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:: Un week-end fessée Eléaien (1) ::

Un week-end fessée Eléaien, 1ère partie.
Les récits des internautes.
Vendredi soir, 20 heures, aéroport de Montpellier…

Ca y est, il arrive enfin ! Deux semaines que je l’attends impatiemment … c’était long sans lui ! Les retrouvailles promettent d’être mouvementées, d’autant plus que je n’ai pas arrêté de le provoquer ... (eh oui, bêtises et provocations, c’est mon dada !) Va-t-il vraiment concrétiser tout ce qu’il m’a promis par téléphone ? Je le vois, on s’étreint, heureux de se retrouver ...

Lui : « Tu es belle. Sympa ta petite robe ... »
Moi : « Tu n’es pas mal non plus avec ta belle chemise à fleurs ! » (j’adore !)

On file : nous avons de la visite ce soir, des amis doivent arriver à 21 heures. J’aime quand les week-end commencent aussi bien, avec les personnes que j’aime autour de moi, et je suis aux anges ! On arrive à la maison, et je saute au cou de mes amis, qui viennent d'arriver ... La soirée est des plus sympathique ... on se couche à 4h30 du matin !

Avant que nous allions nous coucher, il se passe quelque chose de particulièrement intéressant à mes yeux : mon ami administre une bonne claque sur les fesses de mon amie (est-ce un présage ?) en lui disant : « Allez, dépêche toi, je n’en peux plus, j’aimerais dormir ... ». Car évidemment nous papotions dans le couloir comme deux commères ... Et moi qui rétorque aussitôt : « Y’en a qui ont de la chance ! ». Mon chéri me regarde mais ne dit rien.

Hop, tout le monde au lit ! On va tous faire de beaux rêves !

Le lendemain matin : petit déjeuner dans la bonne humeur, puis direction le Lac du Salagou pour une balade en VTT. On aime se retrouver tous les quatre pour faire du sport ensemble, et de plus cet endroit est tellement ... magnifique ! Bon, je vous passe les détails car nous y serions encore demain soir : ils partent en début d’après-midi car ils ont encore de la famille à voir dans la région ...

Nous voici enfin seuls, mon petit chéri et moi. On parle, et je lui fais part (entre autre) des problèmes que j’ai pu rencontrer avec le PC. À ma grande surprise, il va de suite allumer l’ordinateur ... Vexée par cette attitude (mais surtout parce que j’ai de la suite dans les idées), je me dirige vers l’endroit où j’ai caché la cravache ... Je reviens vers lui avec l’instrument, et il sourit en me disant :

« Ah, ça y est, tu l’as enfin récupéré ... » (Elle était chez mes parents depuis au moins 5 ans, c’était mon meilleur ami qui me l’avait offert.)

« Oui, et je suis déçue de voir que tu t’intéresses plus à ton PC qu’à ta chérie. Eh bien pour te punir, je vais te mettre quelques coups de cravache. Lève-toi ! »

Là, je savais que je l’avais touché. Il est un peu macho, alors la fausse-dominatrice que je suis n'à eu droit en retour qu'à un « Bien sûr, bien sûr ... Tu ferais mieux de reposer gentiment tout çà à sa place car sinon tu pourrais te blesser ».

« Non non, lève toi. Allez, s'il-te-plaît, joue le jeu ...
- Et puis quoi encore ? »

J’insiste, j’insiste encore et je ré-insiste (pour la forme, sachant pertinemment que je perdais mon temps).

« Ça suffit, arrête tes bêtises où je me fâche »

Ça y est, il commence à être agacé. Plus que quelques minutes de provocations et je suis persuadée d’arriver à mes fins ! Il m’avait menacé d’une fessée (il sait que j’aime ça) quelques jours auparavant, car j’ai fait pas mal de gaffes (petit accident de voiture, erreur dans la déclaration d’impôt, sans oublier mes paroles un peu trop « olé » comme il le dit si bien ...) Bref : je prends de l’élan avec la cravache et je lui tape sur la cuisse.

L'effet est immédiat : avant que j'ai le temps de dire « ouf », il me prend la cravache des mains, me bascule sur ses genoux, et me baisse pantalon et culotte en même temps. Me voilà fesses offertes, à sa merci.

« Si tu veux jouer, on va jouer ... mais à ma manière ! »

Euh ... En l'entendant le dire sur ce ton, je n’étais plus si sûre de vouloir jouer avec lui ... De plus, je n’ai pas trop d’expérience avec les instruments, et la cravache est sans doute un de ceux que je redoute le plus. Je préfère les fessées à la main. Et puis, je ne sais pas pourquoi, mais le fait qu’il me déculotte de cette manière m’a horriblement troublée : c’était très rapide, et je ne m’attendais pas à çà ... Je pensais qu’il me fesserait par-dessus le pantalon ... au moins dans un premier temps ...

Me voici donc déculottée, un peu honteuse. Les coups de cravache s’abattent sur mon séant.

« Aïe ! Ca fait mal ! Moins fort !
- Il fallait réfléchir avant. Tu faisais davantage la maligne, il y a 2 minutes à peine ... »

J'avais raison de craindre la cravache : ça vous cingle les fesses très rapidement ... surtout que Monsieur n’y allait pas de main morte.

Les coups continuent et moi je crie « ouïlle, ouïlle, ouïlle ! Arrête ! Ca fait mal ! ». Je suis moi-même surprise de dire cela : il ne me semble pas l’avoir dit auparavant (ou alors par jeu), mais là ça faisait vraiment mal !

Toujours des coups sur mon derrière, toujours des cris ... qui l'implorent d’arrêter ce supplice. Il s’arrête. Ouf ! Je suis sauvée ...

Il se lève, change de pièce. Moi je me dirige vers la glace du salon pour regarder l’état de mes fesses, et c’est bête à dire mais je les trouve jolies, d’une belle couleur rouge. Je remet ma culotte et mon pantalon, m’assoie sur le canapé, je saisie ma peluche Titi et la sert fort dans mes bras. J’ai alors une pensée pour Shanane, me disant que, finalement, je comprends pourquoi elle aime bien la cravache ...

1-0 à la 1ère mi-temps ... J’ai hâte de recommencer !


Eléa (Cliquez ici pour lire la suite.)