ventre chaud d'Odile frottait contre son sexe de plus en plus dur et dressé, tandis qu'à chaque claque son cri de surprise, de douleur et excitation mêlé le rendait de plus en plus nerveux ... Pris de frénésie, il se mit à frapper de manière brutale et désordonnée le postérieur déjà rouge. Il devait lui faire très mal maintenant, mais l'espace d'un très court instant, il n'y pensait plus.

Finalement, une fois n'est pas coutume, cette correction s'interrompit parce que lui n'en pouvait plus ... de désir ! Il la retourna brusquement pour la poser sur le lit, retira ses vêtement à la hâte, au risque de les arracher, et écrasa la boite de préservatifs pour en retirer un, tout de suite ! Il saisit la culotte d'Odile pour la lui ôter, d'un seul geste brusque. Les yeux brillants de larmes, mais aussi de joie et de malice, Odile murmura d'une voix chantante ces deux petits mots si ravissants aux oreilles des hommes :

« Prends-moi ! »


Maindouce