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Week-end à la campagne (2e partie).
Les récits des internautes.
Dix heure quarante-cinq, le petit réveil sonne. Tu relèves la tête et le regarde d'un petit air narquois. Tu t'entends dire « dans un quart d'heure, il va revenir » mais tu ne bouges pas pour autant. Qu'attends-tu pour t'enfuir ? Il ne te reste plus que quinze minutes pour t'habiller et quitter les lieux. Tu n'as pas bougé depuis neuf heures. Utilisera-t-il ce prétexte pour te corriger à nouveau ? Ça y est, le chiffre de gauche passe du dix au onze. Tu te sens tellement bien, malgré ce nœud à l'estomac, allongée sur le ventre, câlinant cet oreiller. Tes pensées sont ailleurs, mais tu ne dors pas et tu n'as pas dormi depuis ton petit-déjeuner. Espérerais-tu une autre pénitence ? Onze heures cinq, dix, quinze ... Tu penses que je suis rentré mais tu n'as rien entendu. À vingt, tu te lèves enfin, t'étires, prends le plateau et commences à descendre l'escalier. Tes jambes se mettent à trembler.

« Si il est dans la cuisine, que va-t-il penser de cette descente si tardive ? Et en plus je ne suis pas encore habillée. »

Tu ne sais pas encore que je t'ai laissé un peut plus de temps que prévu. C'est à ce moment précis que je rentre dans la maison. L'ouverture de la porte te surprend. Tu sursautes en poussant un petit cri et en laissant tomber le plateau dans l'escalier. Je te regarde d'un air sévère.

« Vous m'avez surpris, je ne l'ai pas fait exprès.
- Heureusement ! RAMASSE !
- Je vous dis que je ne l'ai pas fait exprès. »

D'un ton très sec :

« RAMASSE LE TOUT DE MÊME ! »

Qu'est-ce qui te prend tout à coup ? Tu montes en furie dans ta chambre, en proclamant haut et fort que tu en as assez et que tu ne l'as pas fait exprès. Je monte les marches de l'escalier quatre à quatre, te saisis par le bras et te redescends au niveau du plateau pour que tu le ramasses et le déposes dans la cuisine. Déjà à moitié en pleurs, tu commences à me demander pardon en te débattant, pour obéir enfin. Tu te frottes le bras en me disant que je t'ai fais mal. Arrivée à l'office, tu déposes le plateau et les débris sur la table. Je te saisis alors par le bras et te traîne jusqu'à ta chambre, dont je referme la porte à clef. Tu tambourines à la porte :

« Laissez moi sortir, je veux partir. »

Mais rien n'y fait.

« Laissez moi sortiiiir. »

Lorsque je pénètre à nouveau dans la pièce, je te fais basculer sur le lit à plat-ventre, en te précisant comme hier que si jamais tu bouges je doublerai la sanction. Je place cet oreiller que tu affectionnais tant sous ton ventre pour faire remonter ton joli postérieur. En te tournant légèrement, tu me demandes :

« Qu'allez vous me faire ? »

Une magistrale claque s'abat sur ton fessier. Tu te repositionnes.

« Ne t'inquiète pas. »

Je te replace bien allongée sur le ventre, les bras devant le reste de ton corps.

« Ça arrive ... »

Tu saisis les barreaux de la tête du lit, puis les relâche d'un mouvement brusque.

« Non, je ne veux pas. »

Un grand rire sort de ma gorge.

« Parce que maintenant c'est toi qui décide où et quand je dois te corriger ? On aura tout vu ! »

Ton regard est suppliant.

« Excusez-moi pour le plateau. J'ai été surprise, c'est pas de ma faute.
- Bon, écoute, si tu continues à te trémousser, je t'attache aux barreaux du lit.
- Je veux m'en aller. »

Tes yeux humides implorent ma pitié.

« Ah ça non alors ! Il fallait y réfléchir avant ! Maintenant c'est trop tard. »

Tu tentes de descendre du lit mais je te rattrape, te jette sur ce dernier et te lie les poignets aux tiges métalliques du lit, non sans difficultés ma foi. Tu commences à geindre, murmurant que ce n'est pas juste. Lorsque tu tournes à nouveau la tête, tu me vois arriver un martinet à la main ...

« Non ! Oh non ! Pas ça ! S'il-vous-plait ! Pitié !
- Mais si, mais si. Et pas que sur les fesses en plus. »

Je remonte ton t-shirt jusqu'à tes épaules en prenant bien soin que ta peau nue soit entièrement dégagée. Tes petits seins, écrasés sur le matelas, constituent un magnifique spectacle pour moi. Tu bats tellement des pieds en criant, avant même que j'ai commencé, qu'on croirait entendre un solo de percussions. Je caresse doucement ton fessier, puis ta colonne vertébrale, avec les lanières du martinet.

« Nooonn ! »

Slach ! Le premier coup tombe sur ta croupe encore teintée de la veille, t'extirpant un "haaa !" de douleur.

« Pitié ! »

Pour ralentir le mouvement de tes jambes, slach !, le deuxième coup tombe sur tes cuisses.

« Tu nages le crawl ?
- Snif ! C'est fin !
- Dis donc, jeune fille impertinente ! »

Slach ! Le troisième coup tombe sur tes reins.

« Je te dispense de faire des commentaires. »

Des larmes commencent à couler le long de tes joues.

« Au fait, combien a-t-on dit ? »

Slach !

« Aïe ! Vous n'avez rien dit.
- Et à combien en est-on ? »

Slach !

« Aïe ! Je ... snif ! Je sais pas ... snif ! je … je n'ai pas … snif ! comp ... snif ! Compté.
- Dans ce cas ... »

Slach !

« ... on reprend à zéro.
- Oh non !
- Trente. Il me semble que j'ai dit trente. »

Slach !

« Tant que … Aaah ! … tant que ça !
- Et en plus je veux t'entendre compter. »

Slach ! « Aïe ! Un ! » Slach ! « Aaah ! Deux ! » Slach ! « Aïe ! Trois ! » Slach ! « Aaah ! Cinq ! ».

Slach ! « Aïe ! » Le séant. Slach ! « Aaah ! » Le dos. Slach ! « Aïe ! » Les cuisses. Slach ! « Aaaah ! » Les reins. Slach ! Slach ! « Aïe ! »

Comme la veille, je fais de petites pauses entre chaque coup, ce qui fait que tu ne sais jamais ni quand ni où tu vas recevoir le suivant.

« Quinze ! » Je change de côté. Slach ! « Aïe ! Seize ! » Slach ! Slach ! « Aaaah ! Dix-huit ! » Slach ! « Aïe ! »

Tu pleures, tu cries, que-dis-je ? Tu hurles. Ton corps est brillant de sueur, et pourtant j'épargne au maximum tes deux petites pommes blanches et rouges, encore marquées par tes fessées de la veille et que je suppose encore douloureuses. Tu ne retiens plus ni tes pleurs ni tes supplications ni tes cris.

Slach ! « Aaaah ! Vingt ! » ...

Slach ! « Aaaaaaaaaah ! Vingt-cinq ! »

Vingt-neuf, trente ...

Tu n'en peux plus. Tu ne serais pas plus exténuée si tu avais couru un marathon. Tu crois que c'est terminé, et tu relâches tes muscles qui étaient sur la défensive. Mais je t'assène encore quatre ou cinq coups sans prévenir, mon cadeau bonus, et te laisse pleurer comme une madeleine sans te détacher. De la pièce du bas, je t'entends marmonner, sangloter et t'agiter vainement en essayant de te libérer. Tu te demandes sûrement ce que tu fais là.

Au bout d'un certain temps je monte te libérer, et t'ordonne de te vêtir pour descendre déjeuner. Tu as beau chercher tes sous vêtements, tu ne les trouvera pas ... C'est donc nue sous cette robe d’été rouge à fine bretelles que tu descends. Toute docile, tu apparais. C’est avec délicatesse que tu t'assieds sur la froide chaise en métal. Je regarde tes trémoussements au moment où tu cherches la position la moins douloureuse pour t'asseoir. Je t'observe avec affection pendant que tu grignotes ce repas champêtre, composé de crudités et d'autres mets froids. En fin de compte, j'ai de la compassion pour toi. Nous échangeons quelques banalités puis je te laisse libre de faire ce que tu veux, mais auparavant je t'ordonne de débarrasser la table, ce que tu fais sans broncher. Je t'imagine, espiègle, cherchant une sottise qui puisse te servir de prétexte pour recevoir un autre raclée.

Je comptais m’arrêter là, pensant que ton fessier avait déjà bien assez rougi, et je t’observais déambuler dans le jardin. Je te vois revenir dans la maison, monter dans la chambre, contempler tes plaies dans la glace du palier puis redescendre au jardin. Tu épies, observes les coins et recoins, jettes un œil par les fenêtres des dépendances, essayes d’ouvrir les portes jusqu'à ce que l'une d'elles te permette d’entrer dans une grande remise. Là, tu as la surprise de découvrir une grosse moto. Tu la contemples de toutes parts et tu vas même jusqu'à t’installer au guidon, en chantonnant « je n'reconnais plus personne … ». Le contact du cuir de la selle avec ta peau nue te fait pousser un petit gémissement. Je t’aperçois tandis que tu frottes ta petite chatte sur cette dernière. Le contact de ce cuir froid te donnerait-il du plaisir ? Tu ne me vois pas, mais moi je t’observe prendre ton pied, effectuant des mouvements lents et amples, comme si tu faisais l’amour à cette Harley ... Seulement voilà : la béquille est instable, et tu tombes avec le deux roues ! Le cri que tu pousses alors se perd dans le fracas créé par la chute du véhicule. J'arrive, furieux, et je te devine surprise de me voir apparaître si peu de temps après l'incident. Ton regard apeuré témoigne du fait que tu as déjà devinée quel serait la sentence ... Ta jambe coincée t’empêche de t’enfuir lorsque je t’attrape par un bras tout en soulevant la machine de l’autre.

« Je ne l’ai pas fait exprès ! cries-tu à nouveau.
- Je m’en doute » dis-je d'un ton calme et posé. « Mais qui t’a autorisé à pénétrer dans cette pièce ? »

Tu as beau te débattre, je te tiens suffisamment fort pour que tu ne puisses t’échapper. En nous dirigeant vers la maison, je dépose quelques claques sur tes fesses en te disant : « Avance, infecte jeune fille, avance ! » Une fois dans la maison, je te traîne vers le salon. Tu te débats déjà, sachant pertinemment que tu vas à nouveau y avoir droit.

« Je voulais en rester là, pensant que tu avais eu ce que tu méritais, mais à ce que je vois ça ne t’a pas suffit. »


Des larmes commencent à couler sur ton visage lorsque je t’allonge sur mes genoux pour t’administrer ta quatrième correction du week-end. Je bat tes fesses avec une violence qui t’arrache de grands cris, entrecoupés de pleurs. « Assez ! » supplies-tu. Lorsque je m’arrête, tu t’étales sur le sol en sanglotant. Tu te sens soulagée, pensant que j'en resterai à cette petite correction, mais avant que tu ais le temps de reprendre tes esprits, tu te sens soulevée de terre et te retrouve allongée sur la table basse. Tes mains sont bientôt attachées aux pieds de cette dernière, et lorsque tu sens le tissu de ta robe remonter sur tes reins tu comprends que ta correction est loin d'être arrivée à son terme. Tu me regardes m’éloigner de toi, puis sortir de la pièce, et tu me supplies :

« S’il vous plaît, on arrête ! J’en ai assez ! Je veux rentrer ! »

Quel n’est pas ta terreur lorsque tu me vois arriver avec une sangle de cuir large et épaisse ... Avant que tu ais le temps de comprendre ce qui allait se passer, le premier coup s'abat, cinglant cruellement la peau de tes fesses. Un grand cri sort de ta bouche.

« S’il vous plaîîîîît ! ».

Je suis obligé de te bâillonner pour te faire taire, et d'espacer les coups de parfois plusieurs minutes pour te laisser pleurer. Tu as beau essayer de te détacher, battre l’air avec tes jambes, marmonner dans ton bâillon, tu reçois vingt-cinq coups.

Je te débâillonne, te détache, et tu restes là, allongée, haletante et souffrante, ta robe remontée sur tes reins. Quelques minutes plus tard, je viens auprès de toi, t’installe confortablement dans le sofa. Je te dis que tout est ouvert, que tu peux partir si tu le désires, mais le soir, après que je t'ai soignée, tu décides de rester dîner avec moi, assise sur un oreiller, puis de rester dormir à la maison.

Nous n'avons pas fait l’amour ce soir là. Mais le lendemain, au moment de partir, après avoir esquissé un timide merci tu m’as embrassé en me demandant si on pourrait se revoir ...


Vil1tidiab.