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Ma vie avec Tim.
Les récits des internautes.
Il n'est pas facile pour moi de parler de moi-même. C'est beaucoup plus simple pour moi, d'écrire des histoires, qui même si elles racontent des épisodes de ma vie, sont écrites à la troisième personne et que ce soit un personnage différent de moi que celui qui les raconte. Cette fois, m'a paru une bêtise de le faire ainsi. Tous, vous allez savoir que c'est moi, et que, évidemment ceci est la réponse aux confessions récemment publiées par Tim (Alex). Faite cette réserve, et en espérant que vous compreniez que cette histoire va être très difficile à écrire pour moi, et encore plus parce que ce n'est pas mon style de donner tant de détails, comme je vais aujourd'hui le faire. Allons-y ! Le fantasme de la fessée, comme je suppose c' est le cas de tous, je l'ai depuis enfant et comme tous aussi je ne suis pas arrivée évidemment, à le mettre en rapport avec le sexe jusqu'à l'adolescence. Je suis une femme avec une forte personnalité, (même en excès), rebelle, indépendante, qui sait ce qu'elle veut et qui ne se laisse pas guider, ni convaincre facilement, et encore moins dominer. Je ne suis absolument pas dominante, mais je ne consens pas non plus que quelqu'un me dise ce que je dois faire.

Malgré le fait d'être née au sein d'une famille de la haute bourgeoisie (ou précisément pour ça), et contrairement à ce qu'on peut penser, ma vie n'a pas été facile. Personne ne m'a rien donné, ni ne m'a ouvert aucune porte, puisque je n'ai jamais voulu utiliser des influences familiales pour atteindre mes objectifs. J'ai beaucoup lutté dans cette vie, et tout ce que j'ai, je l'ai obtenu grâce à mon propre effort. Évidemment, tout ceci finit en durcissant. Dans la vie, comme dans la jungle, triomphe toujours le plus fort. Mais par contre, dans mon intérieur, dans mes rêves érotiques et romantiques (je suis une romantique incorrigible, je le reconnais), j'ai toujours rêvé d'un homme fort, capable "de me dompter", de me diriger, de me protéger… capable de me faire sentir très petite près de lui, mais non avec l'autoritarisme bien au contraire… Devant toute imposition surgit immédiatement en moi la rebelle lionne qui est très difficile à vaincre. Mes rêves sont embarqués vers un homme capable d'obtenir, avec l'affection, avec la tendresse, avec le respect, que cette lionne que je prétends être, se transforme en la ronronnante petite chatte qui est cachée en moi. Un homme qui me traite comme son égal, qui me respecte, qui m'estime, qui me complète, et que donc, au moment de l'érotisme, soit sévère, mais tendre, très tendre, capable, comme je l'ai déjà dit, de transformer la féroce lionne dure apprivoisée en petite chatte ronronnante. Je dois reconnaître, que jusqu'à présent, personne n'avait jamais obtenu le 100%. En effet il est certain que, à des occasions comptées, et avec certaines personnes , la petite chatte était timidement sorti, mais à un moment ou l'autre , avec cette même personne avait surgi aussi la lionne...

Mes expériences avec les hommes, jusqu'à présent, m'avaient fait penser que mon prince rêvé n'existait pas, qu'il était seulement un produit de mon imagination. Jusqu'à ce qu'un jour, comme a raconté Tim (Alex), je suis entrée sur le chat d'un club français… (Club Fessée). Je dois dire que je ne suis pas très abonnée aux chats, et que jusqu'à ce moment, j'étais seulement entrée dans celui de notre page. Je n'avais pas surfé non plus dans des pages érotiques, la nôtre a été la première, et presque la seule que je visite. Le web à à laquelle je me réfère (club fessée), en effet, je l'avais visité, surtout le forum pour prendre des idées et des sujets pour lancer dans notre forum. Ce jour-là, je ne sais pas très bien quel élan rare m'a faite décider d'entrer dans ce chat pour la première fois dans ma vie, et là j'ai connu Tim. Par ces circonstances étranges que tu ne finis jamais de t'expliquer, nous nous "relions" immédiatement, je suppose que nous étions sur la même fréquence. Tout s'est passé très rapidement, Tim est un homme d'action : peu de mots et beaucoup d'actes. Il ne se casse pas trop la tête, ni ne donne de retours aux choses. Il pense toujours en positif. Quand tu crois que tu a un gros problème, tu parles avec lui et le problème ne te paraît déjà plus être un problème. Il est très jovial et toujours de bonne humeur. Il est en outre très impatient et toutes les choses, il les veut pour "hier", non pour demain. "Demain peut-être il sera trop tard", c'est une de ses phrases favorites… Je ne pourrais pas expliquer très bien comment ni pourquoi , ni quel est le mécanisme... mais Tim, sans rien faire, être seulement comme il est, fait que je sois comme je suis en réalité. Dans tous ces mois de très intenses relations, jamais la lionne n'est apparue avec lui. Je sais que personne ne va le croire, et que vous allez penser que je mens, mais je peux vous jurer que, jusqu'à présent (et j'espère que ce soit ainsi toujours) il n'y a eu aucune dispute entre nous. Nous sommes sur la même longueur d'onde. En plus d'être amoureux, nous sommes amis, confidents, complices. Nous partageons tout, nous nous complétons à la perfection. Nous avons une même façon de voir et comprendre la vie, penchants semblables, goûts presque égaux. Et en outre nos fantaisies sexuelles coïncident à 100%. Dans ses confessions, Tim rapporte assez bien notre relation.

Tout ce je peux ajouter est de trop. Il a raconté notre première rencontre… Elle a été mémorable. Toutes nos rencontres l'ont été, et certaines d'entre elles se sont déjà rapportées dans d'autres récits publiés ici. À cette occaion, et comme je suis en confession, je vais vous raconter une de nos rencontres les plus profonde, et que je ne pensait jamais raconter, par cette sensation de nudité que produit de publier des choses de ta vie plus intime, et en outre la honte qui me produit de rendre public quelques détails que jamais avant, avec aucune de mes relations précédentes je n'aurais osé raconter… mais je sais que Tim lui, y fait illusion, donc imaginez-moi absolument rouge de honte, et avec le regard cloué dans le sol, me pliant au plaisir, une fois de plus, aux désirs de l'homme que j'aime, en rapportant avec toute richesse de détails notre relation. Je suppose qu'après leur lecture, certains de vous penserons que nous sommes fous… Vous avez raison : nous le sommes. Mettez-vous à l'aise parce que c'est un peu long et croyez-moi, cette histoire est absolument réelle, rien n'a été inventé. Parole de Krenee. C'était à Paris, chez lui… Un week-end que jamais je n'oublierais. Une des persistances de Tim est que je parvienne à rester impassible, tandis qu'il me fait des choses sous la table… Bien cela est très difficile à obtenir, malgré ma bonne volonté. Comme vous savez, les geishas, sont formées depuis enfants, et leur éducation est très sévère (tous les livres qui parlent de la vie d'une geisha, vous parlerons de fessées et de sévérité et des difficultées à parvenir à arriver à ce titre). Alors Tim est disposé à "m'instruire" en ce sens, et je suis disposée à "apprendre et à me laisser instruire". C'est un professeur sévère, très sévère que ne me laisse pas passer le détail plus minime… Ce jour-là (samedi), nous nous sommes levés tôt, malgré avoir été couché assez tard, puisque mon avion est arrivé avec assez de retard. Nous sommes allés faire un tour par la ville, nous avons fait ensuite quelques achats et nous sommes retournés à la maison. Tim m'a ordonné de me préparer pour la classe de français.

Il allait me faire une dictée pour voir les fautes d'orthographe. Bien que je sois moitié française, et que la première moitié de ma vie je l'ai passée en France et mes premières études je les ai faites dans cette langue, je dois reconnaître que le français écrit, je l'ai beaucoup perdu. En outre, comme vous savez, il est très difficile d'écrire parfaitement en français sans faire des fautes (c'est difficile même pour un français). En obéissant à Tim, je suis allée dans la chambre et je me suis mise mon uniforme : petite jupe écossaise, d'écolière, asez courte, blouse blanche avec des broderies et le col rond, chaussettes blanches de fil jusqu'au genou, chaussures écolières, et deux tresses avec rubans (j'ai les cheveux asez longs). Tim a chez lui un bureau précieux, avec une table de bureau ancienne très jolie. Il avait placé un pupitre, que nous avions précisément acheté cette même matinée, face à son bureau. J'ai pris siège dans le pupitre, face à lui et il a commencé la dictée… C'était une dictée très longue et très difficile (c'était un traité de biologie plein de technicités). Je suis sûre que même un professeur de linguistique française aurait fait des fautes… Tim a corrigé l'exercice... 50 fautes ! (y compris les accents).

C'était trop ! Il s'est approché de moi avec une énorme tendresse, il m'a longuement embrassée, m'a dit qu'il m'aimait àla folie, mais que je savais que je devais être punie. Il m'a annoncé qu'il m'appliquerait la punition en deux étapes. Il m'a placée dans le centre de la salle, et il m'a fait me tenir les chevilles avec les mains. Il a prit une canne fine qu'il avait préparée à l'avance et que j'avais déjà vue en entrant dans le bureau, soutenue dans la paroi, près de son bureau. Il m'a monté la jupe, il m'a baissé la culotte et il m'a dit que je devais compter les coups. Ils seraient 25 et que comme je savais déjà (c'est une règle entre nous), que si je me plaignais ou comptais faux, il me donnerait 10 coups de plus. Il m'a caressé un instant les fesses avec beaucoup de douceur et de tendresse, il m'a embrassée et, en s'éloignant de moi d'un mètre et demi, il a commencé à passer la canne sur mon dos, mes cuisses, il m'a donné des petits coups dans la partie interne des cuisses, entre les jambes, pour faire qu'elles s'ouvrent bien. Je sentais la canne partout sur mon corps… J'ai entendu le sifflement en l'air. Tim testait l'instrument.

L'estomac m'a donné un capotage. Tout mon corps a été mis en tension. Je savais qu'immédiatement je sentirais le feu du premier coup, et ainsi il a été. Les coups étaient lents mais très forts. Il prenait beaucoup d'élan. Je m'agitais avec chacun d'eux et essayais de ne pas perdre l'équilibre. Ils piquaient, ils brûlaient, et la douleur montait partout sur mon corps. Je devais faire de véritables efforts pour les compter sans qu'un cri ou un gémissement ne s'échappe de ma bouche . J'ai compté les 25 coups. Tim s'est approché de moi, il m' a caressé les fesses, il m'a levée, il m'a prise dans ses bras, en m' embrassant il m'a emmenée jusqu'au bureau, il m'a soutenue contre lui et là nous avons fait sauvagement l'amour. Nous passons le reste de l'après-midi en parlant, et en faisant "des choses indécentes", et je ne me suis pas échappée évidemment de sa main ouverte (main pas du tout miséricordieuse quand elle veux en colorier mes fesses déjà coloriées et endolories), en m'appliquant plusieurs coups mélangés avec les caresses. Le soir nous sortons dîner. Quand j'étais en train de m'habiller , il m'a dit : "ne mets pas de culotte"… Avec cela je savais déjà que cette nuit allait continuer ma préparation pour être geisha. Je me suis mise une robe de velours noirs, mi-longue, très adaptée et avec une ouverture jusqu'à la cuisse. Bas en soie noire avec jaretières et des chaussures de cuir vernis en talon aiguille et sans culotte. Tim s'est habillé avec un pantalon bleu marine, une chemise rose et la ceinture marron foncée. Cette ceinture nous l'avons achetée ensemble, et Tim ne le la porte jamais. C'est une ceinture qu'il utilise seulement pour me fesser. Quand il la met, je sais déjà que le jour ne finira pas sans qu'il me fesse avec elle. Il m'a invité à dîner dans un restaurant à la Tour Montparnase… Un dîner ravissant à base de différentes sortes de foies gras, fromages, salades et vin… Tim m'a ensuite amenée dans un bar, une espèce de club ou je ne sais pas très bien, où ils donnaient des spectacles érotiques. Il n'y avait pas beaucoup de lumière, je suppose que c'est un emplacement préparé pour couples. Dans le centre de la salle il y avait un spectacle, mais les acteurs ne se montraient pas, c'était des ombres derrière un rideau.. Il était très bien fait et les différentes scènes étaient franchement érotiques. Tim en a profité pour voir mes progrès. Sous la table il me faisait des choses et observait mon expression… J'avais fait beaucoup de progrès, mais je continuais à avoir des défaillances… Je savais qu'il me punirait pour cela ! Et encore il me restait 25 coups du matin ! Je commençais franchement à m'en préoccuper. Je le voyais très excité, et dans ces circonstances, il est très dangereux et capable de tout.

Dans le spectacle, on représentait une scène de fessée. L'ombre d'un homme frappait une femme nue qui était attachée à un poste. Elle s'agitait, avec des mouvements très sensuels, chaque fois que le fouet la touchait. Il était très bien fait et il était très érotique. Tim n'en pouvait plus. Nous payons et nous sommes partis . Quand nous montions dans la voiture il m'a dit de me coucher sur mon ventre et de mettre mon visage sur ses jambes. Il voulait me monter le vêtement et me regarder les fesses pendant le trajet. (C'est une de ses habitudes. Il adore contempler mes fesses nues. Il reste en extase en les regardant longuement, et moi, je dois rester immobile tout le temps, dans la position qu'il a décidé que j'adopte pour cette contemplation). Jamais je proteste quand il me demande de lui montrer mes fesses..., mais dans la voiture, et au volant, et dans l'état d'excitation dans lequel il se trouvait, c'était dangereux, mais je n'ai pas osé protester. Il m'a monté le vêtement et il a commencé à me caresser les fesses. Moi aussi je le caressais. Dans cette position, je ne pouvait pas voir le chemin, mais il m' a paru très court le temps passé depuis le bar jusqu'à ce que j'ai senti qu'il arrêtait la voiture. Il est descendu et il m'a ouvert la porte. J'ai alors pu vérifier que nous étions à côté d'une route secondaire d'un chemin. Il n'y avait pas trafic ! Heureusement ! Pas besoin d'explications. Je savais ce qui allait arriver.

- Nous allons terminer la punition que nous avons en suspens, m'a-t'il chuchoté à l'oreille en m'embrassant.

Il m'a inclinée sur le capot de la voiture, m'a monté la jupe du vêtement et m' a caressé les fesses. Il a enlevé sa ceinture, il l'a pliée en deux, il s'est éloigné et en prenant son élan, il a commencé à me fesser. Mes fesses encore me faisaient mal à cause des fessées reçues le matin, et, comme j'avais pu vérifier dans le miroir de la salle de bain avant de sortir de la maison, elles étaient encore marquées. J'ai compté les coups, lents, forts. Ils sonnaient très secs dans le silence du chemin. Ils faisaient très mal, ils brûlaient… Les larmes s'échappaient de mes yeux. J'avais du mal à les compter sans crier... 23... 24… et finalement 25.

Tim s'est approché de moi, je le sentais super excité… il s'est serré contre moi, et là-même, dans cette position, et avec mes fesses qui me brûlaient, il m'a possédé par où il adore le faire quand je viens d'être fessée. Nous sommes retournés à la voiture. J'ai repris la position d'avant. Cette fois, je l'ai remercié puisque ça allait beaucoup me plaire, pouvoir m'aseoir. J'ai mis à nouveau ma tête sur ses genoux et il m'a relevé à nouveau le vêtement et il a laissé à nouveau mes fesses nues. Avec une main il conduisait et avec l'autre, il les caressait. Je me suis rendu compte qu'il n'était absolument pa calmé … "il n'était pas arrivé jusqu'à la fin". Il se réservait pour plus tard. Par expérience, je sais que dans cet état, cela devient dangereux. Nous arrivons à maison. Juste après avoir fermé la porte et sans me donner le temps de respirer, il m'a saisie fort, m'a poussé violemment contre le mur et pendant qu'il m'embrassait de manière sauvage, il m'a littéralement arraché la robe et le peu de vêtement intérieur que je portait. Il m'a prise dans des bras et il m'a emmenée à la chambre. Il s'est assis sur le lit, dans son côté du lit et il m'a consignée sur ses genoux. Il m'a longuement embrassée pendent qu'il me caressait partout :
- On va répéter l'exercice que nous avons fait dans la bar, m'a t-il dit !

Je essayé, sérieusement, mais je n'ai pas pu réprimer une grimace… C'est très difficile à obtenir, il y a des sensations que même si tu veux tu ne peux pas déguiser. Tim s'est fâché. Avec un seul mouvement, il m'a retourné et je me suis trouvé renversée sur ses genoux. La poitrine et la tête soutenues dans le lit, et mon ventre sur ses genoux. Il a passé sa jambe droite au-dessus de mes jambes, il a ouvert le tiroir de la petite table de nuit (tiroir plein d'objets) et il a sorti la brosse en bois. Il a commencé à me frapper avec elle. Coups rapides et forts, et au même temps, avec sa main gauche, il me caressait entre les jambes. Tim n'aime pas que je crie quand il me fesse, mais il me laisse le faire quand il me caresse. De plus, il aime. Heureusement parce que il serait impossible pour moi ne pas le faire !

Les coups me faisaient très mal, mais la réaction qu'en moi provoquaient ses caresses allait en augmentation. C'est très difficile d'expliquer avec des mots, le plaisir et la douleur mélangés. Il arrive un moment où le plaisir dépasse la douleur et tu ne sens pas les coups. Bon, si tu les sens, mais l'autre est plus fort. Je ne sais pas, je ne peux pas l'expliquer avec des mots. C'est quelque chose que si tu ne le vis pas, le tu ne peux pas l'imaginer. J'ai explosé finalement… J'ai entendu le bruit de la brosse s'écraser contre le sol. Tim avec un mouvement violent m'a donné le retour, il m'a couchée sur le lit et il est venu sur moi. Il était fou. Quand il est dans cet état il est dangereux, très dangereux. Il bougeais à un rythme très intense, il s'aidait avec les mains, avec la bouche et avec un des nombreux "jouets" de la grande collection qu'il rassemble pour moi.
Tout se déplaçait au même rythme, par toutes mes intimités, en me provoquant des orgasmes continus… il ne me laissait pas respirer, il ne me laissait pas me remettre… J'ai commencé à sentir que la tête me tournait et que les forces m'abandonnaient… je n'ai pas voulu lui dire parce que j'ai senti qu'il commençait à exploser en moi. J'ai fais provision des peu de forces qu'il me restaient pour recevoir son feu, et, en le sentant dans mon intérieur, j'ai violemment explosé en même temps qu'il le faisait. Je ne me souviens de plus rien. Je me suis evanouie. Ce n'a été rien de grave, une baisse de pression qui a été résolue avec un peu de whisky sucré, et beaucoup de tendresse. J'étais fatiguée, je n'avais presque rien mangé (comme est ma coutume). Tim m'avait fessée beaucoup et nous avions fait souvent l'amour, et bien qu'il ne soit pas arrivé "jusqu'à la fin" à toutes les occasions, moi oui,beaucoup de fois tout au long de la journée. Il adore me voir exploser, et il persiste à me provoquer ces réactions sans arrêt.

Je ne suis pas une femme faible qui s'evanouie pour rien… bon je ne suis pas physiquement très forte non plus. De toutes façons je crois que ça a été quelque chose très normal, mais Tim c'est énormément alarmé. C'était la première fois (il continue encore à être alarmé quand de temps à autre il m'arrive la même chose, et que ça coïncide généralement avec les occasions où il se retourne tellement fou qu'il perd le contrôle). Le reste de la nuit et du week-end, peut largement dépasser le rêve romantique de toute femme. Même celui des plus exigeantes. Tim ne m'a pas fessée à nouveau. Très au contraire, il m'a traité tout le temps comme une petite poupée de porcelaine sur le point de se casser. Combien d'amour, combien de tendresse, combien de douceurs… ! Quelle délicatesse ! C'était sa façon de me remercier d'avoir supporté jusqu'à la fin toutes ses folies. Franchement, pour obtenir ce remerciement de Tim (toujours fait ainsi), je suis capable de supporter cela et énormément plus… Vous pensez que nous sommes fous ou que ceci est la véritable matérialisation du plus grand de nos rêves… la véritable expression de ce que nous appelons AMOUR ?

Parfois, je dois me pincer pour arriver à croire que c'est vrai...


Krenee31