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Week-end à la campagne (1ere partie).
Les récits des internautes.
Suite à ton annonce et après nos couriels divers et variés, nous nous mettons d'accord pour que tu viennes passer le week-end avec moi. Bon, ça a été difficile de te convaincre, car je ne vis pas sur Paris mais à trois heures de route, dans la campagne de Normandie. Ce vendredi, tu as pris ton après-midi pour arriver plus tôt. Tu es passée chez toi prendre une bonne douche et te préparer. Je t'avais recommandé de ne venir que si tu portais un short, une robe ou une jupe mais pas de pantalon. Je déteste les filles en pantalon. De plus, je voulais que ton sexe soit épilé, car les jeunes filles désobéissantes sont glabres à cet endroit. Je ne sais pas à quoi tu pensais pendant le voyage, mais je suppose que le nœud au ventre était présent. Avant de rentrer dans le jardin, je t'ai aperçu hésiter. Tu as placé ta voiture devant la maison et laissé les clefs dessus, comme convenu. Tu as inspiré profondément avant de sonner à la porte ...

Lorsque j'ouvre, je vois une assez jolie jeune femme toute tremblante de 31 ans, mince et menue, avec de longs cheveux blonds. Tu me regardes de tes yeux bleus et soucieux, mais mon regard sévère te fait baisser la tête, et c'est d'une voie émue que tu me dis :

« Je suis venue recevoir le châtiment que j'ai mérité.
- Bonjour !
- Oui, pardon, hem … Bonjour! … Je suis venue recevoir le châtiment que j'ai mérité.
- Comment ? »

Tu éclaircis ta voix :

« Je suis venue recevoir la fessée que j'ai mérité.
- Tu acceptes que, pour t’infliger la bonne correction que tu mérites, je ne tienne pas compte de tes protestations ? »

Je voix tes membres frémir légèrement sous l'effet du trac.

« Oui » me réponds-tu, avant d'ajouter la phrase fatidique : « J’accepte même le règlement que nous avons fixé ensemble. »

D'une voix sèche et autoritaire je te réponds :

« Et la politesse, l’aurais-tu oublié ? Tu est contente de toi ? … Va au coin, là bas, en attendant ta punition. »

Honteuse, d'un pas fébrile, tu te diriges vers le coin du salon que je t'ai désigné. Les mains dans le dos, la tête basse et les pieds bien joints, tu te mets au coin. De là, tu entends mes pas sur le gravier, la grille d'entrée qui grince, le moteur de ta voiture que je mets au garage. La porte de la maison que je verrouille. Tu sais que jusque là, tu peux encore reculer. Après, tu es entièrement sous mon emprise. Je vaque à quelques occupations. De temps à autre, méfiante, tu essaye de voir ce que je fais, mais au moindre bruit, tu reprends une position parfaite le long de l'angle. Ton front touche presque le mur. « Qu’est ce que je suis venue faire ici ? » penses-tu sans doute. Tu ne m'entends pas arriver derrière toi. Je te fais sursauter et pousser un petit cri lorsque je t'attrape l'oreille gauche.

« Viens là, vilaine fille ! Comme d'habitude, tu as désobéi. »

Je te traîne jusqu'à un fauteuil, dans lequel je m'assied. Droite, mains dans le dos, face à moi, tu me regardes d'en bas.

« Alors, j'espère que tu es contente de toi », dis-je d'un ton sévère mais sans crier. « Tu connais le tarif ? »

Un mouvement de recul te traverse lorsque je t'attrape le bras. Tu marques une légère résistance et pousse un « Non ! » lorsque je t'allonge sur mes genoux. C’est trop tard pour toi ! Tu es désormais bien calée, ton bras gauche coincé entre toi et mon abdomen, ton bras droit maintenu dans ton dos.

« Non ! »

Tes jambes gigotent et ton corps se débat pour essayer de te libérer.« Si. »Après quelques bonnes claques au travers du tissu de tes vêtements, je retrousse ta petite robe d’été, découvrant des hanches magnifiquement féminines, et te déculotte. Ta main droite essaie de protéger ton fessier. Je la maintiens à sa place d'un mouvement sec et autoritaire qui te tord légèrement le bras. Tout en caressant ce joli fessier blanc, je me met à disserter à haute voix :

« Quel dommage d'être obligé de colorer ces jolies pommes claire, on dirait des boules de glace à la vanille. »

Tu essaies encore de te libérer. Je commence à te fesser d'une main ferme et experte. Les premières claques t'arrachent quelques petites plaintes, et plus je frappe (de plus en plus fort), plus tes braillements augmentent en volume.

Clac !

« Tu peux bien crier, personne ne peut t'entendre. »

Je respecte une courte pause entre chaque claque, de manière à faire durer la punition.

Clac !

« Aïe ! S'il-vous-plaît !
- Tiens ! »

Clac !

« Aïe ! S'il-vous-plaît !
- Ca ne sert à rien de pleurer, il fallait réfléchir avant ! »

Clac !

« Aïe ! Arrêtez ! S'il vous plaît ! »

Clac! Ce ne sont plus des cris mais des hurlements que tu pousses, tellement la correction est sévère. Arrivé à ce stade de la fessée, les pauses sont un peu plus longue, afin de te laisser reprendre ton souffle entre deux sanglots. Une fois cette session terminée, je te remets au piquet, culotte aux pieds avec interdiction de la remonter ou de te frotter les fesses. Je reste assis dans le fauteuil pour te contempler et te surveiller. Tes sanglots trahissent l'humiliation que tu ressens en te voyant dans cette position.

Une heure après environ, je t'attrape par le bras. Tu te retrouves rapidement allongée sur le ventre, contre la table basse du salon.

« Si tu as le malheur de te relever, je t’attache et je double la punition.
- Non ! Non ! C'est fini ! Pas plus !
- Quinze.
- Je n'en veux plus !
- T’en veux plus ? Vingt, alors. »

Tu gémis mais tes supplications ne changent rien. Tu préfères te taire, l'addition s'élève trop vite. Tu entends le bruissement d'une ceinture qui sort des passants de mon pantalon. Tu redresses légèrement le torse.

« Ah !
- Non ! Non ! Pas ça ! »

Mais avant même que tu puisses finir ta phrase, le cuir de la ceinture vient déchirer tes fesses déjà trop rouges.« Aïe ! S'il vous plaît ! »

Tes pleurs et jérémiades reprennent. Je t'assène les vingt coups promis, avant de t'ordonner de monter dans ta chambre. Ordre auquel tu obéis tout de suite. Première étage, première porte à droite en haut de l'escalier. La description de la maison t'avait été faite dans nos couriels. Une fois parvenue en haut de l'escalier, que tu montes en tapant du pied, je te vois te diriger vers la porte d'en face.

« Ou vas-tu comme ça ?
- Snif ! Pipi !
- A qui as-tu demandé ? »

D'un air encore plus honteux, et entre deux reniflements, tu demandes :

« Est-ce que je peux aller faire pipi ?
- Comment ? …
- Est-ce que je peux aller faire pipi, s'il vous plaît !
- Oui, mais n'y reviens pas, c'est compris ?
- Oui monsieur. »

Peu de meubles dans la chambre que tu vas occuper : un lit, une table de chevet, un bureau et une chaise. Sur la table de nuit se trouve un verre d'eau pour la nuit, à côté d'un petit réveil, et sur le bureau juste un cahier d'écolier et un crayon de bois. Un mobilier rudimentaire adapté aux jeunes filles pas sages. Allongée sur ce lit, les fesses en compote, tu attends en repensant à ce qui s'est passé. De temps à autre, j'entends de petits sanglots en provenance de cette pièce. Je viens te chercher.

« Venez, jeune fille, à la douche. »

Je te prends gentiment par la main et t'accompagne jusqu'à la salle de bain. Tu te retournes pour fermer la porte, pensant que je vais sortir. Quel n'est pas ta surprise !

« Laisse toi faire, je ne te ferais aucun mal. »

Je te retire doucement tes vêtements. Tu te places dans la cabine et j'ouvre l'eau d'un geste sec. Un grand cri s'échappe de ta belle petite bouche, suivi d'un hurlement plaintif :

« Ca va pas non ?! Elle est glacée ! »

Tu tentes de te précipiter à l'extérieur, mais tu es stoppée par deux grandes claques qui s'abattent sur ta cuisse gauche. Il ne te faut qu'une fraction de seconde pour comprendre que si tu ne te laisses pas faire, il va t'en cuire.

« Reste en place, jeune impertinente, ça va te faire beaucoup de bien. »

L'eau froide te saisit, tu as du mal à rester sous ce jet glacé. Tes suffocations te rendent encore plus désirable. L'eau glisse sur ton corps dénudé, faisant pointer tes deux petits seins. Ta peau s'orne de milles petites dunes. Ta respiration haletante s'accorde au rythme du clapi de la pluie qui tombe de la pomme. Je te savonne avec passion, n'oubliant aucun coin ni recoin. Le passage du gant, qui voyage de ton bas ventre à ta petite chatte déserte de tout poil, te procure une jouissance que tu as du mal à contenir. L'aspersion finale est aussi saisissante que la première, mais tu commences à y prendre goût, ne demandant qu'une chose : rester sous cette ondée relaxante. Comme si tu sortais d'une piscine, l'eau coule sur tes yeux mouillés de plaisir. Je contemple ce petit corps magnifiquement trempé, avant de l'enrouler d'un mouvement ample dans une grand drap de bain confortable et moelleux. Je te porte dans la chambre et finis par t'essuyer, te frictionner, avant de te tendre un t-shirt à enfiler en guise de chemise de nuit. Tu t'allonges sur le lit et je te passe un lait pour bébé sur les fesses afin d'éteindre le feu qui les brûle. Nous redescendons dans la cuisine, où je te sers un petit repas, que tu manges silencieusement, assise sur cette chaise en paille qui irrite ton postérieur encore endolori. A menu : steak haché, frites, yaourt, claque sur les fesses, et au lit. Je monte avec toi, te couche, te borde, et t'embrasse le front. Il n'y a pas d'interrupteur dans la chambre : je ferme donc la porte à clef en sortant, et à neuf heures j'éteins la lumière. Tu restes seule dans le noir, avec comme seul droit celui de m'appeler en cas de besoin (je dors juste en face). Du couloir, je peux entendre tes soupirs et tes petits sanglots.

Le lendemain matin j'ouvre ta porte et jette un coup d'œil. Tu dors comme une enfant. Je te laisse à ton sommeil et descend préparer le petit-déjeuner. Quand c'est prêt, je te le monte sur un plateau.

« Il est huit heure. Le veux-tu maintenant ou préfères-tu dormir encore un peu ?
- Non, je vais le prendre maintenant. Merci.
- Quand tu auras fini, la salle de bain est libre. Tu descendras le plateau. Merci. »

J'ouvre le petit volet coulissant de la lucarne et sors en laissant la porte ouverte. Je t'entends d'en bas. Après manger, je t'entends t'étirer, sortir du lit, aller te doucher et retourner dans ta chambre. Lorsque je remonte, je t'aperçois allongée sur le ventre, tenant ton oreiller comme un gros nounours. Le t-shirt masque à peine la naissance de ton séant.

« Ca va ?
- Oui, ça va. »

Je t'embrasse tendrement sur le front et m'en vais. Nous avions convenu que je m'absenterais de neuf heures à onze heure, en laissant tout ouvert (y compris le garage), de manière à te permettre de t'en aller en toute tranquillité si tu le désirais. Mais tu sais que si tu es encore là lorsque je rentrerai, je refermerai la porte à clef et tu seras à ma merci jusqu'au lendemain matin. Le réveil de ta chambre est réglé sur onze heure moins le quart, afin qu'à l'instant dit tu saches que je vais bientôt rentrer ...


A SUIVRE ...


Vil1tidiab.